Bobo de merde
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Huitième épisode pour les bobocasts, même s’il nous en reste encore en réserve à publier des premiers tournages, même si certains ont été censurés (sans vouloir nommer Julie) ! On fait ici plus ample connaissance avec Simon, que nous étions habitués à voir plutôt de nuit, dans la pénombre d’un porche, cigarette aux lèvres, près du Curio Parlor.

Résident du XIème arrondissement, ancien du lycée Henri IV, élève de Sciences Po, adepte du yoga… Sur le papier, il a tout du bobo, l’est-il vraiment ou a-t-il juste commis son suicide social ? Pas de blog ni de Twitter pour rencontrer Simon, des extraits supplémentaires dans le teaser, ou peut-être aurez-vous plus de chance sur notre page facebook

Bobo Bix

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Sommes-nous vraiment des bobos de merde ? Il sera bientôt temps pour nous aussi de passer au bobocast… et nous le ferons peut-être en live, devant vous, au cours d’une soirée. Affaire à suivre !

Bobo Ben et Bobo Bix

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Ah ba il ne manquait plus que ça ! Voilà que le très urbain (pour être poli)  Courrier International se met à son tour à casser du bobo. 6 pages dans le numéro qui sort demain, jeudi 18 février, sont consacrées à tous les travers des Parisiens.
A lire cette compilation d’articles de la presse étrangère nous serions mal-aimables, pervers, infestés par les pigeons et les mouettes, avec des looks de has-been et, surtout, nous aurions tué la nuit !
N’en jetez plus, on n’est absolument pas d’accord avec cette tentative de dénigrement et on va plutôt relire l’enquête du Télérama de la semaine dernière consacrée à la France moche de Province !

Bobo Ben

Ah ba il ne manquait plus que ça ! Voilà que le très urbain (pour être poli) Courrier International se met à son tour à casser du bobo. 6 pages dans le numéro qui sort demain, jeudi 18 février, sont consacrées à tous les travers des Parisiens.

A lire cette compilation d’articles de la presse étrangère nous serions mal-aimables, pervers, infestés par les pigeons et les mouettes, avec des looks de has-been et, surtout, nous aurions tué la nuit !

N’en jetez plus, on n’est absolument pas d’accord avec cette tentative de dénigrement et on va plutôt relire l’enquête du Télérama de la semaine dernière consacrée à la France moche de Province !

Bobo Ben

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Il paraît que “l’humour est la forme la plus saine de la lucidité” (Jacques Brel). En prenant les bobos par l’humour, les bobocasts les amènent souvent à confesser leurs clichés qu’ils n’auraient jamais reconnu autrement. Mais comme il n’est pas toujours agréable d’être lucide, il faut aussi avoir assez d’humour pour l’assumer. Les Buvez Madison ne manquent pas d’humour, et il en est de même dans ce septième bobocast que nous leur consacrons. Duo de DJ parisien, ancien résidents du Chacha Club et désormais directeurs artistique du Curio Parlor, Olivier Coulomb et Hugues Ferrière ont à coeur de proposer des soirées originales dans cette cave germanopratine. Vous pouvez les y retrouver du mardi au samedi, ou sur leur blog, leur Twitter, leur groupe Facebook. Hugues Ferrière est également sur Tumblr et Twitter ; quant à Olivier Coulomb, il répond à sa manière au bobocast de Sacha Dumain qui le disait bobo…

Bobo Bix

PS : La production remercie son prompteur, Cristo, et son service d’ordre, Serena et Floriane.

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Le bobo trahit sa boboïtude précisément en ce qu’il nie son état et sa condition de cliché ambulant. “Ah, non, je suis tout sauf un bobo, beurk. Bon, qui est partant pour aller manger des sushis dans une yourte ce week-end ? Venez, ça va être juste fantastique, en plus j’ai acheté tous les films de Philippe Garrel, on va s’éclater.” (…) On ne naît pas bobo, on le devient. La maturité du bourgeois-bohème se situe généralement vers trente ans.
Géraldine de Margerie, Dictionnaire du Look - Une nouvelle science du jeune (Editions Robert Laffont). Extrait du (large) chapitre consacré aux bobos.
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Ego Trip

De la rive gauche à la rive droite, il souffle comme un air de printemps… Au-delà du léger radoucissement des températures, l’amour et le sexe semblent omniprésents dans la tête de nos amis, a fortiori lorsque les exploits des uns et des autres semblent créer une dynamique concurrentielle. Après tout, il n’y a pas de raison pour que le bobo, dans sa vie privée, mette en sourdine cet esprit de compétition qui lui réussit généralement professionnellement, tel qu’en témoigne son pouvoir d’achat lui permettant de payer plus cher des produits moins bons. Si nous mettions récemment en cause les multiples tentations parisiennes, la clé ne se cacherait-elle pas, plus simplement, dans notre ego ? Courtisé à l’extrême par la société de consommation, l’ego des bobos est comme Rocco Siffredi : au-dessus des normes.

«Le bobo ne réfléchit pas, il suit la foule», nous expliquait Laurence, et il en va de même pour ses rencontres : les promotions et stocks à écouler ne l’intéressent pas, il veut LE «produit» que tous ses congénères vont lui envier. Les sites de rencontres (ces endroits où, même sous la torture, vous niez vous rendre) amplifient ce phénomène : il n’y est pas question de feeling, on va y rechercher le meilleur produit, sur la base d’un certain nombre de critères. AdopteUnMec ne s’y est d’ailleurs pas trompé, ce site se voulant le supermarché de la rencontre, où l’homme devient un objet, en concurrence avec tous les autres. De quoi éveiller les ardeurs des cougars, ces femmes mûres qui chassent les jeunes hommes sans défense que nous sommes. Que celui qui n’en a jamais croisé me jette le premier string ! Demi Moore et Ashton Kutcher, Madonna et Jesus Luz, etc. Venu des Etats-Unis où Newsweek a décrété 2009 année du cougar, le phénomène se popularise avec la nouvelle série de Courtney Cox, Cougar Town, qui se targue sur tous les plateaux d’en être une. En 2010, un boy toy (ou une girl toy) est un must-have presque aussi indispensable qu’un it-bag, faisant l’effet d’un véritable ego-shoot.

Avec son lot de désinhibition, la nuit accentue cette chasse à l’ego. Dans le cadre de la promotion d’Un Roman français, Frédéric Beigbeder, pas le dernier pour jouer les cougars, s’est livré à ses confessions de noceur invétéré, estimant que la nuit, on croisait surtout des gens qui allaient mal. Véritable bal des vanités, l’observation de notre dernière soirée parisienne corrobore ce constat : F. allumant C. pour provoquer La Cible avec qui il souhaitait finir la nuit ; La Cible, pourtant touchée, préférant déverser son aigreur sur C. que de courir après F. ; N. ne se privant pas d’exciter la jalousie suscitée aux bras de son boy toy ; D. embrassant discrètement S. pour se rendre compte qu’il est déjà heureux en couple ; C., blessé dans son amour-propre de n’avoir été qu’un jouet, rabattant sa frustration sur un plan… «On aime que soi-même, comment veux-tu qu’on s’aime ?», chante Stella Spotlight dans Ego Trip (Starmania). Avec La Vanité (Négatif), Benjamin Biolay semble lui répondre que «la vanité est une offense à l’âme perdue de l’enfance».

Bobo Bix

Photo : Simon Duhesme, par Victor Mignon.
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Retour sur la première salve de bobocasts, réalisés à la soirée de lakitchenmusic à la Cooking Factory, dont tous n’ont pas encore été diffusés. Au tour de Laurence de se suicider socialement, avec le soutien moral de Nathalie, notre égérie, notre muse, notre idole qui fait son retour. Elle est un peu pour nous ce que Baptiste Giabiconi est à Karl Lagerfeld (même si Ben n’a découvert son existence que récemment…). Vous pouvez aussi retrouver Laurence, alias Neirie, sur son blog ou son Twitter.

Bobo Bix

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Après deux soirées et une dizaine d’interviews, l’exploration de l’univers bobo parisien se poursuit : beaucoup de bobocasts en réserve pas encore publiés, mais cela viendra ; un nouveau questionnaire revu et complété que l’on étrennera dans les prochains jours, mais n’hésitez pas à nous envoyer un mail si vous avez envie d’en être. Pour l’instant, le cinquième épisode est consacré à Claire, alias La Baronne de Baronnie, made in A.P.C. et palme du rire le plus tonitruant du Curio Parlor. Vous pouvez d’ailleurs l’y rencontrer fréquemment, et plus particulièrement, derrière les platines, tous les 15 jours, lors de ses soirées du samedi. La prochaine est d’ailleurs ce samedi, mais vous pouvez aussi la retrouver sur sa page fan Facebook !

Bobo Bix

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Pour certains, les bobocasts sont l’occasion d’une prise de conscience : au début, ils démentent fermement être des bobos de merde, mais finissent par l’admettre à la fin de l’interview… Il n’en est rien pour Adeline Rapon, qui refoule toute boboïtude, tentant même de nous faire croire qu’elle écoute la Star Academy et va voir Arthur et les minimoys avec son petit frère (excuse récurrente qu’elle utilise également pour les soldes). Qu’en est-il vraiment ? On vous laisse juger en vidéo (bruitages et guest en voix off : Sacha Dumain) avec ce quatrième bobocast, ainsi que sur son blog, son Twitter, son Lookbook ou même sa page fan Facebook !

Adeline Rapon, bobo de merde ou suicide social ?

Bobo Bix

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L’amour est dans le pré, sex is in the city.

Quand on en vient à reconnaître des épisodes de sa propre vie dans des séries comme Sex and the City, Clara Sheller, Gossip Girl ou encore Ugly Betty, il est temps de se poser des questions : notre condition sociologique de bobo de merde a-t-elle une influence sur notre vie sentimentale et/ou sexuelle ? M. m’expliquait récemment sa théorie selon laquelle un an de relation parisienne équivaudrait à dix fois plus en province… Paris décuple-t-il tout ? Au fin fond de la Creuse, matter en couple le porno du samedi de Canal peut paraître comme un fantasme osé (et pas seulement parce que le câble est déjà leur rêve) ; à Paris, on haussera à peine un sourcil si vous annoncez la mise en ligne de votre dernière sex-tape sur Xtube. Si le trait est forcé, une étude de 1895, Psychopathia Sexualis, va dans ce sens : «Les habitants des grandes villes qui sont sans cesse ramenés aux choses sexuelles et excités aux jouissances ont assurément de plus grands besoins génésiques que les campagnards. Une vie sédentaire, luxueuse, pleine d’excès, une nourriture animale, la consommation de l’alcool, des épices, etc., ont un effet stimulant sur la vie sexuelle.» Est-ce ainsi que l’on se retrouve, après plusieurs années de vie bobo parisienne, à pratiquer ce qui vous choquait encore lors de votre installation dans la capitale ?

Si tous les bobos ne sont pas des queutards ou des nymphomanes, la plupart d’entre-nous parlons de sexe de manière complètement décomplexée. La vie sexuelle de nos ami(e)s n’a plus aucun mystère pour nous, quand nous ne mélangeons pas allègrement sexe, amours et amitiés. Un plan cul n’a rien de tabou, un fucking buddy traîne toujours par là et quoi de plus facile à organiser dans Paris qu’un plan à 3 ? Les frontières entre hétérosexualité et homosexualité sont de plus en plus floues, quant à la fidélité… il semblerait bien que ce soit une valeur qui ait du plomb dans l’aile chez les bobos, qui se complaisent dans la polygamie : P. sort actuellement avec 3 filles, pour oublier que la seule du lot qui lui plaise vraiment est déjà avec un autre mec ; N. entretient sa libido en cumulant les histoires foireuses tout en entretenant une relation platonique avec le mec dont il est amoureux. Car dans une ville qui concentre le sixième de la population française, et par conséquent, le sixième de ses meilleures tentations, la véritable prouesse du bobo ne réside pas dans ses acrobaties sexuelles mais dans la survie des sentiments. La résistance aux innombrables tentations est devenue un combat quotidien auquel il devient presque ringard de résister. A moins que ce ne soit l’inverse, et que les plus hypes d’entre-nous soient finalement ceux qui ont déménagé dans la Creuse ? Mariage bouseux…

Bobo Bix

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Troisième épisode du bobocast, avec Sacha Dumain (qui se faisait auparavant appeler Sacha Hilton), réalisé cette nuit devant le Curio Parlor, à la sortie du bingo de Noël des Buvez Madison (au cours duquel, l’un de nous, celui qui la méritait le moins, a gagné une bougie Cire Trudon). On ne présente plus le blog de Sacha, que l’on retrouve aussi sur Twitter.

Sacha Dumain, bobo de merde ou suicide social ?

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Second bobocast, toujours réalisé à la Cooking Factory, avec Sarah, fondatrice et directrice de Spöka, que l’on retrouve aussi sur son Twitter. Bobo de merde ou suicide social ?

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Le plein de bobos de merde, hier soir à la Cooking Factory, pour le lancement du site lakitchenmusic.com (dont on vous reparle dans un prochain billet). Ca nous a inspiré et on a eu envie d’improviser un petit questionnaire avec vous (et si vous nous connaissez et que vous nous croisez, vous risquez d’y passer). L’un des premiers cobayes, Nathalie, que vous pouvez retrouver sur son blog ou sur son Twitter.

Nathalie, bobo de merde ou suicide social ?

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Comment devenir un vrai bobo de merde…
Leçon n° 1 : se rendre à l’évidence.
(Tout ça pour dire qu’on a reçu le nouvel album de Charlotte Gainsbourg et qu’on vous en reparle très vite…)

Comment devenir un vrai bobo de merde…

Leçon n° 1 : se rendre à l’évidence.

(Tout ça pour dire qu’on a reçu le nouvel album de Charlotte Gainsbourg et qu’on vous en reparle très vite…)

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J’ai le look qui me colle à la peau

Que lis-je dans Technikart  ? Ce mois-ci, le magazine (accessoire indispensable pour toute personne qui ambitionne d’être un tant soit peu branchée) fait très modestement le “bilan de la décennie”. Malin, le mensuel s’y attable dès le numéro de novembre et devance ainsi tous les autres journaux qui reviendront tous sur les 10 années écoulées dans leurs éditions de décembre. Faire quelque chose d’obligatoire avant les autres : c’est cela aussi être défricheurs de tendance.

Cinéma, télévision, politique, société, musique, sexe, Technikart passe tout en revue et s’arrête aussi, évidemment, sur le look “des années 2000”. Le magazine a relevé 8 looks qui seraient typiques de la décennie : les fluokids, les nerds, les Jah Jah, les émos, les Kawaïs, les skaters, les baby-rockeurs et … les BOBOS ! Ainsi, il y aurait un look-type… Mes fringues parleraient pour moi. Toutes mes tentatives de purification seraient donc vaines tant que je change pas ma garde-robe ? C’est terrifiant et la suite de l’article ne m’a pas rassuré. Je vous la retranscris :

Son uniforme : Chemise Paul Smith, boots Margiela, jean APC, barbe de cinq jours pour les hommes. Vanessa Bruno, Isabel Marrant et tout ce que porte Charlotte Gainsbourg pour les filles.

Dans son iPod : Alela Diane, Charlotte Gainsbourg, Air, Devendra Banhart, Vincent Delerm.

Idoles : Bertrand Delanoë (avant 2005), François Bayrou (après), Daniel Cohn-bendit (forever)

Son alimentation : Sushis et sashimis

Particularités : Marié avec des enfants au noms compliqués.”

Mon Dieu, je suis donc définitivement un cliché ambulant ! Tous mes goûts tant vestimentaires qu’alimentaires et musicaux parlent pour moi.. Je suis complètement à refaire ! ce sera donc ma bonne résolution 2010 : ne plus “faire” bobo. Bref, l’être sans que cela se voit.

C’est décidé, dès cette après-midi, après mon brunch hebdomadaire, je file arpenter la rue des Francs-Bourgeois à la recherche d’un nouveau look. Ou au moins de nouvelles fringues !

Bobo Ben