“Bobo, c’est un défaut ou pas ? Si bobo, ça veut dire faire du vélib’ ou du roller, OK, c’est couillon. Mais si bobo c’est être un bourgeois, c’est-à-dire quelqu’un qui a réussi, qui a un peu de pognon et qui aime le confort et en même temps veut rester jeune, rock’n’roll, bohème…”
Frédéric Beigbeder, interrogeant Fabrice Luchini dans le dernier GQ (novembre 2010) lorsque celui-ci se targue d’avoir une “Méhari de bobo” et “des vélos de bobo” dans sa maison de l’île de Ré… Une interview très intéressante à lire, en marge de la lecture des textes de Philippe Muray par Fabrice Luchini au Théâtre de l’Atelier, présentée par Beigbeder comme “un meeting politique anti-bobos, mais où les bobos se délectent avec masochisme”.