Bobodemerde
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Elle est n° 2 des ventes d’albums sur iTunes, elle chantait hier soir à guichets fermés à Paris et elle est bientôt en bobocast. Derrière ce lancement à la Michel Drucker (pas du tout bobo…), c’est Zaz et sa voix gouailleuse que nous voulons vous présenter. Alors qu’elle a débuté en chantant dans les villages basques, elle se retrouve aujourd’hui en playlist sur la très bobo France Inter aussi bien que sur la très mainstream NRJ, pour un album auquel a collaboré Raphaël, qui lui a exceptionnellement écrit plusieurs titres.

Pas de tournage en fin de soirée ici donc, mais un déjeuner convivial avant pour ce onzième bobocast que nous publierons demain. En attendant les derniers de notre première saison et une diffusion spéciale en live d’inédits…

Bobo Bix

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Depuis le temps que nous vous le promettions, après moults teasers, une soirée au Curio Parlor durant laquelle nous l’avons enregistré, et à l’occasion des 6 mois de ce blog aujourd’hui, voici enfin le bobocast de Benoît et Bixente, les tauliers de Bobodemerde, autrement dit : NOUS.

Que dire de plus ? Vous en savez déjà tant sur nous, entre ce blog et cette vidéo… Il ne nous reste plus qu’à passer la nuit ensemble ! Nous vous y invitons dimanche 23 mai, à partir de 23h au Tigre, où nous serons en DJ set. L’occasion de fêter dignement ce mensiversaire et surtout de passer toute la nuit avec vous !

Bobo Ben et Bobo Bix

PS : Merci aux Buvez Madison de nous avoir accueillis en DJ set au Curio Parlor lors de cette soirée après laquelle nous avons tourné ce bobocast, gentiment filmé par Hugues.

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Voilà pas mal de temps que nous n’avions publié de bobocast, depuis Simon qui n’a pas tenu ses promesses de strip-tease (ce bobo n’a aucune parole), occupés que nous étions à préparer la soirée Bobodemerde au Curio Parlor, à bruncher, à nous cultiver, à bosser aussi, et à courir les mondanités… comme mardi dernier ! A nous deux, la même soirée, nous étions dans 5 ou 6 endroits de la capitale.

L’un d’entre eux, L’Appartement Vitaminwater de Lionel & André : un lieu dont l’adresse est tenue plus ou moins secrète, décoré par les patrons de La Clique et du Baron, et où sont invités quelques happy few (notre dernière expression fétiche…) à l’occasion d’événements, concerts privés, etc. Si par honte, nous tairons le nom du showcase qui s’y tenait ce soir-là, nous avons profité du lit de l’appart pour tourner un bobocast avec Audrey… Audrey est un ovni : elle n’a ni Facebook, ni Twitter, ni blog, et pourtant elle est sur Bobodemerde pour nos lecteurs : maintenant, c’est vous les happy few !

Bobo Bix

Vous pouvez également retrouver des bonus de ce bobocast dans le teaser ou consulter le blog de son “homme de ménage”, It’s Pop ou son twitter.

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Après Bobo Ben, Bobo Bix, la Bobo Family, la Mère Bobo, cinquième et avant-dernier dessin de Jonathan Zlatics, invité sur Bobodemerde pour illustrer sa vision du bobo !
Elle bosse dans la mode, comme rédactrice ou au service de presse d’une grande marque, porte des cuissardes Prada et ne quitte jamais son sac Chanel, a porté le deuil pendant une semaine lorsque Alexander McQueen s’est suicidé, rêve de devenir la nouvelle BFF de Carine Roitfeld et ne se déplace quasiment qu’en taxi. Que reste-t-il de bohème dans cet ersatz de nouvelle bourgeoise ? Les grandes marques portées proviennent d’une vente de presse ou d’un showroom (Quand c’est gratuit, c’est facile !), le taxi prépayé par la société est alterné avec le Vélib’ pour limiter son bilan carbone, et elle se contentera d’être la BFF des assistants de Carine Roitfeld à défaut de l’être de la patronne du Vogue français.
Comme toutes les bobos branchées, vous pouvez la croiser aux alentours de la rue Saint-Honoré, où elle ne manque pas de faire un saut chez Colette chaque samedi après-midi. Si elle rêve de dévaliser le concept-store, elle se contentera souvent d’une bougie parfumée à 50 €. Car derrière ses allures “nouveaux riches”, elle ne peut pour autant se permettre des folies excessives, pauvre victime qu’elle est de l’industrie de la mode profitant du prestige social qu’elle véhicule pour rogner sur les salaires. Pour autant, cela ne vous empêche pas de le retrouver pour un déjeuner ou un dîner dans les endroits les plus bobos du 1er arrondissement, tel le Louvre-Ripaille ! Et si c’était elle la plus bobo ?
Bobo Bix
PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter !

Après Bobo Ben, Bobo Bix, la Bobo Family, la Mère Bobo, cinquième et avant-dernier dessin de Jonathan Zlatics, invité sur Bobodemerde pour illustrer sa vision du bobo !

Elle bosse dans la mode, comme rédactrice ou au service de presse d’une grande marque, porte des cuissardes Prada et ne quitte jamais son sac Chanel, a porté le deuil pendant une semaine lorsque Alexander McQueen s’est suicidé, rêve de devenir la nouvelle BFF de Carine Roitfeld et ne se déplace quasiment qu’en taxi. Que reste-t-il de bohème dans cet ersatz de nouvelle bourgeoise ? Les grandes marques portées proviennent d’une vente de presse ou d’un showroom (Quand c’est gratuit, c’est facile !), le taxi prépayé par la société est alterné avec le Vélib’ pour limiter son bilan carbone, et elle se contentera d’être la BFF des assistants de Carine Roitfeld à défaut de l’être de la patronne du Vogue français.

Comme toutes les bobos branchées, vous pouvez la croiser aux alentours de la rue Saint-Honoré, où elle ne manque pas de faire un saut chez Colette chaque samedi après-midi. Si elle rêve de dévaliser le concept-store, elle se contentera souvent d’une bougie parfumée à 50 €. Car derrière ses allures “nouveaux riches”, elle ne peut pour autant se permettre des folies excessives, pauvre victime qu’elle est de l’industrie de la mode profitant du prestige social qu’elle véhicule pour rogner sur les salaires. Pour autant, cela ne vous empêche pas de le retrouver pour un déjeuner ou un dîner dans les endroits les plus bobos du 1er arrondissement, tel le Louvre-Ripaille ! Et si c’était elle la plus bobo ?

Bobo Bix

PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter !

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Après Bobo Ben, Bobo Bix, la Bobo Family, quatrième dessin de Jonathan Zlatics, invité sur Bobodemerde pour illustrer sa vision du bobo !
C’est pour tout pareil, et le bourgeois-bohème ne diffère pas à la règle : il est rarement 50/50 ! Certains sont plus bohèmes, d’autres plus bourgeois… Et dans notre répartition naturelle des rôles avec Ben, on vous laisse deviner qui joue quel rôle. Après l’éducation penchant bohème, la version bourgeoise a évidemment échu sur moi. Ici, la nounou n’est jamais bien loin, on habille ses enfants chez Bonpoint (le concept store dans un hôtel particulier de la rue de Tournon est absolument merveilleux !) quand la mère de famille, Louboutin aux pieds et carré Hermès au cou, idolâtre la finesse de la modèle Natalia Vodianova, malgré ses trois enfants.
Quant à l’éducation, on est à cheval sur les principes. Sa progéniture doit suivre la voie royale : filière S, classe préparatoire et grande école ! C’est dès le plus jeune âge que l’on se prépare à devenir l’élite de la nation, et ça passe par l’Ecole Alsacienne, Louis-le-Grand, Henri IV, ou Sciences Po… Dans quel but ? L’ascension sociale ! Ne plus être le cul entre deux chaises, quitter cette condition bâtarde de bobo et devenir pleinement bourgeois !
Bobo Bix
PS : Nous remercions “chaleureusement” (bonjour rumeur !) Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

Après Bobo Ben, Bobo Bix, la Bobo Family, quatrième dessin de Jonathan Zlatics, invité sur Bobodemerde pour illustrer sa vision du bobo !

C’est pour tout pareil, et le bourgeois-bohème ne diffère pas à la règle : il est rarement 50/50 ! Certains sont plus bohèmes, d’autres plus bourgeois… Et dans notre répartition naturelle des rôles avec Ben, on vous laisse deviner qui joue quel rôle. Après l’éducation penchant bohème, la version bourgeoise a évidemment échu sur moi. Ici, la nounou n’est jamais bien loin, on habille ses enfants chez Bonpoint (le concept store dans un hôtel particulier de la rue de Tournon est absolument merveilleux !) quand la mère de famille, Louboutin aux pieds et carré Hermès au cou, idolâtre la finesse de la modèle Natalia Vodianova, malgré ses trois enfants.

Quant à l’éducation, on est à cheval sur les principes. Sa progéniture doit suivre la voie royale : filière S, classe préparatoire et grande école ! C’est dès le plus jeune âge que l’on se prépare à devenir l’élite de la nation, et ça passe par l’Ecole Alsacienne, Louis-le-Grand, Henri IV, ou Sciences Po… Dans quel but ? L’ascension sociale ! Ne plus être le cul entre deux chaises, quitter cette condition bâtarde de bobo et devenir pleinement bourgeois !

Bobo Bix

PS : Nous remercions “chaleureusement” (bonjour rumeur !) Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

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Après Bobo Ben et Bobo Bix, troisième dessin de Jonathan Zlatics, invité sur Bobodemerde pour illustrer sa vision du bobo !
Avec le retour du printemps, nous allons de plus en plus souvent croiser lors de nos ballades dominicales sur la canal Saint-Martin, aux Batignoles ou même au Palais Royal, des familles entières de bobos. Oui, les couples bobos font comme n’importe quel couple de Province : des enfants (sauf qu’en général à Paris le premier enfant arrive plus tardivement dans la vie que dans le reste du pays).En revanche, niveau éducation, le bobo prend soin de laisser sa marmaille s’exprimer et le stress ne fait pas partie de son environnement. Ainsi, il n’est pas rare de voir des gamins s’écharper dans un square devant leur père en train de lire un essai pointu ou un roman a la mode, ou bien en train de boire une bière avec des amis dans son salon. La maman bobo est tout aussi soucieuse que ses gamins ne dérapent pas mais considère tout de même qu’un gosse qui fait du bruit et hurle est avant tout un enfant qui s’exprime et qu’on ne va pas, nous parents, les brimer alors que, toute leur vie durant, la planète et la société s’en chargeront bien assez, merde !Bref, les familles bobos, sont parfois un spectacle aussi captivant (énervant ?) que la vue de la cage de la famille gibon au zoo de Vincennes !Bobo Ben
PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

Après Bobo Ben et Bobo Bix, troisième dessin de Jonathan Zlatics, invité sur Bobodemerde pour illustrer sa vision du bobo !

Avec le retour du printemps, nous allons de plus en plus souvent croiser lors de nos ballades dominicales sur la canal Saint-Martin, aux Batignoles ou même au Palais Royal, des familles entières de bobos. Oui, les couples bobos font comme n’importe quel couple de Province : des enfants (sauf qu’en général à Paris le premier enfant arrive plus tardivement dans la vie que dans le reste du pays).
En revanche, niveau éducation, le bobo prend soin de laisser sa marmaille s’exprimer et le stress ne fait pas partie de son environnement. Ainsi, il n’est pas rare de voir des gamins s’écharper dans un square devant leur père en train de lire un essai pointu ou un roman a la mode, ou bien en train de boire une bière avec des amis dans son salon. La maman bobo est tout aussi soucieuse que ses gamins ne dérapent pas mais considère tout de même qu’un gosse qui fait du bruit et hurle est avant tout un enfant qui s’exprime et qu’on ne va pas, nous parents, les brimer alors que, toute leur vie durant, la planète et la société s’en chargeront bien assez, merde !
Bref, les familles bobos, sont parfois un spectacle aussi captivant (énervant ?) que la vue de la cage de la famille gibon au zoo de Vincennes !

Bobo Ben

PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

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Dans son deuxième dessin, ce cher Jonathan Zlatics s’est attaqué à ce non-moins cher Bobo Bix. Sans abuser de la carte blanche que nous lui avons donnée pour nous caricaturer sans nous connaitre par d’autres biais que ce blog, Jonathan a touché juste avec Bixente. Si le dessin censé me représenter tombe un peu à plat (car je n’ai et n’aurai jamais de chat !!) celui de Bixente est parfait en tout point.
En effet, mon partenaire de blog passe sa vie au Curio Parlor à boire des cocktails aux noms dix fois trop longs, au point que certaines mauvaises langues disent qu’il passe plus de temps dans ce bar du Ve arrondissement que dans sa propre maison. Bix s’habille toujours en costard cravate (ou costume nœud pap’) qu’il achète lors des soldes de presse des plus grands créateurs de Paris. Il a indéniablement un petit côté Barney Stinson - pour ceux qui regardent How I Met Your Mother. En bon habitué, il embrasse la moitié des clients de ce bar à chaque visite, à commencer par le staff. Une fois rentré, il débriefe chaque soirée sur son facebook puisqu’il ajoute en ami la plupart des gens qu’il y croise ! Jonathan a su cerner la boboitude de ce basque, qui avance honteusement ses origines pour nier son mode de vie. Incontestablement le plus bobo de nous deux mais je n’en dis pas plus pour ne pas influencer le jury !
Bobo Ben
PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

Dans son deuxième dessin, ce cher Jonathan Zlatics s’est attaqué à ce non-moins cher Bobo Bix. Sans abuser de la carte blanche que nous lui avons donnée pour nous caricaturer sans nous connaitre par d’autres biais que ce blog, Jonathan a touché juste avec Bixente. Si le dessin censé me représenter tombe un peu à plat (car je n’ai et n’aurai jamais de chat !!) celui de Bixente est parfait en tout point.

En effet, mon partenaire de blog passe sa vie au Curio Parlor à boire des cocktails aux noms dix fois trop longs, au point que certaines mauvaises langues disent qu’il passe plus de temps dans ce bar du Ve arrondissement que dans sa propre maison. Bix s’habille toujours en costard cravate (ou costume nœud pap’) qu’il achète lors des soldes de presse des plus grands créateurs de Paris. Il a indéniablement un petit côté Barney Stinson - pour ceux qui regardent How I Met Your Mother. En bon habitué, il embrasse la moitié des clients de ce bar à chaque visite, à commencer par le staff. Une fois rentré, il débriefe chaque soirée sur son facebook puisqu’il ajoute en ami la plupart des gens qu’il y croise ! Jonathan a su cerner la boboitude de ce basque, qui avance honteusement ses origines pour nier son mode de vie. Incontestablement le plus bobo de nous deux mais je n’en dis pas plus pour ne pas influencer le jury !

Bobo Ben

PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

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S’il n’est pas un peu artiste lui-même, le bobo aime avoir dans ses amis des personnes dotées d’un certain talent… Ainsi, avons-nous remarqué celui de Jonathan Zlatics, même s’il s’évertue à nous convaincre qu’il n’est pas un bobo. Repéré via son Twitter, sur lequel il enchaîne de longues envolées philosophiques sur le milieu de la mode (qu’il côtoie au plus près du Kaiser), nous aimons beaucoup son blog d’accro aux belles choses, Allo Tendance, parsemé de ses dessins dont les personnages élancés et stylés ne sont pas sans nous rappeler ceux de la parisienne de Kiraz.
Voilà comment nous est venue l’envie de lui demander quelques dessins illustrant sa vision du bobo… Ce qu’il n’a pas fait à moitié puisque au cours de ces 3 prochaines semaines, nous vous proposerons 6 illustrations sur ce thème (trois pour chaque côté de la Seine). Charité bien ordonnée commence par soi-même, il semblerait que nous l’eussions inspiré puisque nous avons visiblement été les modèles de ces deux premiers dessins (n’hésitez pas à cliquer sur les images pour les agrandir et voir les détails).
On reconnaîtra sans peine ici Bobo Ben ! S’il n’en est pas encore à vivre dans un loft avec vue sur le Sacré Coeur, il cumule à peu près toutes les idées reçues que l’on peut se faire sur les bobos : accro aux produits Apple et au thé Mariage Frères, inconditionnel des Inrocks, Télérama et Libé, fan de Bashung, Chamfort ou d’obscurs réalisateurs russes du début du siècle, et évoluant évidemment dans un milieu professionnel peuplé de bobos ! Evidemment, lui aussi veut nous faire croire qu’il n’est pas si bobo que ça…
Bobo Bix.
PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

S’il n’est pas un peu artiste lui-même, le bobo aime avoir dans ses amis des personnes dotées d’un certain talent… Ainsi, avons-nous remarqué celui de Jonathan Zlatics, même s’il s’évertue à nous convaincre qu’il n’est pas un bobo. Repéré via son Twitter, sur lequel il enchaîne de longues envolées philosophiques sur le milieu de la mode (qu’il côtoie au plus près du Kaiser), nous aimons beaucoup son blog d’accro aux belles choses, Allo Tendance, parsemé de ses dessins dont les personnages élancés et stylés ne sont pas sans nous rappeler ceux de la parisienne de Kiraz.

Voilà comment nous est venue l’envie de lui demander quelques dessins illustrant sa vision du bobo… Ce qu’il n’a pas fait à moitié puisque au cours de ces 3 prochaines semaines, nous vous proposerons 6 illustrations sur ce thème (trois pour chaque côté de la Seine). Charité bien ordonnée commence par soi-même, il semblerait que nous l’eussions inspiré puisque nous avons visiblement été les modèles de ces deux premiers dessins (n’hésitez pas à cliquer sur les images pour les agrandir et voir les détails).

On reconnaîtra sans peine ici Bobo Ben ! S’il n’en est pas encore à vivre dans un loft avec vue sur le Sacré Coeur, il cumule à peu près toutes les idées reçues que l’on peut se faire sur les bobos : accro aux produits Apple et au thé Mariage Frères, inconditionnel des Inrocks, Télérama et Libé, fan de Bashung, Chamfort ou d’obscurs réalisateurs russes du début du siècle, et évoluant évidemment dans un milieu professionnel peuplé de bobos ! Evidemment, lui aussi veut nous faire croire qu’il n’est pas si bobo que ça…

Bobo Bix.

PS : Nous remercions chaleureusement Jonathan et vous invitons à visiter son blog ou son Twitter.

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Huitième épisode pour les bobocasts, même s’il nous en reste encore en réserve à publier des premiers tournages, même si certains ont été censurés (sans vouloir nommer Julie) ! On fait ici plus ample connaissance avec Simon, que nous étions habitués à voir plutôt de nuit, dans la pénombre d’un porche, cigarette aux lèvres, près du Curio Parlor.

Résident du XIème arrondissement, ancien du lycée Henri IV, élève de Sciences Po, adepte du yoga… Sur le papier, il a tout du bobo, l’est-il vraiment ou a-t-il juste commis son suicide social ? Pas de blog ni de Twitter pour rencontrer Simon, des extraits supplémentaires dans le teaser, ou peut-être aurez-vous plus de chance sur notre page facebook

Bobo Bix

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Sommes-nous vraiment des bobos de merde ? Il sera bientôt temps pour nous aussi de passer au bobocast… et nous le ferons peut-être en live, devant vous, au cours d’une soirée. Affaire à suivre !

Bobo Ben et Bobo Bix

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Ah ba il ne manquait plus que ça ! Voilà que le très urbain (pour être poli)  Courrier International se met à son tour à casser du bobo. 6 pages dans le numéro qui sort demain, jeudi 18 février, sont consacrées à tous les travers des Parisiens.
A lire cette compilation d’articles de la presse étrangère nous serions mal-aimables, pervers, infestés par les pigeons et les mouettes, avec des looks de has-been et, surtout, nous aurions tué la nuit !
N’en jetez plus, on n’est absolument pas d’accord avec cette tentative de dénigrement et on va plutôt relire l’enquête du Télérama de la semaine dernière consacrée à la France moche de Province !

Bobo Ben

Ah ba il ne manquait plus que ça ! Voilà que le très urbain (pour être poli) Courrier International se met à son tour à casser du bobo. 6 pages dans le numéro qui sort demain, jeudi 18 février, sont consacrées à tous les travers des Parisiens.

A lire cette compilation d’articles de la presse étrangère nous serions mal-aimables, pervers, infestés par les pigeons et les mouettes, avec des looks de has-been et, surtout, nous aurions tué la nuit !

N’en jetez plus, on n’est absolument pas d’accord avec cette tentative de dénigrement et on va plutôt relire l’enquête du Télérama de la semaine dernière consacrée à la France moche de Province !

Bobo Ben

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Il paraît que “l’humour est la forme la plus saine de la lucidité” (Jacques Brel). En prenant les bobos par l’humour, les bobocasts les amènent souvent à confesser leurs clichés qu’ils n’auraient jamais reconnu autrement. Mais comme il n’est pas toujours agréable d’être lucide, il faut aussi avoir assez d’humour pour l’assumer. Les Buvez Madison ne manquent pas d’humour, et il en est de même dans ce septième bobocast que nous leur consacrons. Duo de DJ parisien, ancien résidents du Chacha Club et désormais directeurs artistique du Curio Parlor, Olivier Coulomb et Hugues Ferrière ont à coeur de proposer des soirées originales dans cette cave germanopratine. Vous pouvez les y retrouver du mardi au samedi, ou sur leur blog, leur Twitter, leur groupe Facebook. Hugues Ferrière est également sur Tumblr et Twitter ; quant à Olivier Coulomb, il répond à sa manière au bobocast de Sacha Dumain qui le disait bobo…

Bobo Bix

PS : La production remercie son prompteur, Cristo, et son service d’ordre, Serena et Floriane.

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Le bobo trahit sa boboïtude précisément en ce qu’il nie son état et sa condition de cliché ambulant. “Ah, non, je suis tout sauf un bobo, beurk. Bon, qui est partant pour aller manger des sushis dans une yourte ce week-end ? Venez, ça va être juste fantastique, en plus j’ai acheté tous les films de Philippe Garrel, on va s’éclater.” (…) On ne naît pas bobo, on le devient. La maturité du bourgeois-bohème se situe généralement vers trente ans.
Géraldine de Margerie, Dictionnaire du Look - Une nouvelle science du jeune (Editions Robert Laffont). Extrait du (large) chapitre consacré aux bobos.
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Ego Trip

De la rive gauche à la rive droite, il souffle comme un air de printemps… Au-delà du léger radoucissement des températures, l’amour et le sexe semblent omniprésents dans la tête de nos amis, a fortiori lorsque les exploits des uns et des autres semblent créer une dynamique concurrentielle. Après tout, il n’y a pas de raison pour que le bobo, dans sa vie privée, mette en sourdine cet esprit de compétition qui lui réussit généralement professionnellement, tel qu’en témoigne son pouvoir d’achat lui permettant de payer plus cher des produits moins bons. Si nous mettions récemment en cause les multiples tentations parisiennes, la clé ne se cacherait-elle pas, plus simplement, dans notre ego ? Courtisé à l’extrême par la société de consommation, l’ego des bobos est comme Rocco Siffredi : au-dessus des normes.

«Le bobo ne réfléchit pas, il suit la foule», nous expliquait Laurence, et il en va de même pour ses rencontres : les promotions et stocks à écouler ne l’intéressent pas, il veut LE «produit» que tous ses congénères vont lui envier. Les sites de rencontres (ces endroits où, même sous la torture, vous niez vous rendre) amplifient ce phénomène : il n’y est pas question de feeling, on va y rechercher le meilleur produit, sur la base d’un certain nombre de critères. AdopteUnMec ne s’y est d’ailleurs pas trompé, ce site se voulant le supermarché de la rencontre, où l’homme devient un objet, en concurrence avec tous les autres. De quoi éveiller les ardeurs des cougars, ces femmes mûres qui chassent les jeunes hommes sans défense que nous sommes. Que celui qui n’en a jamais croisé me jette le premier string ! Demi Moore et Ashton Kutcher, Madonna et Jesus Luz, etc. Venu des Etats-Unis où Newsweek a décrété 2009 année du cougar, le phénomène se popularise avec la nouvelle série de Courtney Cox, Cougar Town, qui se targue sur tous les plateaux d’en être une. En 2010, un boy toy (ou une girl toy) est un must-have presque aussi indispensable qu’un it-bag, faisant l’effet d’un véritable ego-shoot.

Avec son lot de désinhibition, la nuit accentue cette chasse à l’ego. Dans le cadre de la promotion d’Un Roman français, Frédéric Beigbeder, pas le dernier pour jouer les cougars, s’est livré à ses confessions de noceur invétéré, estimant que la nuit, on croisait surtout des gens qui allaient mal. Véritable bal des vanités, l’observation de notre dernière soirée parisienne corrobore ce constat : F. allumant C. pour provoquer La Cible avec qui il souhaitait finir la nuit ; La Cible, pourtant touchée, préférant déverser son aigreur sur C. que de courir après F. ; N. ne se privant pas d’exciter la jalousie suscitée aux bras de son boy toy ; D. embrassant discrètement S. pour se rendre compte qu’il est déjà heureux en couple ; C., blessé dans son amour-propre de n’avoir été qu’un jouet, rabattant sa frustration sur un plan… «On aime que soi-même, comment veux-tu qu’on s’aime ?», chante Stella Spotlight dans Ego Trip (Starmania). Avec La Vanité (Négatif), Benjamin Biolay semble lui répondre que «la vanité est une offense à l’âme perdue de l’enfance».

Bobo Bix

Photo : Simon Duhesme, par Victor Mignon.
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Retour sur la première salve de bobocasts, réalisés à la soirée de lakitchenmusic à la Cooking Factory, dont tous n’ont pas encore été diffusés. Au tour de Laurence de se suicider socialement, avec le soutien moral de Nathalie, notre égérie, notre muse, notre idole qui fait son retour. Elle est un peu pour nous ce que Baptiste Giabiconi est à Karl Lagerfeld (même si Ben n’a découvert son existence que récemment…). Vous pouvez aussi retrouver Laurence, alias Neirie, sur son blog ou son Twitter.

Bobo Bix