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5 billets comportant le tag concert

C’est LE concert auquel je rêvais d’assister et que j’ai raté… En juillet dernier la touchante Vanessa Paradis squattait … l’Opéra Royal du Château de Versailles ! Un superbe concert (aux dires de quelques proches que, par jalousie, je n’ai toujours pas rappelés depuis l’été). Pour ceux qui comme moi auraient aimé y être, la chanteuse devenue icône hype depuis son mariage avec le beau Johnny va sortir le 29 novembre Une nuit à Versailles, un DVD et un album de ce live. Et les quelques extraits compilés et postés sur YouTube ce week-end en guise de bande-annonce font très envie.

Toujours est-il qu’il faut absolument que j’aille (re)découvrir cette salle sublime que j’avais visité enfant. Réouverte en septembre 2009 après de gros travaux, l’opéra royal participe aussi à la stratégie d’évènementialisation de la vie du Château. en effet, la salle programme aussi bien des opéras, des concerts de musique classique que des ballets, que des concerts de variétés (Gréco, Paradis, and co.) Et si j’allais y voir Preljocaj en fin d’année ?

Bobo Ben

Selah Soul

Voilà quelques mois, nous avions repéré cette jeune chanteuse flamande à l’occasion d’un Taratata où elle enchainait les duos avec Moby ou Ben l’Oncle Soul. En juin dernier, elle assurait la première partie de Sébastien Tellier à l’Olympia, voici Selah Sue de retour en concert ce jeudi 30 septembre à La Boule Noire, avant la sortie de son EP 5 titres le 18 octobre, et pour lequel nous vous faisons gagner des places (voir plus bas).

Déjà remarquée par ce bobo de Thomas Clément comme “une Amy Winehouse dopée au Red Bull”, la blonde Selah s’inscrit dans la tendance soul qui envahit nos iPods depuis quelques mois avec des artistes tels que Ben l’Oncle Soul (avec qui elle a superbement repris en duo Signed, Sealed, Delivered de Stevie Wonder), Cee-Lo Green (moitié de Gnarlz Barkley, qui chante Please en duo avec elle sur son EP) ou encore Aloe Blacc (I Need a dollar, et dont l’album sort demain), sur un terrain préparé par les pionnières Amy Winehouse et Duffy.

Alors que l’été semble bel et bien fini et que les bobos ressortent leurs écharpes Marc Jacobs, qui eut crû que l’on se ferait réchauffer par la voix chaude d’une sublime belge ? Passé l’étonnant single Raggamuffin, on se laisse porter par la nostalgie de Summertimes, le rythme de Crazy Sufferin Style ou la puissance de Black Part Love. Parfois aux limites du reggae ou du rap, Selah Sue n’a pas seulement la voix de la black music, elle en a tout le rythme.

Parce que nous avons eu envie de partager avec vous ce coup de coeur très bobo, nous faisons gagner, pour le concert de Selah Sue jeudi 30 septembre à La Boule Noire (Paris), 5 places par tirage au sort parmi ceux qui retweetent ce message sur Twitter ou diffusent ce billet sur Facebook (attention à être ami avec nous pour que nous puissions le voir), avant jeudi.

Bobo Bix

C’est comme s’ils n’attendaient que ça depuis leur premier jean A.P.C. ! Un climat d’euphorie régnait hier soir à La Cigale pour la première scène parisienne de Charlotte Gainsbourg. Un climat très chaleureux qui a semblé déstabiliser la chanteuse elle-même, peu habituée à tant d’effusions : “Je ne suis pas très bavarde, vous ne m’en voulez pas ?”. Évidemment, personne ne lui en voulait : pour les centaines de bobos présents, Charlotte Gainsbourg n’était pas très loin du Messie, fille d’un Dieu fumeur de havanes…
On lui pardonnerait tout à Charlotte, même ses tâtonnements sur les premières chansons, plus expérimentales et sur lesquelles elle a du mal à poser sa voix : l’inconvénient des titres sur-produits qui peinent à exister en live. Et malgré cela, c’est un tonnerre d’applaudissements qui explose à la fin de chaque chanson… On la sent à la fois touchée mais aussi gênée par tant de reconnaissance. A l’instar de sa voix, la présence de Charlotte est aérienne, agréablement mise en valeur par un parfait jeu de lumières au milieu d’un décor de néons et d’écrans. Elle finit par parler, se félicite d’avoir travaillé avec Air et Beck mais se réjouit surtout de pouvoir piocher dans le répertoire “du plus grand, du plus beau, du meilleur” : son père, dont elle reprend avec un plaisir évident Hôtel Particulier, puis plus tard, en guise de dernier rappel, Couleur Café. Assez paradoxalement, alors qu’elle a longtemps hésité à se lancer dans la chanson du fait du lourd héritage paternel, c’est dans le répertoire de Serge Gainsbourg qu’elle se libère et où on la sent la plus épanouie.
C’est seulement lors des deux rappels qu’elle réussit à transformer la chaleur d’un public, pourtant chauffé à blanc, en énergie dansante. Un public qui en aurait volontiers redemandé…
Bobo Bix

Prochains concerts à Bruxelles le 19 juin, à Londres le 22 juin, aux Nuits de Fourvière à Lyon le 24 juin, à Paris (La Cigale) les 8 et 9 juillet et en tournée en France et Europe.

N’hésitez pas non plus à jeter un oeil sur les superbes photos de Nicolas Auproux sur Soul Kitchen prises lors du concert de Charlotte Gainsbourg à Clermont-Ferrand.

C’est comme s’ils n’attendaient que ça depuis leur premier jean A.P.C. ! Un climat d’euphorie régnait hier soir à La Cigale pour la première scène parisienne de Charlotte Gainsbourg. Un climat très chaleureux qui a semblé déstabiliser la chanteuse elle-même, peu habituée à tant d’effusions : “Je ne suis pas très bavarde, vous ne m’en voulez pas ?”. Évidemment, personne ne lui en voulait : pour les centaines de bobos présents, Charlotte Gainsbourg n’était pas très loin du Messie, fille d’un Dieu fumeur de havanes…

On lui pardonnerait tout à Charlotte, même ses tâtonnements sur les premières chansons, plus expérimentales et sur lesquelles elle a du mal à poser sa voix : l’inconvénient des titres sur-produits qui peinent à exister en live. Et malgré cela, c’est un tonnerre d’applaudissements qui explose à la fin de chaque chanson… On la sent à la fois touchée mais aussi gênée par tant de reconnaissance. A l’instar de sa voix, la présence de Charlotte est aérienne, agréablement mise en valeur par un parfait jeu de lumières au milieu d’un décor de néons et d’écrans. Elle finit par parler, se félicite d’avoir travaillé avec Air et Beck mais se réjouit surtout de pouvoir piocher dans le répertoire “du plus grand, du plus beau, du meilleur” : son père, dont elle reprend avec un plaisir évident Hôtel Particulier, puis plus tard, en guise de dernier rappel, Couleur Café. Assez paradoxalement, alors qu’elle a longtemps hésité à se lancer dans la chanson du fait du lourd héritage paternel, c’est dans le répertoire de Serge Gainsbourg qu’elle se libère et où on la sent la plus épanouie.

C’est seulement lors des deux rappels qu’elle réussit à transformer la chaleur d’un public, pourtant chauffé à blanc, en énergie dansante. Un public qui en aurait volontiers redemandé…

Bobo Bix

Prochains concerts à Bruxelles le 19 juin, à Londres le 22 juin, aux Nuits de Fourvière à Lyon le 24 juin, à Paris (La Cigale) les 8 et 9 juillet et en tournée en France et Europe.

N’hésitez pas non plus à jeter un oeil sur les superbes photos de Nicolas Auproux sur Soul Kitchen prises lors du concert de Charlotte Gainsbourg à Clermont-Ferrand.

Ses Wayfarer qu’elle ne quittait pas lors de la dernière Nouvelle Star, Camélia Jordana les a laissées dans sa loge pour se présenter sur la scène du Studio des Champs-Elysées. Pour roder sa tournée qui doit la conduire dans plusieurs grandes salles de France (et notamment à la Cigale à Paris en novembre prochain), la jeune chanteuse reçoit en toute intimité ses (déjà) fidèles dans la petite salle de l’avenue Montaigne tous les lundis de mai. Nous l’avons vu la semaine dernière et nous avons aimé ce concert intime.

La jeune fille, demie-finaliste malheureuse du télé-crochet de M6, y chante l’intégralité de son premier disque. Début mars, nous vous parlions rapidement de Non Non Non son entrainant single. Depuis nous écoutons en boucle le reste de cet album très prometteur. Chaque chanson évoque dans un univers musical différent des évènements personnels (on comprend vite qu’elle a connu une rupture lors de l’écriture de ses textes). La jeune femme, qui n’a même pas encore 18 ans, fait preuve d’une maturité et d’une profondeur rassurantes. Nos titres préférés : Moi c’est, Calamity Jane, Lettera, J’étais une fille, Mens-moi et Tombée de haut (que même Françoise Hardy a confessé écouter en boucle).

Sur scène, sans surprise, Camélia assure. Sa voix est toujours aussi puissante et attachante. Entourée de très bons musiciens, elle propose ses chansons légèrement réarrangées pour l’occasion. Ce court show, en mode concert dans mon salon, est très agréable. Ne mentons, Camélia a encore beaucoup de progrès à faire (notamment dans sa présence scénique et ses transitions) mais musicalement elle a déjà tout d’une grande ! Nous parions sans sourciller qu’elle aura une longue carrière.

Bref, les bobosdemerde vous conseillent vivement d’aller la voir en concert et attendent vos comptes-rendus. Bon début de semaine à tous !

Bobo Ben

Un public on-ne-peut-plus-bobo, et très féminin, est venu assister hier soir au premier concert parisien de Benjamin Biolay dont vos deux serviteurs sont toujours autant fans de la Superbe (et nous ne sommes pas les seuls puisque Télérama le considère comme le chanteur de l’année).

Visiblement ému de sentir l’affection de son public (après un portrait paru le matin-même dans Libé qu’il a vécu comme “agressif”), il a enchainé les titres de tous ses albums, surtout les chansons les plus dynamiques. Le show en lui-même peut décevoir car le rendu des albums, aux arrangements ultra-peaufinés, est toujours moins en-deça sur scène. D’où son attention à réorchestrer plusieurs titres de façon très rock (avec une guitare rappelant parfois Bashung) avec notamment une superbe version de A l’origine. On a aussi beacoup aimé l’ouverture du spectacle sur un texte de Rainer Maria Rilke.

Sinon le concert ressemblait en tout point à l’artiste : triste parfois, profond toujours et très émouvant. Biolay tourne souvent le dos au public tout en chantant des textes impudiques. Et c’est justement cette fausse nonchalance qui nous touche chez le chanteur.

Quelque chose me dit qu’on retournera avec Bix le revoir au Casino de Paris en mai, lors de son deuxième passage par la capitale !

Bobo Ben

Photos de la très Bobo Emmanuelle Bastoul prises lors du concert du 2 février à Arcachon que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.