Le bobo soutient la révolution en Tunisie et en Egypte mais faudrait quand même pas que ça tourne trop trash parce qu’il compte y aller se faire un trip à dos de chameau l’année prochaine.

Du bon bobo bashing bien vu qui nous fait rire, en commentaire du papier de Rue 89 revenant sur les bourgeois-bohèmes et leurs contradictions, où le bobo n’y est pas présenté comme “la nouvelle figure, plus branchée et plus sympathique, de la gauche caviar mais bel et bien un nouvel acteur social.” Une énième tentative de définition d’un terme de plus de 10 ans, qui énerve, irrite, que l’on cherche parfois à remplacer (boal, broots, hipster, etc.) mais auquel l’on revient toujours. Avec peut-être plus d’humour et d’auto-dérision…