“Le hipster cuvée 2011 a grandi et est devenu bobo, un jeune trentenaire qui gagne sa vie et qui représente aujourd’hui un marché.”
Elise Costa, auteur de Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears, dans une tribune parue sur Le Plus : “Assisterions-nous à la mort des hipsters ?”. Un point de vue sensiblement proche du nôtre, qui voyons dans le hipster un “petit frère” du bobo, souvent plus jeune, plus dans la contre-culture que nous et avec moins de pouvoir d’achat, appelé soit à rester à la marge… soit à rentrer dans le rang et devenir bobo.“Ce n’est pas pour rien qu’aucun hipster ne se résout à se définir comme tel. Il a conscience d’être devenu un cliché”, explique Elise en poursuivant ”nous avons tous fini par avoir quelque chose de hipster en nous. Aidée par la mondialisation des échanges, la popularité des nouvelles technologies et l’idéologie indé, la culture dominante s’esthipsterisée”. Plus vieux que le bobo (années 2000), le hipster (années 40) en est finalement la cause.
Bobo Bix
Source leplus.nouvelobs.com