Alex Beaupain change de disque

Ne serait-ce que par sa collaboration avec Christophe Honoré (dont l’écriture de la touchante BO des Chansons d’amour lui a valu un César), Alex Beaupain est une icône bobo. Un des must have de la famille des chanteurs à texte. Ses chansons truffées de références temporelles et géographiques touchent les trentenaires que nous sommes.

Pourquoi battait mon coeur, son nouvel album sort le 12 avril. Nous avons pu l’écouter depuis quelques jours et nous aimons déjà beaucoup ce disque. Sa musique pop électro (à tendance Daho) est très élégante. Et, bonne surprise, Alex Beaupain ne parle plus de la mort qui hantait ses derniers albums (Garçon d’honneur, 33 Tours) et sujet centrale de ses Chansons d’amour (dont le scénario est inspiré de sa propre vie). Le jeune chanteur parle désormais de chairs et de désillusions amoureuses, déjà un peu évoquées dans 33 Tours. Cette variation renouvelle son “œuvre” et c’est appréciable. Preuve de son boboïsme aigu, il a invité sur cet album Camélia Jordana, le temps d’une reprise d’Avant la haine (à l’origine chantée par Romain Duris et Joana Preiss dans le film Dans Paris).

Bref, tout ça pour vous dire qu’on a hâte de partager cet album avec vous. Mais pour l’heure sa maison de disque entretient le teasing avec cette vidéo making-of qui permet d’entendre un bout du titre Au départ. On publiera des extraits aussi vite que possible et attendons déjà vos retours. Même si on se doute que c’est votre cam’, bande de bobos de merde !

Bobo Ben

Ps : Après quelques semaines un peu éloignés du blog pour des raisons que nous expliquerons bientôt, nous nous absentons une semaine. Nous allons nous ressourcer au Liban pour l’un, à Hambourg pour l’autre. Loin de vous mais au plus près de la vie bobo. A très vite !

C’est LE concert auquel je rêvais d’assister et que j’ai raté… En juillet dernier la touchante Vanessa Paradis squattait … l’Opéra Royal du Château de Versailles ! Un superbe concert (aux dires de quelques proches que, par jalousie, je n’ai toujours pas rappelés depuis l’été). Pour ceux qui comme moi auraient aimé y être, la chanteuse devenue icône hype depuis son mariage avec le beau Johnny va sortir le 29 novembre Une nuit à Versailles, un DVD et un album de ce live. Et les quelques extraits compilés et postés sur YouTube ce week-end en guise de bande-annonce font très envie.

Toujours est-il qu’il faut absolument que j’aille (re)découvrir cette salle sublime que j’avais visité enfant. Réouverte en septembre 2009 après de gros travaux, l’opéra royal participe aussi à la stratégie d’évènementialisation de la vie du Château. en effet, la salle programme aussi bien des opéras, des concerts de musique classique que des ballets, que des concerts de variétés (Gréco, Paradis, and co.) Et si j’allais y voir Preljocaj en fin d’année ?

Bobo Ben

C’est une des bonnes surprises de la rentée. Raphaël signe un des meilleurs albums parmi le rayon “nouveautés chanson française” (avec Za7vie l’album concept de Zazie qui n’est vraiment pas mal mais ressemble un peu trop à ce qu’elle fait depuis toujours). Étonnamment sombre et musicalement soigné, Pacific 231 abrite quelques pépites.
Ne pas tomber dans le piège de Le Patriote, le premier single de l’album, dont je ne suis vraiment, vraiment, pas fan. Je ne trouve pas Raphaël très crédible quand il fait sa tirade “chanteur engagé qui crache sur la France profonde”. Et même si l’idée de rendre hommage à Renaud est sympathique, l’album vaut mieux que ça. En revanche la chanson Terminal 2B ouvre intensément l’album. Raphaël n’est jamais meilleur que quand il expose ses fêlures. Sa voix éraillée et ses partitions travaillées magnifient ses textes alambiqués. Son air minot rend le tout générationnel.




Tout l’album est un voyage en locomotive ou en Inde. Mais le chemin le plus sinueux reste celui d’un mal-être permanent qui semble habiter le jeune chanteur. Où qu’il soit sur la planète, Raphaël ne parait jamais trouver sa place. On aime ainsi Je hais les dimanches, La Petite misère, La Prochaine Station et, surtout, le très beau Dharma Blues, qui résume à merveille de ce disque.
Après plusieurs écoutes, je me demande combien de temps je vais apprécier Pacific 231 ? Car les précédents albums du chanteur m’ont tous vite lassé. Jusqu’au rejet… Mais cela ne va pas m’empêcher de continuer à gouter à cette heure d’évasion.
Bobo Ben

C’est une des bonnes surprises de la rentée. Raphaël signe un des meilleurs albums parmi le rayon “nouveautés chanson française” (avec Za7vie l’album concept de Zazie qui n’est vraiment pas mal mais ressemble un peu trop à ce qu’elle fait depuis toujours). Étonnamment sombre et musicalement soigné, Pacific 231 abrite quelques pépites.

Ne pas tomber dans le piège de Le Patriote, le premier single de l’album, dont je ne suis vraiment, vraiment, pas fan. Je ne trouve pas Raphaël très crédible quand il fait sa tirade “chanteur engagé qui crache sur la France profonde”. Et même si l’idée de rendre hommage à Renaud est sympathique, l’album vaut mieux que ça. En revanche la chanson Terminal 2B ouvre intensément l’album. Raphaël n’est jamais meilleur que quand il expose ses fêlures. Sa voix éraillée et ses partitions travaillées magnifient ses textes alambiqués. Son air minot rend le tout générationnel.

Tout l’album est un voyage en locomotive ou en Inde. Mais le chemin le plus sinueux reste celui d’un mal-être permanent qui semble habiter le jeune chanteur. Où qu’il soit sur la planète, Raphaël ne parait jamais trouver sa place. On aime ainsi Je hais les dimanches, La Petite misère, La Prochaine Station et, surtout, le très beau Dharma Blues, qui résume à merveille de ce disque.

Après plusieurs écoutes, je me demande combien de temps je vais apprécier Pacific 231 ? Car les précédents albums du chanteur m’ont tous vite lassé. Jusqu’au rejet… Mais cela ne va pas m’empêcher de continuer à gouter à cette heure d’évasion.

Bobo Ben

Trouver de la sensualité dans une chanson de Joey Starr, c’est un peu comme chercher de la suavité dans la voix de Daniela Lumbroso : impossible. Pourtant, Brigitte s’attache à nous démontrer le contraire en ce qui concerne Ma benz, la mythique chanson de NTM, plaisir coupable de certains bobos de merde à leurs heures perdues sur les tables du Blue Cargo (Biarritz)…

Comme tout ce que l’on apprécie de populaire, il se trouve toujours un artiste indé par en faire une cover nettement plus bobo. On retrouve sur la quatorzième compilation (disponible le 4 octobre) de l’hôtel Costes par Stéphane Pompougnac, celle de Brigitte, qui n’est pas une femme mais deux, Sylvie et Aurélie. Les deux gonzesses, “une blonde et brune, une souvent enceinte et une à lunettes” se sont collées à Ma benz et ont dévoilé le clip de cette reprise il y a à peine plus d’un mois. Sussurées et non plus hurlées, les paroles caressent nos oreilles pour terminer en douceur cet été et attaquer sereinement la rentrée ! Il n’empêche, Daniela Lumbroso a toujours une voix de crécelle…

Bonne fin de vacances ou bonne reprise !

Bobo Bix

Quand certains profitent des week-ends prolongés du mois de mai et des vacances de printemps pour se rendre à Deauville, d’autres montent dans le premier Eurostar direction Londres ! C’est le cas de Xavier, qui a récemment ramené dans ses valises l’un de nos derniers coups de coeur musical : Ghostcat.

Amené par la chanteuse Ali Cat et signé sur le même label indé que les Housse de Racket, Kuskus, le groupe s’apprête à sortir son premier single, This a bust, en août prochain. Avec une énergie qui n’est pas sans rappeler l’ultra-tonique V.V. Brown (dont elle semble partager la proximité avec l’univers de la mode, la photo ci-dessus étant extraite du ELLE UK), on s’éloigne néanmoins ici de la pop anglaise pour être dans le bon rock and roll qui bouge et donne envie de sauter partout en club ! La même pêche communicative sur EveryBody On The DanceFloor, dont on regrette de ne pas avoir vu la prestation live au Point Ephémère samedi dernier, toutes les prochaines dates du groupe étant londoniennes. Mais en attendant la sortie du single en août prochain, nous partagerons ce coup de coeur avec vous lors de la prochaine soirée Bobodemerde à la très hype maison de nuit rock and roll, Le Tigre, dimanche 23 mai ! Everybody on the dancefloor ! Put your hands up !

Bobo Bix

Voilà probablement l’un des clips les plus barrés de ces derniers mois ! Au rayon nouvelle scène, nous ne savions plus vraiment quoi écouter. Question pop anglaise, c’est l’overdose : on adore V.V. Brown, on apprécie Marina & The Diamonds, on tend l’oreille pour Florence & The Machine, on commence à avoir du mal pour Ellie Goulding… Trop d’artistes sur le même registre, c’est lassant. Alors on espère mieux du côté du rock alternatif, et on compte sur ceux dont les premiers albums ont tourné en boucle dans nos iPhones : Vampire Weekend ou MGMT. La soirée catastrophique de ces derniers au Scopitone nous a dissuadés de faire une nouvelle écoute de leur second album. Quant à celui de Vampire Weekend, il n’apparaît que comme un prolongement mitigé du premier.

C’est quand on se dit qu’il n’y a plus rien à espérer que la surprise arrive, lumineuse, de Floride : Surfer Blood. On lance leur premier album, Astrocoast, et on commence à rêver. Avec l’arrivée des beaux jours et un tel nom, on ne peut pas s’empêcher de penser à l’été, on ressort notre surf pour prendre quelques vagues au coucher du soleil, avant d’improviser un barbecue sauvage entre potes sur une plage du Sud des Landes… Dès le début de Floating Vibes, on se dit qu’il ferait la bande son idéale pour une telle soirée. Avec Swim, on a des fourmis dans les jambes, on danserait bien mais dans le sable, ça le fait pas alors on commence à faire des conneries, à se chamailler et s’amuser. Un peu comme dans ce clip, un grand n’importe quoi, avec Mickey, Minnie, un slip kangourou, la fée clochette et un déambulateur. Barré, on vous dit…

Bobo Bix

Zooey Deschanel, et nous, c’est une grande histoire d’amour (même si elle ne le sait pas encore…). Nous l’avions adoré dans (500) jours ensemble, ce qui nous avait poussé à nous pencher sur son duo avec M. Ward, She & Him, et de leur excellent album rock indé/folk Volume One, sorti en 2008. En 2010, ils remettent ça avec le très logique Volume Two, que l’on attend avec impatience. Et histoire de nous mettre l’eau à la bouche, cette belle américaine qui n’est autre que l’arrière-petite-fille du président français Paul Deschanel, se la joue Britney version bobo-chic dans le clip In The Sun !

Bobo Bix

Adrienne Pauly : “Je ne suis pas folle”

“Rencontrer Adrienne Pauly est une expérience unique…” C’était en novembre 2007, nous le pensons toujours et ne nous en remettons pas. “La chanteuse arrive en retard au rendez-vous fixé. Emmitouflée dans un épais manteau, les cheveux en pétard, elle répond à nos questions sans même se débarrasser de ses deux gros sacs.” A l’époque, nous étions installé au Chai de l’Abbaye, rue de Buci. Aujourd’hui, cela aurait probablement lieu au Germain, juste en face. A l’époque, Adrienne Pauly chantait J’veux un mec et se préparait pour son live à l’Elysée Montmartre. Aujourd’hui, le titre revient régulièrement dans nos iPhones ou dans celui d’autres bobos modeux. Entre temps, nous avons fait L’amour avec (des) con(s), nous nous sommes demandés Pourquoi, ce qui nous a laissés un Méchant Cafard

Parce que les souvenirs ne font pas de mal sur le net où tout va si vite, parce que nous attendons impatiemment qu’Adrienne Pauly (que l’on a pu voir récemment dans le dernier Chabrol) sorte un nouvel album, parce que ce fut l’une des premières collaborations de vos deux bobos préférés (la première était pour un candidat à la présidentielle amoureux des tracteurs), parce que la playlist de Jonathan nous a refait penser à cette interview et parce qu’on en a envie (on est quand même sur notre blog, non ?), nous ressortons nos archives et partageons avec vous une rencontre comme on les aime…

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Sauvée par la grâce. Telle est la traduction de Layori, diminutif du deuxième prénom de cette chanteuse née au Nigéria, dont le premier album, Origin, est attendu pour le 29 mars. Dans un disque chanté principalement en anglais, Layori raconte un voyage, le sien, de ses origines africaines à ses pérégrinations aux 4 coins de la planète : New-York, Londres, Lisbonne, Munich.

Comparée à Sade, elle aussi yoruba, elle l’explique par ce tremblement dans leur voix typique de leurs origines. Pour son premier single, on découvre avec délice le titre Dada, chanté en yoruba et accompagné d’un clip sublime, qui ne peut que nous réchauffer ces jours-ci. Sauvés par la grâce, c’est nous qui le sommes…

Bobo Bix

Je ne sais pas pourquoi ce long et rigoureux hiver est au centre de toutes les conversations de la France d’en-bas. Nous autres savons oublier la froideur ambiante en menant une vie de patachon dans le si animé Paris-by-night (comme disent les gros ploucs) ou en planifiant des virées à l’étranger pour mettre dans nos yeux le bleu qui manque à notre décor (oui oui je viens de citer Enrico Macias). Nous divertir par la futilité nous permet d’éviter de parler du temps qu’il fait !

Une introduction totalement hors-sujet pour expliquer (sans pour autant excuser) pourquoi ce blog a été peu mis à jour ce week-end et pour faire une ode au superflu. Vos deux bobos préférés ont craqué pour le dernier single de Alain Chamfort : A la droite de Dior issue d’un bel album (sorti le 8 février) qui rend grâce à … Yves Saint-Laurent ! Cette charmante petite ballade chic et pop tourne en boucle dans nos Iphones respectifs. Un Dior qu’on adooooore !

Bobo Ben

Choisi pour la bande son de la dernière campagne publicitaire de Flower By Kenzo, The Wanderer, véritable incitation au voyage, est un air que vous avez déjà entendu et entendrez sans doute encore. Extrait du premier album éponyme de Jil is Lucky, le single est à l’image des autres titres : une pop festive et radieuse, emplie de cuivres en liesse et violons enjoués, comme sur l’entraînant J.E.S.U.S. said, dont l’inspiration tzigane n’est pas sans nous rappeler Emir Kusturica and The No Smoking Orchestra. Au fil du voyage, on se laisse porter par la mélancolie, notamment avec Without You, avant d’exulter sur la pureté de Supernovas : un bijou pop, reposant uniquement sur la voix du chanteur, une contrebasse jouée pizzicato et de lyriques violons. Après un tel orgasme, on reste forcément un peu stone sur le final Hovering Machine, très rock, mais tout de même un peu long : 10 minutes, soit le quart de l’album. Car tout comme The xx, nous aurions tendance à reprocher à Jil is Lucky la brièveté de son album, malgré que les deux s’enchaînent très bien…

Bobo Bix

Nous ne dirons jamais assez tout le bien que nous pensons de The xx ! Et à l’occasion de la sortie de leur nouveau clip, VCR, nous sommes ravis de pouvoir le faire sur Bobodemerde ! Car notre seul regret avec leur premier album, xx, est sa durée bien trop courte. 38 minutes de rock acoustique ou pop atmosphérique, minimaliste, ou tout autre adjectif sonnant bien branché… Evidemment, leur prochain concert parisien (La Cigale, 18 février) est déjà à guichets fermés. Apaisant et envoûtant, idéal pour faire l’amour (testé et approuvé), l’écoute en boucle de leur album reste le seul moyen de s’en remettre.

Bobo Bix

France Culture - Arnaud Fleurent-Didier

France Culture

by Arnaud Fleurent-Didier
album France Culture - Single de la semaine

[Flash 9 is required to listen to audio.]

On n’est évidemment pas passé à côté de France Culture d’Arnaud Fleurent-Didier. Sorti en décembre (dans l’album La Reproduction), ce morceau émoustille les bobos du net depuis quelques jours (puisque iTunes le propose en téléchargement gratuit cette semaine via la page Facebook de la plateforme).

Sous une musique électro calme, minimaliste mais travaillée (en un mot chic), qui apporte une forte nostalgie au titre, Arnaud Fleurent-Didier résume avec une implacable tendresse l’éducation simple, voire insignifiante que lui ont donnée ses parents.

Malgré cet héritage familial sans hauteur ni ambition, il a tout de même pu se forger une identité forte et cela grâce, on l’imagine, à France Q dont le nom n’apparait que dans le titre (à moins qu’il ne se soit formaté intellectuellement si on juge le texte totalement snob). Il image sa culture en faisant la liste des choses apprises par ses parents ou par d’autres dans un long name-dropping qui rappelle évidemment Vincent Delerm, grand spécialiste du genre.

Un morceau que l’on vous conseille vivement d’écouter et qui fera forcément remonter des choses en vous.

Bobo Ben

73 lectures

Repéré cet été grâce à la compilation Hooked on Colette, le Rondo Parisiano de SomethingALaMode et Karl Lagerfeld est devenu un incontournable des soirées branchées. Depuis 6 mois, cette rencontre entre musique classique et électronique ne quitte plus notre iPhone… SomethingALaMode est né du parcours de ses deux protagonistes, Yannick Grandjean et Thomas Roussel : des heures en école de musique la semaine, le week-end à danser dans les clubs. Si nous sommes beaucoup dans le même cas, SomethingALaMode a eu l’audace de mélanger ces deux univers dans un magnifique album éponyme, classique dans le fond, moderne dans la forme. A moins que ce ne soit l’inverse, on ne sait plus trop…

Si la mode consiste à réinventer des idées qui existaient déjà en les faisant passer pour neuves, c’est album est très à la mode, et c’est pour ça qu’on l’aime, reflet de notre époque tiraillée : “La mode et la musique, c’est identique. (…) La musique aussi exprime son époque.” (Karl Lagerfeld, dans le Rondo Parisiano)

Tel une piqûre de rappel, le duo SALM dévoile tout juste le clip, à la hauteur de nos attentes, où l’incontournable Karl Lagerfeld apparaît bien évidemment. Si cela suffit à leur assurer de rester à la mode encore de longs mois, on ose penser que leur talent n’y est pas pour rien. Et puis, “démodé, pas démodé, vous savez…”

Bobo Bix