“Nous avons mis un terme à la division de Paris: il n’y a plus l’ouest favorisé et l’est délaissé. Ménilmontant, Château Rouge, la Villette, Belleville, la porte de Montreuil, la porte d’Orléans, Tolbiac, et tant d’autres quartiers de l’est, se sont métamorphosés en dix ans, ils ont rejoint le mouvement de Paris ; il y a une seule ville, plus dynamique et solidaire. (…) La population parisienne est aujourd’hui composée très largement de ménages appartenant à la classe moyenne: plus de 70% des Parisiens ont des revenus qui les rendent éligibles au logement social. Dire que tous sont des “bobos”, des gens très riches, ou à l’inverse des assistés, c’est méconnaître la réalité de Paris, sa vitalité, et surtout sa diversité.”