Bobo de merde
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Kikou, tu me manques terriblement.
Pierre Bergé, le 2 mars 2009, en mode kikoolol, dans Lettres à Yves (éditions Gallimard). Sans commentaire.
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Laëtitia Casta

Laëtitia Casta

Isabelle Adjani

Isabelle Adjani

Casta-trophe ! On se demande ce qui a bien pu passer par la tête de Laëtitia Casta, lors de la cérémonie des Césars samedi dernier, pour oser porter une telle robe…

Pour un hommage à Yves Saint-Laurent digne de ce nom, préférez l’album d’Alain Chamfort ; pour un éloge de la féminité assumée, ne passez pas à côté de La Journée de la Jupe, avec la grosse, moche mais quand même sublime Isabelle Adjani, césarisée pour le cinquième fois. On l’aime et on ne s’en lasse pas… Laëtitia peut aller se (r)habiller…

Bobo Bix (Photo : Canal Plus)

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Le No Logo de Naomi Klein a vécu, place au Red Carpet ! Argent, gloire et célébrités : Olivier Nicklaus, dans un documentaire produit par Lalala Productions (Mademoiselle Agnès), se penche ce soir (Canal Plus - 22h25) sur le phénomène médiatique du tapis rouge, comme exergue du monde du divertissement et de l’industrie de la mode. Non sans humour, dans un style propre à Lalala et digne des meilleurs documentaires de Mademoiselle Agnès ou Loïc Prigent, cette heure de reportages entre Cannes, New-York et Los Angeles étudie les liens entre marques de luxe et célébrités.
De la montée des marches aux coulisses des essayages d’Anna Mouglalis (photo) en passant par les interviews de Karl Lagerfeld, Monica Belluci ou d’une succulente blogueuse new-yorkaise (dont le nom m’échappe mais que l’on préfère à la passable intervention de Perez Hilton), Red Carpet souligne l’importance capitale prise par cette cérémonie, pour les marques comme pour les personnalités (on songe à Sharon Stone qui ne vit plus que par les tapis rouges) son impact commercial et le rôle qu’elle joue dans l’évolution de notre société. Dans le passionnant Kate Moss Machine (paru aux éditions de La Découverte), Christian Salmon ne dit pas le contraire : “On peut moquer l’importance prise par les marques dans les banlieues occidentales. Mais ce serait méconnaître le rôle que jouent les marques dans une économie sociale où chacun est amené à faire un usage stratégique de lui-même, afin de maximiser sa valeur. C’est-à-dire à produire et contrôler sa vie, considérée comme une performance ininterrompue et qui ne vaut que par les effets qu’elle produit sur les autres.”
Bobo Bix

Le No Logo de Naomi Klein a vécu, place au Red Carpet ! Argent, gloire et célébrités : Olivier Nicklaus, dans un documentaire produit par Lalala Productions (Mademoiselle Agnès), se penche ce soir (Canal Plus - 22h25) sur le phénomène médiatique du tapis rouge, comme exergue du monde du divertissement et de l’industrie de la mode. Non sans humour, dans un style propre à Lalala et digne des meilleurs documentaires de Mademoiselle Agnès ou Loïc Prigent, cette heure de reportages entre Cannes, New-York et Los Angeles étudie les liens entre marques de luxe et célébrités.

De la montée des marches aux coulisses des essayages d’Anna Mouglalis (photo) en passant par les interviews de Karl Lagerfeld, Monica Belluci ou d’une succulente blogueuse new-yorkaise (dont le nom m’échappe mais que l’on préfère à la passable intervention de Perez Hilton), Red Carpet souligne l’importance capitale prise par cette cérémonie, pour les marques comme pour les personnalités (on songe à Sharon Stone qui ne vit plus que par les tapis rouges) son impact commercial et le rôle qu’elle joue dans l’évolution de notre société. Dans le passionnant Kate Moss Machine (paru aux éditions de La Découverte), Christian Salmon ne dit pas le contraire : “On peut moquer l’importance prise par les marques dans les banlieues occidentales. Mais ce serait méconnaître le rôle que jouent les marques dans une économie sociale où chacun est amené à faire un usage stratégique de lui-même, afin de maximiser sa valeur. C’est-à-dire à produire et contrôler sa vie, considérée comme une performance ininterrompue et qui ne vaut que par les effets qu’elle produit sur les autres.”

Bobo Bix

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Je ne sais pas pourquoi ce long et rigoureux hiver est au centre de toutes les conversations de la France d’en-bas. Nous autres savons oublier la froideur ambiante en menant une vie de patachon dans le si animé Paris-by-night (comme disent les gros ploucs) ou en planifiant des virées à l’étranger pour mettre dans nos yeux le bleu qui manque à notre décor (oui oui je viens de citer Enrico Macias). Nous divertir par la futilité nous permet d’éviter de parler du temps qu’il fait !

Une introduction totalement hors-sujet pour expliquer (sans pour autant excuser) pourquoi ce blog a été peu mis à jour ce week-end et pour faire une ode au superflu. Vos deux bobos préférés ont craqué pour le dernier single de Alain Chamfort : A la droite de Dior issue d’un bel album (sorti le 8 février) qui rend grâce à … Yves Saint-Laurent ! Cette charmante petite ballade chic et pop tourne en boucle dans nos Iphones respectifs. Un Dior qu’on adooooore !

Bobo Ben

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Je ne sais pas pourquoi les actrices deviennent toujours de bonnes chanteuses, et les chanteurs se révèlent souvent bons acteurs. Depuis 1939, où la jeune Judy  Garland chantait le légendaire Over the Rainbow dans le Magicien d’Oz (au tout début de l’ère des comédies musicales), on a l’habitude de voir des artistes mener double carrière. De Barbra Streisand à Frank Sinatra ou de Julie Andrews à Liza Minnelli ou plus récemment, l’industrie hollywoodienne a toujours su créer des stars qui excellent dans les deux domaines. Des comédiens devenus grâce à cela hyper-populaires.
Contrairement à une idée reçue, la France n’est pas en reste. Mais, grosse différence avec les USA, les actrices qui chantent passent ici pour des femmes branchées et sont uniquement adulées chez les bobos que nous sommes. Ici les comédies musicales sont moins prisées même si elles ont tout de même permis quelques belles prestations – souvenez vous que Catherine Deneuve a fait appel à une doublure vocale pour les films de Jacques Demy (Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort ou Peau d’âne). On préfère depuis toujours les Jeanne Moreau, Yves Montand ou Danielle Darrieux qui ont toujours enregistré des chansons en marge de leur films (voire dedans).
C’est le grand Serge Gainsbourg (dont on vous débriefera très vite de la Vie héroïque) qui a institutionnalisé cette mode en faisant chanter toutes les actrices qu’il avait sous la main : Bardot, Birkin, Paradis et Isabelle Adjani qui dans un état proche de l’Ohio a touché le fond la piscine.
Cette tendance magnifiée par le grand Serge a repris de plus belle ces dernières années sous le haut patronage de sa propre fille. Le succès critique et image de 5.55 puis de IRM de l’icône Charlotte ont poussé pléthore de comédiennes à prendre le micro.  Dernièrement on a vu Emmanuelle Seigner (la femme de qui-vous-savez) signer Dingue, un titre décalé servi par un clip loufoque, tout aussi vintage que celui de Beau oui comme Bowie d’Adjani.
Mais ce mois-ci, les cinéphiles-mélomanes n’ont d’yeux que pour Isabelle Carré. Pour son dernier film Le Refuge de François Ozon, le réalisateur a demandé à la comédienne de poser son frêle timbre sur la bande-originale dans un très beau duo avec Louis-Ronan Choisy. Un procédé qui marche toujours pour rameuter nous autres petits péteux dans les salles obscures de notre MK2 préféré, celui Quai de Seine bien entendu !








Bobo Ben

Je ne sais pas pourquoi les actrices deviennent toujours de bonnes chanteuses, et les chanteurs se révèlent souvent bons acteurs. Depuis 1939, où la jeune Judy Garland chantait le légendaire Over the Rainbow dans le Magicien d’Oz (au tout début de l’ère des comédies musicales), on a l’habitude de voir des artistes mener double carrière. De Barbra Streisand à Frank Sinatra ou de Julie Andrews à Liza Minnelli ou plus récemment, l’industrie hollywoodienne a toujours su créer des stars qui excellent dans les deux domaines. Des comédiens devenus grâce à cela hyper-populaires.

Contrairement à une idée reçue, la France n’est pas en reste. Mais, grosse différence avec les USA, les actrices qui chantent passent ici pour des femmes branchées et sont uniquement adulées chez les bobos que nous sommes. Ici les comédies musicales sont moins prisées même si elles ont tout de même permis quelques belles prestations – souvenez vous que Catherine Deneuve a fait appel à une doublure vocale pour les films de Jacques Demy (Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort ou Peau d’âne). On préfère depuis toujours les Jeanne Moreau, Yves Montand ou Danielle Darrieux qui ont toujours enregistré des chansons en marge de leur films (voire dedans).

C’est le grand Serge Gainsbourg (dont on vous débriefera très vite de la Vie héroïque) qui a institutionnalisé cette mode en faisant chanter toutes les actrices qu’il avait sous la main : Bardot, Birkin, Paradis et Isabelle Adjani qui dans un état proche de l’Ohio a touché le fond la piscine.

Cette tendance magnifiée par le grand Serge a repris de plus belle ces dernières années sous le haut patronage de sa propre fille. Le succès critique et image de 5.55 puis de IRM de l’icône Charlotte ont poussé pléthore de comédiennes à prendre le micro. Dernièrement on a vu Emmanuelle Seigner (la femme de qui-vous-savez) signer Dingue, un titre décalé servi par un clip loufoque, tout aussi vintage que celui de Beau oui comme Bowie d’Adjani.

Mais ce mois-ci, les cinéphiles-mélomanes n’ont d’yeux que pour Isabelle Carré. Pour son dernier film Le Refuge de François Ozon, le réalisateur a demandé à la comédienne de poser son frêle timbre sur la bande-originale dans un très beau duo avec Louis-Ronan Choisy. Un procédé qui marche toujours pour rameuter nous autres petits péteux dans les salles obscures de notre MK2 préféré, celui Quai de Seine bien entendu !

Bobo Ben

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Repéré cet été grâce à la compilation Hooked on Colette, le Rondo Parisiano de SomethingALaMode et Karl Lagerfeld est devenu un incontournable des soirées branchées. Depuis 6 mois, cette rencontre entre musique classique et électronique ne quitte plus notre iPhone… SomethingALaMode est né du parcours de ses deux protagonistes, Yannick Grandjean et Thomas Roussel : des heures en école de musique la semaine, le week-end à danser dans les clubs. Si nous sommes beaucoup dans le même cas, SomethingALaMode a eu l’audace de mélanger ces deux univers dans un magnifique album éponyme, classique dans le fond, moderne dans la forme. A moins que ce ne soit l’inverse, on ne sait plus trop…

Si la mode consiste à réinventer des idées qui existaient déjà en les faisant passer pour neuves, c’est album est très à la mode, et c’est pour ça qu’on l’aime, reflet de notre époque tiraillée : “La mode et la musique, c’est identique. (…) La musique aussi exprime son époque.” (Karl Lagerfeld, dans le Rondo Parisiano)

Tel une piqûre de rappel, le duo SALM dévoile tout juste le clip, à la hauteur de nos attentes, où l’incontournable Karl Lagerfeld apparaît bien évidemment. Si cela suffit à leur assurer de rester à la mode encore de longs mois, on ose penser que leur talent n’y est pas pour rien. Et puis, “démodé, pas démodé, vous savez…”

Bobo Bix

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Strawberry Field

Strawberry Field

Purgatoire

Purgatoire

Blazer

Blazer

Quiconque a un jour mis les pieds au Curio Parlor a au moins entendu parler du cocktail Strawberry Field, le meilleur sur la carte de ce cabinet de curiosité ouvert il y a 1 an et demi par les patrons de l’Experimental, et du tout récent Prescription. A base de fraises fraîches pressées devant vous, de vodka, de champagne et d’un zeste de citron, il est le plus consommé de ce microscopique cocktail-club de la rive gauche…

Ici, pas de mojito sur la carte (mais si vous êtes vraiment aussi classique, vous pouvez toujours le demander au barman) mais une sélection de 12 cocktails originaux à base de produits frais. Le Strawberry Field est évidemment mon préféré sur la carte, mais on vous conseille aussi le Spiced Mule (corsé, avec beaucoup de gingembre) ou l’Emily’s Curio Special (à condition d’aimer le concombre). Et s’il vous prend l’envie de jouer les grands habitués, n’hésitez pas à demander aux barmans des cocktails spéciaux qui ne figurent pas sur la carte, tels le Zombie (3 rhums différents, citron jaune, citron vert, un demi-citron rempli d’absinthe et un briquet pour y mettre le feu), le Purgatoire (avec notamment de la chartreuse et du whisky, très fin mais attention aux lendemains) ou, mon préféré, le Blazer : du whisky dry enflammé avec lequel le barman jongle d’un shaker à un autre, avant de vous le donner à déguster, brûlant, en trempant des fruits dedans…

Mais outre ses cocktails et sa décoration éclectique (vitrines d’insectes, paon, renard et autres animaux empaillés), ce qui fait le charme de ce lieu est aussi son excellente programmation musicale, grâce à la direction artistique assurée par les Buvez Madison, duo de DJs parisiens aux platines tous les mercredis et qui programme des gens formidables comme La Baronne le samedi tous les 15 jours ou des personnalités du milieu de la mode, chaque vendredi soir (Yan Céh, Didier Ludot - La petite robe noire, etc.).

La mode ! L’une des dernières spécificité de ce lieu où les filles sont belles et les garçons élégants : petites robes imprimées, noeuds papillons, cravates, etc. La jeunesse dorée et les bobos de merde s’y parent de leurs plus beaux atours ! Rien d’étonnant à ce que les flashs crépitent pour alimenter Facebook et blogs branchés en photos de soirées… Lieu relativement intime, on y croisait néanmoins Benoît Poelvoorde la semaine dernière. C’est donc un peu à regret que l’on partage avec vous le secret de cette cave germanopratine vite remplie, surtout le jour où l’on espère bien rafler les plus beaux lots du Bingo de Noël de ce soir. Mais n’hésitez pas à vous inscrire au groupe Facebook pour recevoir les invitations à toutes les soirées du Curio Parlor !

Curio Parlor, 16 rue des Bernardins, 75005 - Paris. Métro Maubert-Mutualité (ligne 10). De 18h à 2h du lundi au jeudi, et jusqu’à 5h les vendredis et samedis.
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Après la collection hommes, second aperçu du printemps/été 2010 de The Kooples, pour les femmes cette fois-ci !

  1. Chemise à petits carreaux bleus, très épaulée ; Pull manches courtes, gigot, rayé (un esprit très marin plane sur une bonne partie de la collection).
  2. Robe marin, paillettes (mais attendez d’avoir pris de jolies couleurs pour la porter) ; robe décolletée en V, chevron, ajourée.
  3. Jupe patineuse coton beige, ceinture cuir vendue avec (très sexy, pour danser sur les tables lors des soirées estivales) ; jupe en soie, volantée, bords francs, imprimé python (les volants avaient déjà été mis à l’honneur lors des derniers défilés de la Fashion Week).
  4. Blazer marin, coton canevas marine (la version blanche est également superbe, mais beaucoup plus BCBG) ; Veste en jersey, col en satin, avec médaille (non, la médaille ne vous fera pas ressembler à MAM mais vous serez très chic avec un jean !).
  5. Sans oublier les accessoires, et notamment ce foulard, que l’on aime beaucoup, imprimé tête de mort avec chaîne, mixte !

En boutiques d’ici février 2010, et n’oubliez pas Monsieur non plus ! ;-)

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En avant-première, un aperçu de la prochaine collection printemps/été 2010 pour hommes de The Kooples

  1. Tee-shirt avec poche poitrine et cheich intégré (chez The Kooples, c’est toujours le détail qui fait la différence) ; chemise à petits carreaux bordeaux (très peu de carreaux dans cette collection en fait, juste 2 modèles
  2. Double cardigan marine avec gilet d’homme intégré ; pull à col châle découpé avec pochette intégrée.
  3. Veste officier noire (on adore !) ; veste Prince de Galles (on se réjouit du retour de ce motif !).
  4. Blouson marine avec détails col et poignets noirs (décidément, beaucoup de bleu et noir) ; blouson sport marine multipoches (attention, prototype ! Les pressions seront noires sur le modèle final).
  5. Et notre petit coup de coeur bobo pour être tendance sur les plages biarrotes : le premier maillot de bain de The Kooples, avec un écusson.

Une collection à retrouver dans les magasins vers février 2010.

Edit : Vous pouvez découvrir la collection femmes également…

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J’ai le look qui me colle à la peau

Que lis-je dans Technikart  ? Ce mois-ci, le magazine (accessoire indispensable pour toute personne qui ambitionne d’être un tant soit peu branchée) fait très modestement le “bilan de la décennie”. Malin, le mensuel s’y attable dès le numéro de novembre et devance ainsi tous les autres journaux qui reviendront tous sur les 10 années écoulées dans leurs éditions de décembre. Faire quelque chose d’obligatoire avant les autres : c’est cela aussi être défricheurs de tendance.

Cinéma, télévision, politique, société, musique, sexe, Technikart passe tout en revue et s’arrête aussi, évidemment, sur le look “des années 2000”. Le magazine a relevé 8 looks qui seraient typiques de la décennie : les fluokids, les nerds, les Jah Jah, les émos, les Kawaïs, les skaters, les baby-rockeurs et … les BOBOS ! Ainsi, il y aurait un look-type… Mes fringues parleraient pour moi. Toutes mes tentatives de purification seraient donc vaines tant que je change pas ma garde-robe ? C’est terrifiant et la suite de l’article ne m’a pas rassuré. Je vous la retranscris :

Son uniforme : Chemise Paul Smith, boots Margiela, jean APC, barbe de cinq jours pour les hommes. Vanessa Bruno, Isabel Marrant et tout ce que porte Charlotte Gainsbourg pour les filles.

Dans son iPod : Alela Diane, Charlotte Gainsbourg, Air, Devendra Banhart, Vincent Delerm.

Idoles : Bertrand Delanoë (avant 2005), François Bayrou (après), Daniel Cohn-bendit (forever)

Son alimentation : Sushis et sashimis

Particularités : Marié avec des enfants au noms compliqués.”

Mon Dieu, je suis donc définitivement un cliché ambulant ! Tous mes goûts tant vestimentaires qu’alimentaires et musicaux parlent pour moi.. Je suis complètement à refaire ! ce sera donc ma bonne résolution 2010 : ne plus “faire” bobo. Bref, l’être sans que cela se voit.

C’est décidé, dès cette après-midi, après mon brunch hebdomadaire, je file arpenter la rue des Francs-Bourgeois à la recherche d’un nouveau look. Ou au moins de nouvelles fringues !

Bobo Ben