Comme tout le monde, on est bluffé depuis plus de 10 ans par la   qualité des séries américaines. Depuis l’ancestrale Twin Peaks, on a   tout suivi : Friends, Les Sopranos, Six Feet Under, les Desperate   Housewives, Lost, Prison Break ou plus récemment Dexter, Damages, How I   met your mother, Modern Family, Cougar Town, 30 Rocks, Mad Men ou How to make it in America…
Bref, on est devenu vraiment addict aux séries qui font partie de notre   quotidien. On l’avoue, on fait comme tout le monde : on les télécharge   et pas toujours légalement. Parce que on n’aime pas attendre des mois   (voire des années) pour décourvrir une série, parce qu’on n’aime pas les voir   en VF et que bon on déteste   découvrir la fin des séries par hasard en surfant sur le net.
Et notre nouvelle série préférée s’appelle Glee. Elle est   #vraimentPD, pour reprendre le fameux hashtag de   Twitter qui a fait jaser cette semaine les    intellos du web. Elle raconte la vie d’un groupe d’étudiants qui   monte une chorale dans leur collège. C’est assez marrant à regarder ce  soap à tendance teenmovie entrecoupé de reprises de classiques de la  chanson américaine chantés et dansés par le cast de Glee. La sélection  musicale est #vraimentPD alternant des comédies musicales américaines et  des épisodes spéciaux consacrés à Lady Gaga ou Madonna (avec le fameux Vogue by Sue Sylvester) qui ont été très  médiatisés. Bref, ce Fame du 21e siècle n’a pas volé son Golden Globe  de la meilleure série comique en décembre dernier. Orange série cinéma  propose désormais cette série tous les dimanches sur son antenne.
Le modèle économique de la série  de Ryan  Murphy, le créateur de Nip/Tuck est intéressante à analyser. CD, tournée, la série exploite à  mort le filon avant de réaliser des bénéfices que la FOX, toute seule,  ne pourrait pas lui livrer. De plus, sur le net, elle fait du ramdam ce  que lui permet de develloper un excellent bouche à oreille. Si les  extraits de la série sont systématiquement retirés des plateformes de partage de vidéos, des internautes se  donnent un malin plaisir à reprendre le générique Don’t Stop Believin’ à l’instar  de   				Sam Tsui et Kurt  Schneider dont la vidéo a été vue plus de 9 millions de fois sur  YouTube.
Bobo Ben

Comme tout le monde, on est bluffé depuis plus de 10 ans par la qualité des séries américaines. Depuis l’ancestrale Twin Peaks, on a tout suivi : Friends, Les Sopranos, Six Feet Under, les Desperate Housewives, Lost, Prison Break ou plus récemment Dexter, Damages, How I met your mother, Modern Family, Cougar Town, 30 Rocks, Mad Men ou How to make it in America

Bref, on est devenu vraiment addict aux séries qui font partie de notre quotidien. On l’avoue, on fait comme tout le monde : on les télécharge et pas toujours légalement. Parce que on n’aime pas attendre des mois (voire des années) pour décourvrir une série, parce qu’on n’aime pas les voir en VF et que bon on déteste découvrir la fin des séries par hasard en surfant sur le net.

Et notre nouvelle série préférée s’appelle Glee. Elle est #vraimentPD, pour reprendre le fameux hashtag de Twitter qui a fait jaser cette semaine les intellos du web. Elle raconte la vie d’un groupe d’étudiants qui monte une chorale dans leur collège. C’est assez marrant à regarder ce soap à tendance teenmovie entrecoupé de reprises de classiques de la chanson américaine chantés et dansés par le cast de Glee. La sélection musicale est #vraimentPD alternant des comédies musicales américaines et des épisodes spéciaux consacrés à Lady Gaga ou Madonna (avec le fameux Vogue by Sue Sylvester) qui ont été très médiatisés. Bref, ce Fame du 21e siècle n’a pas volé son Golden Globe de la meilleure série comique en décembre dernier. Orange série cinéma propose désormais cette série tous les dimanches sur son antenne.

Le modèle économique de la série de Ryan Murphy, le créateur de Nip/Tuck est intéressante à analyser. CD, tournée, la série exploite à mort le filon avant de réaliser des bénéfices que la FOX, toute seule, ne pourrait pas lui livrer. De plus, sur le net, elle fait du ramdam ce que lui permet de develloper un excellent bouche à oreille. Si les extraits de la série sont systématiquement retirés des plateformes de partage de vidéos, des internautes se donnent un malin plaisir à reprendre le générique Don’t Stop Believin’ à l’instar de Sam Tsui et Kurt Schneider dont la vidéo a été vue plus de 9 millions de fois sur YouTube.

Bobo Ben