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5 billets comportant le tag The Kooples
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Eram tacle The Kooples
La semaine dernière, on se livrait à du Kooples Bashing. Notre critique de la marque à la tête de mort a permis au blog de réaliser son record de fréquentation quotidienne, preuve que les bobos commencent à detester tant adorer l’enseigne branchouille !
Ce matin, on a découvert grâce à un de nos twittos préférés, que la marque de chaussures (populaires) Eram se mettait elle aussi à critiquer sa consoeur en parodiant ses célèbres pubs. Le petit tacle sur les prix est plutôt malin et parle forcément à tous les bobos que nous sommes vous êtes !
Bon week-end ensoleillé à tous !
Bobo Ben
The Kooples, fin des vanités
En moins de temps qu’il n’en faut à une jeune fille en fleur pour s’exciter devant Justin Bieber, The Kooples s’est érigée comme LA marque bobo par excellence. Fondée en 2008 par des fils de (pas trop difficile de démarrer quand les parents ont créé le Comptoir des Cotonniers et sont prêts à lâcher quelques millions), la griffe s’est rapidement imposée autour du Marais et du canal Saint-Martin. La clé du succès ? Marketing, mon amour. A la base, des campagnes mettant en scène des couples, même si personne ne se fait d’illusion sur la réalité de certains d’entre-eux… On colle des têtes de mort un peu partout, pour faire mec rebelle qui passe son temps à lire des poètes maudits et trouve que la vie, c’est trop de la merde. On prend soin aussi de filer quelques fringues aux branchés du moment. On compte sur des sacs sobres mais remarquables donc réutilisés régulièrement par les clients. Et la mode dans tout ça ? Who cares? On change un détail ou deux, d’une saison à une autre, histoire de justifier de nouveaux achats. Mais dans l’ensemble, le mot d’ordre est la sobriété.
Il faut bien avouer que cela nous a plu, et qu’il m’est même arrivé une fois d’y succomber. Mais une seule. Car niveau qualité, le bât blesse. La marque a beau vanter, sur son étiquette, sa fabrication à l’ancienne de l’autre côté de la Manche, on est loin du travail d’un vieux tailleur artisanal. Brûlons un cierge pour que le noir ne déteigne pas dès le premier lavage. Réjouissons-nous quand la doublure d’une veste ne se déchire pas en moins de 6 mois. On est tenté de dire que même Tex est de meilleure facture, mais faudrait qu’on mette les pieds à Carrefour pour ça… Sauf qu’au prix des vêtements chez The Kooples, on est en droit d’attendre mieux. Vanité d’une marque qui se prend pour une grande sans en avoir les atouts.
Un exemple qui n’est pas sans nous rappeler celui de Zadig & Voltaire. Il y a quelques années, les bobos ne juraient que par leurs pulls en cachemire. Jusqu’à ce qu’ils se lassent de les reconvertir en chiffon pour le ménage après trois lavages. Aujourd’hui, la marque est rejetée et reléguée au rang d’attrape-bobos. Zadig, Kooples, Johnny Halliday, même combat ? Adulés plus ou moins longtemps, épuisant l’imagerie rock, jusqu’à ce que le public se rende compte de la supercherie et dénonce l’imposture. On entend de plus en plus de nos amis se plaindre de leurs fringues Kooples, déçus par une griffe qui avait si bien su les séduire. Le client est comme une meuf que l’on trompe : difficile de retrouver sa confiance. L’avenir ? On attend notre nouvelle coqueluche et les proprios de la marque attendent certainement quelqu’un pour leur racheter. Avant qu’il ne soit trop tard…
Bobo Bix
Il est étrange que l’on vous parle plus de musique que de mode sur ce blog, alors que l’on dépense certainement moins dans le premier que dans le second (les envois des services de presse sont sans doute pour beaucoup là-dedans, mais pas que…). En matière de mode, comme sur beaucoup d’autres sujets (rive préférée, âge, morale…), nous nous différencions : quand l’un se tourne vers Abercrombie & Fitch, Veja, Scotch & Soda ou Diesel, l’autre ne jure que par Kenzo, Givenchy, Hugo Boss ou Marithé & François Girbaud (on vous laisse deviner qui). Il arrive néanmoins que l’on tombe d’accord et que l’on se retrouve autour de certaines marques comme Sandro ou The Kooples.
Ainsi, au cours d’une séance shooping dans les alentours de la rue Vieille du Temple, sommes-nous tombés sur une boutique unique : marceletmarcel. Pour un style dans le même esprit et à des prix légèrement en deçà de ceux pratiqués chez Sandro ou The Kooples, la marque propose une ligne (très) complète pour hommes, sobre mais originale et inventive, conçue par deux stylistes parisiens, fabriquée en Italie et vendue exclusivement au 42, rue des Rosiers (IVe). On y a déjà craqué, notamment pour une veste bleue marine col smoking à liseré satiné noir, qui a inspiré Jonathan pour son dessin. Dommage qu’ils ne fassent pas de ventes de presse !
Bobo Bix
marceletmarcel, 42 RUE DES ROSIERS. 75004 - PARIS
Tél. : 01 42 72 57 51 - Mail : marceletmarcel@wanadoo.fr
PS : Contrairement aux apparences, ni ce billet ni nous ne sommes sponsorisés par quelque marque ce soit !
Après la collection hommes, second aperçu du printemps/été 2010 de The Kooples, pour les femmes cette fois-ci !
En boutiques d’ici février 2010, et n’oubliez pas Monsieur non plus ! ;-)
En avant-première, un aperçu de la prochaine collection printemps/été 2010 pour hommes de The Kooples…
Une collection à retrouver dans les magasins vers février 2010.
Edit : Vous pouvez découvrir la collection femmes également…