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10 billets comportant le tag clichés

A Marseille-la-cagole, les bobos font de la résistance
On a pourtant cherché partout. On a fait le tour le Vieux Port, longé la Canebière. Nous nous sommes baladé à Noailles, dans le quartier du Panier, à Le Canet, à Bonneveine et même sur la plage des Catalans. On est même monté à Notre-Dame-de-la-Garde et au fort Saint-Nicolas. En vain.
A part quelques touristes en transit à Saint-Charles ou des voyageurs égarés cherchant désespérément l’embarcadère du ferry pour Bastia, nous n’avons pas trouvé de bobos à Marseille… Par contre qu’est ce qu’on a croisé comme maillots de l’OM, gourmettes plaqué argent et jambes droites de survet’ coincés dans la chaussette…
Bref, vous l’avez compris, dans le tour de France des bobos on se devait de faire une une étape à Marseille… Mais rien à faire, telle le village d’Astérix, Marseille résiste encore et toujours au boboïsme qui occupe pourtant tout le reste de la Gaule. Pourtant le cosmopolitisme de Marseille pourrait être un terreau fertile  pour notre caste. Mais non Marseille la bling-bling reste le paradis  des cagoles. Une contrée enkystée  dans une beaufitude assumée que nous savons perdue pour toujours.
Pas étonnant que ce week-end, une horde de militants UMP  hystériques ait choisi ce lieu pour s’autocongratuler du bilan de la majorité  présidentielle qui pense pouvoir imposer la rigueur budgétaire en  votant des cadeaux fiscaux aux plus riches et régler l’insécurité en  montant les minorités les unes contre les autres… Ce parti inique, suffisant et sans vision, véhiculant des idées d’un autre âge, a trouvé refuge dans le temple du mauvais goût. L’effet miroir est saisissant !
Désolé chers lecteurs stylés : nous ne pouvons donc pas vous conseiller des repaires à Marseille car les quelques irréductibles bobos marseillais se réunissent en cachette (que ce soit à la Friche, aux docks des suds, sur le cours d’Estienne d’Orves ou au cours Julien). Épuisés par des années de clandestinité, ces résistants finissent toujours par s’installer à Lyon, Aix en Provence, à Avignon, à Porquerolles, en  Corse ou dans le Luberon, qui pour le coup sont bien plus raccords avec notre esprit frondeur (et notre mauvaise foi) de sales bobos de merde. En espérant que le pour l’instant chaotique projet de Marseille Provence capitale européenne de la culture en 2013 change le visage de la ville en créant tout un tas de lieux branchés comme ce fut le cas à Lille. Nous le souhaitons tous ardemment.
Bobo Ben en voie de zemmourisation

A Marseille-la-cagole, les bobos font de la résistance

On a pourtant cherché partout. On a fait le tour le Vieux Port, longé la Canebière. Nous nous sommes baladé à Noailles, dans le quartier du Panier, à Le Canet, à Bonneveine et même sur la plage des Catalans. On est même monté à Notre-Dame-de-la-Garde et au fort Saint-Nicolas. En vain.

A part quelques touristes en transit à Saint-Charles ou des voyageurs égarés cherchant désespérément l’embarcadère du ferry pour Bastia, nous n’avons pas trouvé de bobos à Marseille… Par contre qu’est ce qu’on a croisé comme maillots de l’OM, gourmettes plaqué argent et jambes droites de survet’ coincés dans la chaussette…

Bref, vous l’avez compris, dans le tour de France des bobos on se devait de faire une une étape à Marseille… Mais rien à faire, telle le village d’Astérix, Marseille résiste encore et toujours au boboïsme qui occupe pourtant tout le reste de la Gaule. Pourtant le cosmopolitisme de Marseille pourrait être un terreau fertile pour notre caste. Mais non Marseille la bling-bling reste le paradis des cagoles. Une contrée enkystée dans une beaufitude assumée que nous savons perdue pour toujours.

Pas étonnant que ce week-end, une horde de militants UMP hystériques ait choisi ce lieu pour s’autocongratuler du bilan de la majorité présidentielle qui pense pouvoir imposer la rigueur budgétaire en votant des cadeaux fiscaux aux plus riches et régler l’insécurité en montant les minorités les unes contre les autres… Ce parti inique, suffisant et sans vision, véhiculant des idées d’un autre âge, a trouvé refuge dans le temple du mauvais goût. L’effet miroir est saisissant !

Désolé chers lecteurs stylés : nous ne pouvons donc pas vous conseiller des repaires à Marseille car les quelques irréductibles bobos marseillais se réunissent en cachette (que ce soit à la Friche, aux docks des suds, sur le cours d’Estienne d’Orves ou au cours Julien). Épuisés par des années de clandestinité, ces résistants finissent toujours par s’installer à Lyon, Aix en Provence, à Avignon, à Porquerolles, en Corse ou dans le Luberon, qui pour le coup sont bien plus raccords avec notre esprit frondeur (et notre mauvaise foi) de sales bobos de merde. En espérant que le pour l’instant chaotique projet de Marseille Provence capitale européenne de la culture en 2013 change le visage de la ville en créant tout un tas de lieux branchés comme ce fut le cas à Lille. Nous le souhaitons tous ardemment.

Bobo Ben en voie de zemmourisation

No man’s land
Après cette merveilleuse carte de Paris vue par les bobos, voici une autre vieille cartographie dénichée sur le web qui illustre le snobisme (ou le parisianisme mais c’est un peu la même chose) des habitants de la capitale !
Cette fois-ci c’est une illustration de la France vue d’ici. Ainsi, à part les plages normandes où nous aimons passer des week-end au bord de la mer, la France, ne serait qu’un grand no man’s land. Une vision dans laquelle, hélas, on se reconnait un peu même si on sait qu’il y a des bobos en Province. Mais c’est vrai que quand on sort de Paris c’est rarement pour aller à Limoges…
Bonne journée à tous,
Bobo Ben

No man’s land

Après cette merveilleuse carte de Paris vue par les bobos, voici une autre vieille cartographie dénichée sur le web qui illustre le snobisme (ou le parisianisme mais c’est un peu la même chose) des habitants de la capitale !

Cette fois-ci c’est une illustration de la France vue d’ici. Ainsi, à part les plages normandes où nous aimons passer des week-end au bord de la mer, la France, ne serait qu’un grand no man’s land. Une vision dans laquelle, hélas, on se reconnait un peu même si on sait qu’il y a des bobos en Province. Mais c’est vrai que quand on sort de Paris c’est rarement pour aller à Limoges…

Bonne journée à tous,

Bobo Ben

Bobocast - Episode 27 : Thibaud Etcheberry

Avec un nom comme ça, Thibaud Etcheberry ne peut être que basque… Comme qui vous savez… Donc forcément ce 27e bobocast est vite parti sur la dérive bobo de Guéthary ! Mais heureusement ce jeune créateur - qui fait de beaux dessins sur son cahier de croquis - a d’autre sujets de conversations plus intéressants. Milieu de la mode, New-York, hipsters : il a réfléchi aux cotés bobo de sa petite vie.

Bien qu’il vive dans le XVIe arrondissement (ce dont il est fier) et qu’il ait un porte-feuille Louis Vuitton (ce dont il se vente moins), Thibaud est un beau spécimen qui ne s’assume pas. il se dit plus hipster que bobo même si cette vidéo, tournée au coeur du jardin des Tuileries sonne comme une thérapie et une prise de conscience. La preuve en 3’30” !

B&B

Les Bobos selon Benureau

En continuant à fouiller nos archives, on a retrouvé un sketch de l’humoriste Didier Bénureau où il nous tourne en dérision. C’est saignant ! J’ai beau avoir grandi dans ce “triangle d’or” (Villiers/Pereire/Monceau/Batignolles), je ne peux pas m’empêcher de rire en imaginant ces retraitées du 17e arrondissement, totalement perchées, en mission au Soudan pour lutter contre la déforestation et faire la promo du bio.

Ce bobobashing est totalement cliché mais tellement drôle !

Bobo Ben

Si New-York est la ville où nous avons été inventés, c’est surtout la seule ville qui peut nous sortir de notre parisianisme et où nous admettons vouloir vivre. Pourtant, les différences avec Paris ne manquent pas… Depuis peu, un blog, Paris vs New-York, fait le buzz en s’amusant à comparer graphiquement les clichés qui distinguent la Ville Lumière de la Grosse Pomme. Petite sélection de ce “match visuel amical” sur ce blog que l’on vous conseille vivement !

Bobo Bix

Voici la deuxième série de photos de vous signée Bobo Antoine. Le week-end il aime prendre en photo ce qu’il y a de plus bobo chez vous. Et nous, on aime publier ses clichés.

Après une promenade dans ses quartiers préférés, Antoine est allé ce mois-ci se balader à l’expo Rimbaudmania, L’éternité d’une icône (7 mai - 1er août 2010 - Galerie des bibliothèques / Ville de Paris) en plein cœur du marais entre la rue des rosiers et la rue des francs-bourgeois. Il a promené son appareil près de la Gare de Lyon où il est passé dans cette rue Crémieux où l’on rêve tous d’habiter et, enfin, près du Canal Saint-Martin où il a croisé le VW typique du Pink Flamingo.

Une nouvelle série de photos qui vous ressemble tellement, bande de bobos de merde !

Bon dimanche à tous !

Bobo Ben.

Toute reproduction des photos est strictement interdite sans l’accord de son auteur.

Tous les dimanches, quand nous nous baladons dans les rue de Paname, rue Mouffetard pour l’un, quai de Jemmapes pour l’autre, on vous croise partout. Pas une minute sans que l’on se dise que vous êtes quand même de belles caricatures et que parfois on se fait chier à écrire des billets sur ce blog alors que de bonnes photos de vous seraient bien plus éloquentes.

C’est donc ce qui sera fait régulièrement le dimanche grâce à Bobo Antoine. Le week-end il aime se balader un peu partout (rue de Bretagne, sur les quais de Seine, place des Vosges) et prendre en photo ce qu’il y a de plus bobo chez vous. Et ce petit salopiaud d’Antoine publie les 10 meilleures ici pour un album qui vous ressemble tellement. Et qui nous ressemble aussi un peu on l’avoue.

Bon dimanche à tous !

Bobo Ben.

Toute reproduction des photos est strictement interdite sans l’accord de son auteur.