Bobodemerde
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Nous sommes en retard mais nous tenions à vous remercier d’avoir répondu encore plus nombreux à notre appel du 18 juin pour la soirée Be My Bobo que nous tenions au Tigre. Jusqu’à l’aube, sur le mix de Yan Céh, notre invité, ou sur le nôtre, nouveaux venus aussi bien que fidèles, vous avez tous fait preuve d’une énergie qui nous a ravis, pour une nuit très rock & pop. Certains titres que vous n’hésitez pas à nous réclamer sont désormais des incontournables d’une setlist que nous avons néanmoins le souci de renouveler en permanence ! Et nous remercions également Adrien, le directeur artistique, de nous accueillir toujours aussi bien au Tigre, sans oublier Karole & Clémence au bar, Roxane & Octave, les maîtres des lieux, ainsi que toute l’équipe de cette adresse précieuse. Comme à chaque soirée, vous pouvez retrouver toutes les photos dans un album publié sur notre Facebook !

La saison n’est pas terminée… Notre prochaine soirée Be My Bobo aura lieu samedi 10 juillet, toujours au Tigre, et nous vous promettons également une autre surprise pour bientôt, puisque vous semblez accueillir l’idée favorablement sur les réseaux sociaux…

Affaires à suivre…

Benoît & Bixente

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Voici la deuxième série de photos de vous signée Bobo Antoine. Le week-end il aime prendre en photo ce qu’il y a de plus bobo chez vous. Et nous, on aime publier ses clichés.

Après une promenade dans ses quartiers préférés, Antoine est allé ce mois-ci se balader à l’expo Rimbaudmania, L’éternité d’une icône (7 mai - 1er août 2010 - Galerie des bibliothèques / Ville de Paris) en plein cœur du marais entre la rue des rosiers et la rue des francs-bourgeois. Il a promené son appareil près de la Gare de Lyon où il est passé dans cette rue Crémieux où l’on rêve tous d’habiter et, enfin, près du Canal Saint-Martin où il a croisé le VW typique du Pink Flamingo.

Une nouvelle série de photos qui vous ressemble tellement, bande de bobos de merde !

Bon dimanche à tous !

Bobo Ben.

Toute reproduction des photos est strictement interdite sans l’accord de son auteur.

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Un petit message pour vous remercier tardivement mais infiniment d’être venus nombreux boire un verre avec nous et notre musique de bobo dimanche dernier lors de ce premier set au Tigre. C’était agréable de croiser certains d’entre vous pour la première fois et de retrouver nos habitués plus bohèmes que jamais ! Voici quelques photos de la soirée (un album complet est visible sur notre facebook) pour vous donner rendez-vous le vendredi 18 juin où nous réinvestirons le Tigre pour une nouvelle soirée BOBO de Merde que nous espérons encore plus réussie que la première.

Nous terminons ce message pour remercier également l’équipe du Tigre, à commencer par Adrien, de nous avoir si bien accueilli dans ce si bel endroit.

A très bientôt donc !

Bobo Bix et Bobo Ben

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Déjeuner à Sur un petit vélo, avenue Parmentier dans le 11e arrondissement. Endroit calme, musique discrète, rayons de soleil, deux bonnes salades, pas très chères (21 euros les deux). Instant agréable pour commencer le week-end. Bon ap’ !
Bobo Ben

Déjeuner à Sur un petit vélo, avenue Parmentier dans le 11e arrondissement. Endroit calme, musique discrète, rayons de soleil, deux bonnes salades, pas très chères (21 euros les deux). Instant agréable pour commencer le week-end. Bon ap’ !

Bobo Ben

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Dans une rue adjacente à la très bobo rue des Martyrs se cache l’Hôtel Amour un petit coin de paradis. C’est une de nos adresses préférées dans Paris où nous nous rendons  régulièrement bruncher le dimanche midi en amoureux (évidemment), avec des amis ou  même parfois en famille. Le lieux permet de déjeuner dans une jolie cour intérieure plein de verdure et très prisée dès que les beaux jours reviennent. Les propriétaires viennent de construire une grande véranda dans la cour afin de faire profiter de ce “jardin” en hiver (et accessoirement de gagner des couverts) et protéger des averses du printemps mais il reste quelques tables totalement en extérieur.
En plus d’un cadre magnifique (la salle intérieure comme les toilettes est très design), la carte est des plus alléchantes. Même si le restaurant propose une traditionnelle formule brunch, à chaque fois on privilégie les plats à la carte et notamment les œufs Bénédicte ou le gratin de macaroni au jambon ! L’addition est un peu salée (29 euros pour plat, dessert, jus d’orange et café) mais on y va toujours avec grand plaisir. On s’amuse de la population très bobo avec des familles entourées d’enfants en bas âge et des jeunes couples branchés habillés chez Maje ou APC de la tête au pied !
En partant vous passerez quelques mètres plus loin devant la boulangerie-pâtisserie de Arnaud Delmontel, qui a décroché le prix de meilleure baguette de Paris en 2007. Vous pourrez ainsi acheté pain et gâteaux pour améliorer votre plateau DVD du dimanche soir.
Pour les Provinciaux, sachez que l’endroit fait aussi hôtel. Les chambres ultra-design coûtent entre 100 et 200 euros.
Bobo Ben

Hôtel  Amour
8, Rue Navarin, 75009 Paris
http://www.hotelamourparis.fr

Dans une rue adjacente à la très bobo rue des Martyrs se cache l’Hôtel Amour un petit coin de paradis. C’est une de nos adresses préférées dans Paris où nous nous rendons régulièrement bruncher le dimanche midi en amoureux (évidemment), avec des amis ou même parfois en famille. Le lieux permet de déjeuner dans une jolie cour intérieure plein de verdure et très prisée dès que les beaux jours reviennent. Les propriétaires viennent de construire une grande véranda dans la cour afin de faire profiter de ce “jardin” en hiver (et accessoirement de gagner des couverts) et protéger des averses du printemps mais il reste quelques tables totalement en extérieur.

En plus d’un cadre magnifique (la salle intérieure comme les toilettes est très design), la carte est des plus alléchantes. Même si le restaurant propose une traditionnelle formule brunch, à chaque fois on privilégie les plats à la carte et notamment les œufs Bénédicte ou le gratin de macaroni au jambon ! L’addition est un peu salée (29 euros pour plat, dessert, jus d’orange et café) mais on y va toujours avec grand plaisir. On s’amuse de la population très bobo avec des familles entourées d’enfants en bas âge et des jeunes couples branchés habillés chez Maje ou APC de la tête au pied !

En partant vous passerez quelques mètres plus loin devant la boulangerie-pâtisserie de Arnaud Delmontel, qui a décroché le prix de meilleure baguette de Paris en 2007. Vous pourrez ainsi acheté pain et gâteaux pour améliorer votre plateau DVD du dimanche soir.

Pour les Provinciaux, sachez que l’endroit fait aussi hôtel. Les chambres ultra-design coûtent entre 100 et 200 euros.

Bobo Ben

Hôtel Amour

8, Rue Navarin, 75009 Paris

http://www.hotelamourparis.fr

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Il est étrange que l’on vous parle plus de musique que de mode sur ce blog, alors que l’on dépense certainement moins dans le premier que dans le second (les envois des services de presse sont sans doute pour beaucoup là-dedans, mais pas que…). En matière de mode, comme sur beaucoup d’autres sujets (rive préférée, âge, morale…), nous nous différencions : quand l’un se tourne vers Abercrombie & Fitch, Veja, Scotch & Soda ou Diesel, l’autre ne jure que par Kenzo, Givenchy, Hugo Boss ou Marithé & François Girbaud (on vous laisse deviner qui). Il arrive néanmoins que l’on tombe d’accord et que l’on se retrouve autour de certaines marques comme Sandro ou The Kooples.
Ainsi, au cours d’une séance shooping dans les alentours de la rue Vieille du Temple, sommes-nous tombés sur une boutique unique : marceletmarcel. Pour un style dans le même esprit et à des prix légèrement en deçà de ceux pratiqués chez Sandro ou The Kooples, la marque propose une ligne (très) complète pour hommes, sobre mais originale et inventive, conçue par deux stylistes parisiens, fabriquée en Italie et vendue exclusivement au 42, rue des Rosiers (IVe). On y a déjà craqué, notamment pour une veste bleue marine col smoking à liseré satiné noir, qui a inspiré Jonathan pour son dessin. Dommage qu’ils ne fassent pas de ventes de presse !
Bobo Bix
marceletmarcel, 42 RUE DES ROSIERS. 75004 - PARISTél. : 01 42 72 57 51 - Mail : marceletmarcel@wanadoo.fr 
PS : Contrairement aux apparences, ni ce billet ni nous ne sommes sponsorisés par quelque marque ce soit !

Il est étrange que l’on vous parle plus de musique que de mode sur ce blog, alors que l’on dépense certainement moins dans le premier que dans le second (les envois des services de presse sont sans doute pour beaucoup là-dedans, mais pas que…). En matière de mode, comme sur beaucoup d’autres sujets (rive préférée, âge, morale…), nous nous différencions : quand l’un se tourne vers Abercrombie & Fitch, Veja, Scotch & Soda ou Diesel, l’autre ne jure que par Kenzo, Givenchy, Hugo Boss ou Marithé & François Girbaud (on vous laisse deviner qui). Il arrive néanmoins que l’on tombe d’accord et que l’on se retrouve autour de certaines marques comme Sandro ou The Kooples.

Ainsi, au cours d’une séance shooping dans les alentours de la rue Vieille du Temple, sommes-nous tombés sur une boutique unique : marceletmarcel. Pour un style dans le même esprit et à des prix légèrement en deçà de ceux pratiqués chez Sandro ou The Kooples, la marque propose une ligne (très) complète pour hommes, sobre mais originale et inventive, conçue par deux stylistes parisiens, fabriquée en Italie et vendue exclusivement au 42, rue des Rosiers (IVe). On y a déjà craqué, notamment pour une veste bleue marine col smoking à liseré satiné noir, qui a inspiré Jonathan pour son dessin. Dommage qu’ils ne fassent pas de ventes de presse !

Bobo Bix

marceletmarcel, 42 RUE DES ROSIERS. 75004 - PARIS
Tél. : 01 42 72 57 51 - Mail : marceletmarcel@wanadoo.fr 

PS : Contrairement aux apparences, ni ce billet ni nous ne sommes sponsorisés par quelque marque ce soit !

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Une jolie découverte ce week-end avant le bobocast de Simon ou la répétition du nôtre, lorsque vos deux idoles bobos se sont retrouvées à Saint-Germain des Près pour un déjeuner. Au presque-hasard de nos pas (une jolie terrasse et une carte alléchante ont beaucoup influencé notre choix), nous nous sommes posés à la très chic épicerie-cantine Da Rosa, à laquelle nous avons même croisé Anna Karina.
Ici, tout est à emporter, mais si le temps est de la partie, vous pouvez aussi profiter de la quiétude d’une terrasse confortable ou vous rabattre sur un intérieur pas moins agréable. Si l’on regrette un service un peu lent et une addition onéreuse (78 € à deux pour ce déjeuner), nous passons rapidement outre grâce la dégustation de tapas de bellota (du jambon ibérique, réputé comme le meilleur au monde) et  de manchego ou d’une délicieuse soupe, dont on sélectionne nous-mêmes les ingrédients. Une adresse définitivement bobodemerde, où l’on reviendra déguster l’alléchant risotto au bellota choisi par nos voisines et sur lequel nous bavions sans scrupule.
Bobo Bix

Une jolie découverte ce week-end avant le bobocast de Simon ou la répétition du nôtre, lorsque vos deux idoles bobos se sont retrouvées à Saint-Germain des Près pour un déjeuner. Au presque-hasard de nos pas (une jolie terrasse et une carte alléchante ont beaucoup influencé notre choix), nous nous sommes posés à la très chic épicerie-cantine Da Rosa, à laquelle nous avons même croisé Anna Karina.

Ici, tout est à emporter, mais si le temps est de la partie, vous pouvez aussi profiter de la quiétude d’une terrasse confortable ou vous rabattre sur un intérieur pas moins agréable. Si l’on regrette un service un peu lent et une addition onéreuse (78 € à deux pour ce déjeuner), nous passons rapidement outre grâce la dégustation de tapas de bellota (du jambon ibérique, réputé comme le meilleur au monde) et  de manchego ou d’une délicieuse soupe, dont on sélectionne nous-mêmes les ingrédients. Une adresse définitivement bobodemerde, où l’on reviendra déguster l’alléchant risotto au bellota choisi par nos voisines et sur lequel nous bavions sans scrupule.

Bobo Bix

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Un public on-ne-peut-plus-bobo, et très féminin, est venu assister hier soir au premier concert parisien de Benjamin Biolay dont vos deux serviteurs sont toujours autant fans de la Superbe (et nous ne sommes pas les seuls puisque Télérama le considère comme le chanteur de l’année).

Visiblement ému de sentir l’affection de son public (après un portrait paru le matin-même dans Libé qu’il a vécu comme “agressif”), il a enchainé les titres de tous ses albums, surtout les chansons les plus dynamiques. Le show en lui-même peut décevoir car le rendu des albums, aux arrangements ultra-peaufinés, est toujours moins en-deça sur scène. D’où son attention à réorchestrer plusieurs titres de façon très rock (avec une guitare rappelant parfois Bashung) avec notamment une superbe version de A l’origine. On a aussi beacoup aimé l’ouverture du spectacle sur un texte de Rainer Maria Rilke.

Sinon le concert ressemblait en tout point à l’artiste : triste parfois, profond toujours et très émouvant. Biolay tourne souvent le dos au public tout en chantant des textes impudiques. Et c’est justement cette fausse nonchalance qui nous touche chez le chanteur.

Quelque chose me dit qu’on retournera avec Bix le revoir au Casino de Paris en mai, lors de son deuxième passage par la capitale !

Bobo Ben

Photos de la très Bobo Emmanuelle Bastoul prises lors du concert du 2 février à Arcachon que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.

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Depuis cet été tous les bobos du 19e - et Dieu sait qu’ils sont nombreux - ne jurent que par le Rosa Bonheur, ancienne guinguette des Buttes-Chaumont reconvertie en bar/restaurant branchouille. Cet endroit pas banal, perdu en plein milieu du parc parisien,  dispose d’une grande terrasse très appréciable en été. Mais cette année, l’établissement, victime de son succès, reste ouvert tout l’hiver. Pour y accéder en soirée, il faut utiliser l’entrée nord du jardin (près du métro Botzaris) qui reste spécialement ouverte jusqu’à 2 heures du matin et montrer patte blanche aux gorilles qui vérifient que les clients ne tentent pas une ballade nocturne (ni même un pique-nique) dans le jardin.
Le charme de l’endroit est à la hauteur de sa réputation : le cadre, le bâtiment en lui-même et la décoration valent déjà le déplacement. Le concept est en revanche plus iconoclaste. Point de snobisme au Rosa Bonheur : le bar occupe plus des deux tiers de l’établissement. En début de soirée, des groupes boivent des bières autour de grandes tablées dans un brouhaha qui cache un peu une programmation musicale décalée (Joe Dassin, Michel Delpech, France Gall, Edith Piaf). Plus tard, une énorme foule se trémousse sur de la pop anglaise (Spice, Kylie and co) et sur le rock de Jean-Jacques Goldman (!). Malgré cette programmation musicale parfois améliorable, tout de petit monde a l’air ravi de ce grand before dont la capitale manque cruellement.
Côté resto (réservation indispensable), la carte surprend par sa simplicité. La encore pas de chichi, deux plats seulement sont proposés (donc l’un change chaque jour). Ainsi samedi dernier, par exemple, c’était caille au fenouil ou travers de porc à la purée de patate douce. Une demi-douzaine d’entrées et autant de desserts peuvent venir compléter des menus entre 24 et 28 euros.
Bref, une cantoche soignée et un bar sans prise de tête déjà très prisés dans la capitale européenne de l’ennui. Un endroit rare et déjà indispensable.
Rosa Bonheur, avenue de la Cascade, parc des Buttes-Chaumont, 75019 Paris.
Bobo Ben

Depuis cet été tous les bobos du 19e - et Dieu sait qu’ils sont nombreux - ne jurent que par le Rosa Bonheur, ancienne guinguette des Buttes-Chaumont reconvertie en bar/restaurant branchouille. Cet endroit pas banal, perdu en plein milieu du parc parisien, dispose d’une grande terrasse très appréciable en été. Mais cette année, l’établissement, victime de son succès, reste ouvert tout l’hiver. Pour y accéder en soirée, il faut utiliser l’entrée nord du jardin (près du métro Botzaris) qui reste spécialement ouverte jusqu’à 2 heures du matin et montrer patte blanche aux gorilles qui vérifient que les clients ne tentent pas une ballade nocturne (ni même un pique-nique) dans le jardin.

Le charme de l’endroit est à la hauteur de sa réputation : le cadre, le bâtiment en lui-même et la décoration valent déjà le déplacement. Le concept est en revanche plus iconoclaste. Point de snobisme au Rosa Bonheur : le bar occupe plus des deux tiers de l’établissement. En début de soirée, des groupes boivent des bières autour de grandes tablées dans un brouhaha qui cache un peu une programmation musicale décalée (Joe Dassin, Michel Delpech, France Gall, Edith Piaf). Plus tard, une énorme foule se trémousse sur de la pop anglaise (Spice, Kylie and co) et sur le rock de Jean-Jacques Goldman (!). Malgré cette programmation musicale parfois améliorable, tout de petit monde a l’air ravi de ce grand before dont la capitale manque cruellement.

Côté resto (réservation indispensable), la carte surprend par sa simplicité. La encore pas de chichi, deux plats seulement sont proposés (donc l’un change chaque jour). Ainsi samedi dernier, par exemple, c’était caille au fenouil ou travers de porc à la purée de patate douce. Une demi-douzaine d’entrées et autant de desserts peuvent venir compléter des menus entre 24 et 28 euros.

Bref, une cantoche soignée et un bar sans prise de tête déjà très prisés dans la capitale européenne de l’ennui. Un endroit rare et déjà indispensable.

Rosa Bonheur, avenue de la Cascade, parc des Buttes-Chaumont, 75019 Paris.

Bobo Ben

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Il y a une vie de l’autre côté du périphérique !! Telle est notre dernière découverte de 2009 et la première de 2010, ainsi que la raison de notre silence de ces dernières semaines… Il y a aussi le réseau en Province visiblement puisque nous n’avons pu échapper aux envois massifs de textos de nos “amis” pour nous souhaiter à qui un Joyeux Noël, à qui une Bonne Année. Rien de plus vulgaire que ce texto impersonnel adressé à tout votre répertoire, vous auriez pu vous abstenir (merci néanmoins à ceux qui ont fait l’effort de le personnaliser). Nous voilà malgré tout rentrés dans notre chère capitale, de Normandie et de Londres pour l’un, de Biarritz pour l’autre : on ne se refait pas…
Quelques bonnes adresses dans nos bagages, à commencer par celle de la Maison Miremont, mythique salon de thé de Biarritz fondé en 1872. “A l’heure du thé, il y a chez Miremont moins de gâteaux que de Reines et moins de babas au rhum que de Grands-ducs”, écrivait Edmond Rostand sur cette enseigne très bien fréquentée où passèrent, entre autres, le Roi d’Angleterre Edouard VII, le Roi d’Espagne Alphonse XIII, la Reine Nathalie de Serbie ou encore la Reine Amélie du Portugal.
Si l’on peut y déjeuner ou en ramener quelques chocolats et pâtisseries, c’est surtout à l’heure du goûter, et pour déguster un délicieux chocolat chaud, que l’on s’y presse afin d’accéder aux meilleures tables : celles qui bordent l’immense baie vitrée ouvrant sur le Casino Bellevue et l’un des plus beaux panoramas de Biarritz avec la Grande Plage, le Casino Municipal, l’Hôtel du Palais et le Phare. Au milieu des vieilles rombières biarrotes, le salon de thé est une halte incontournable pour tout bobo de merde qui se respecte, en villégiature dans la station balnéaire.
Miremont, 1 bis place Georges Clémenceau, 64200 BIARRITZ.Tél : 05 59 24 01 38
Bobo Bix

Il y a une vie de l’autre côté du périphérique !! Telle est notre dernière découverte de 2009 et la première de 2010, ainsi que la raison de notre silence de ces dernières semaines… Il y a aussi le réseau en Province visiblement puisque nous n’avons pu échapper aux envois massifs de textos de nos “amis” pour nous souhaiter à qui un Joyeux Noël, à qui une Bonne Année. Rien de plus vulgaire que ce texto impersonnel adressé à tout votre répertoire, vous auriez pu vous abstenir (merci néanmoins à ceux qui ont fait l’effort de le personnaliser). Nous voilà malgré tout rentrés dans notre chère capitale, de Normandie et de Londres pour l’un, de Biarritz pour l’autre : on ne se refait pas…

Quelques bonnes adresses dans nos bagages, à commencer par celle de la Maison Miremont, mythique salon de thé de Biarritz fondé en 1872. “A l’heure du thé, il y a chez Miremont moins de gâteaux que de Reines et moins de babas au rhum que de Grands-ducs”, écrivait Edmond Rostand sur cette enseigne très bien fréquentée où passèrent, entre autres, le Roi d’Angleterre Edouard VII, le Roi d’Espagne Alphonse XIII, la Reine Nathalie de Serbie ou encore la Reine Amélie du Portugal.

Si l’on peut y déjeuner ou en ramener quelques chocolats et pâtisseries, c’est surtout à l’heure du goûter, et pour déguster un délicieux chocolat chaud, que l’on s’y presse afin d’accéder aux meilleures tables : celles qui bordent l’immense baie vitrée ouvrant sur le Casino Bellevue et l’un des plus beaux panoramas de Biarritz avec la Grande Plage, le Casino Municipal, l’Hôtel du Palais et le Phare. Au milieu des vieilles rombières biarrotes, le salon de thé est une halte incontournable pour tout bobo de merde qui se respecte, en villégiature dans la station balnéaire.

Miremont, 1 bis place Georges Clémenceau, 64200 BIARRITZ.
Tél : 05 59 24 01 38

Bobo Bix

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Les meilleures pizzas de la rive droite. Une calzone alla parigiani (devant) et une pizza di parma (au deuxième plan). et deux verres de Chianti. Au Maria Luisa, au coin de la rue Marie et Louise et de la rue Bichat (Paris 10e). Un vrai bobo-repère.

Les meilleures pizzas de la rive droite. Une calzone alla parigiani (devant) et une pizza di parma (au deuxième plan). et deux verres de Chianti. Au Maria Luisa, au coin de la rue Marie et Louise et de la rue Bichat (Paris 10e). Un vrai bobo-repère.

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Ahhhhhhhh le cheesecake ! En quelques mois, ce dessert s’est imposé comme le passage obligé des déjeuners en ville. Il a remplacé le coulant au chocolat - un rien vieillissant - à la place de best-seller dans les cartes de toutes les cantines des faubourgs. Et j’avoue avoir du mal à y résister. Comme dessert branché, les femmes préfèrent au cheesecake la plus diététique assiette de fruits frais. Pour Info, ce cheesecake est servi au Louvre-Ripaille (Paris 1er)

Ahhhhhhhh le cheesecake ! En quelques mois, ce dessert s’est imposé comme le passage obligé des déjeuners en ville. Il a remplacé le coulant au chocolat - un rien vieillissant - à la place de best-seller dans les cartes de toutes les cantines des faubourgs. Et j’avoue avoir du mal à y résister. Comme dessert branché, les femmes préfèrent au cheesecake la plus diététique assiette de fruits frais. Pour Info, ce cheesecake est servi au Louvre-Ripaille (Paris 1er)