Notre société valorise peu la culture, nous avons quand même élu le premier président de la République qui revendique presque son inculture. L’idée circule, diffuse mais de plus en plus assumée, que le cinéma d’auteur est un truc intello pour Parisiens bobos.

Michel Saint-Jean, distributeur chez Diaphana, cité dans le papier de Juliette Bénabent dans Télérama, “Il faut sauver le cinéma d’auteur”, s’inquiétant sur la désertion par le public des films d’auteur.