Bobodemerde
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Dimanche dernier, Bobo Ben a vécu sa première fois… à un défilé de mode ! Plus adepte des ventes de presse que des podiums, des dimanches à Deauville que des salons du Palais Brogniart, ce n’est pas sans renâcler qu’il a honoré l’invitation… pour ne finalement pas le regretter ! Sur une bande son de Michel Gaubert (l’homme derrière les musiques de Karl Lagerfeld), Anne-Valérie Hash présentait pour la première fois sa ligne bis AVH. Déjà créatrice d’une ligne prêt-à-porter féminin, d’une collection haute couture et d’une gamme Mademoiselle, la maison du boulevard Bonne Nouvelle qui fête ses 10 ans, proposera prochainement une seconde ligne plus abordable au Printemps et dans de nombreux points de vente

Des looks beaucoup plus fluides, incluant beaucoup de drapés et nouages, avec comme à son habitude, des teintes toujours très épurées : crème, chair, blanc, noir… Idéale pour les beaux jours et des silhouettes fraîches libérant le mouvement. Toutes en simplicité, on aime particulièrement les pièces jouant de la transparence, rappelant les derniers défilés qui mettaient l’organza à l’honneur. Ou une combinaison grise qui a tapé dans l’oeil de Benoît. Déjà très appréciée par les bobos les plus chics, Anne-Valérie Hash risque de gagner le coeur d’encore plus de bobos avec cette ligne AVH où les tarifs varieront entre 70 et 500 € !

Benoît l’a promis… Ses prochains cadeaux pour ses soeurs seront AVH ou ne seront pas !

Bobo Bix

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Ce matin Libé a confié sa direction artistique au grand Karl. Lagerfeld a dessiné l’actualité du jour et le résultat est assez réussi. Au fil des pages, le couturier dessine Raymond Domenech, Liliane Bettencourt, Angela Merkel ou Jérôme Kerviel. En revanche, on n’aime ni le très grand format adopté pour l’occasion par le quotidien ni la double page d’ouverture un rien mégalo consacrée au Kaïser (oui oui celui qui avait fait semblant de porter un gilet jaune).

Puis bon, même si on admire son élégant travail dans la maison Chanel, on commence un peu à se lasser de tous les lucratifs ménages de Lagerfeld pour Coca-Cola, La Redoute, H&M, etc. etc. etc. Des opérations marketing qui parasitent (nuisent ?) le travail de ce grand couturier.
Bobo Ben

Ce matin Libé a confié sa direction artistique au grand Karl. Lagerfeld a dessiné l’actualité du jour et le résultat est assez réussi. Au fil des pages, le couturier dessine Raymond Domenech, Liliane Bettencourt, Angela Merkel ou Jérôme Kerviel. En revanche, on n’aime ni le très grand format adopté pour l’occasion par le quotidien ni la double page d’ouverture un rien mégalo consacrée au Kaïser (oui oui celui qui avait fait semblant de porter un gilet jaune).

Puis bon, même si on admire son élégant travail dans la maison Chanel, on commence un peu à se lasser de tous les lucratifs ménages de Lagerfeld pour Coca-Cola, La Redoute, H&M, etc. etc. etc. Des opérations marketing qui parasitent (nuisent ?) le travail de ce grand couturier.

Bobo Ben

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Si vous croyiez qu’attendre à 9h devant les portes des grands magasins pour l’ouverture des soldes était bobo, vous avez tout faux ! Le bobo ne fait pas les soldes puisque le bobo ne fait pas comme tout le monde : chez nous, on ne jure que par les ventes de presse !
Notre juillet à nous tombe avant tout le monde, fin mai/début juin, et c’est un véritable marché aux invitations. Tout bobo qui se respecte a des amis dans la mode ou dans la presse, s’il n’y travaille pas lui-même : “Tu m’accompagnes chez Paul&Joe si tu m’emmènes avec toi chez Chanel !” sont un peu le genre de phrases qui ouvrent la période… Certains lancent même des appels sur Twitter (mais visiblement, la vente Lanvin le week-end dernier, qui s’est visiblement avérée décevante cette année), d’autres quémandent ouvertement des invitations… Car les ventes de presse sont bien la seule chose qui feront sortir le bobo de son standing habituel : il est prêt à tout le pathos du monde, et lorsqu’il en obtient, on peut le traîner où l’on veut, même un dimanche matin, à 7h, dans un hangar de banlieue pour la vente Vuitton.
Mais c’est bien que le jeu en vaut la chandelle : autour de 80/90% de remise chez Vuitton, entre 60 et 70% hier chez Sandro, etc. Sur ce, on file, on a une vente qui nous attend…
Bobo Bix

Si vous croyiez qu’attendre à 9h devant les portes des grands magasins pour l’ouverture des soldes était bobo, vous avez tout faux ! Le bobo ne fait pas les soldes puisque le bobo ne fait pas comme tout le monde : chez nous, on ne jure que par les ventes de presse !

Notre juillet à nous tombe avant tout le monde, fin mai/début juin, et c’est un véritable marché aux invitations. Tout bobo qui se respecte a des amis dans la mode ou dans la presse, s’il n’y travaille pas lui-même : “Tu m’accompagnes chez Paul&Joe si tu m’emmènes avec toi chez Chanel !” sont un peu le genre de phrases qui ouvrent la période… Certains lancent même des appels sur Twitter (mais visiblement, la vente Lanvin le week-end dernier, qui s’est visiblement avérée décevante cette année), d’autres quémandent ouvertement des invitations… Car les ventes de presse sont bien la seule chose qui feront sortir le bobo de son standing habituel : il est prêt à tout le pathos du monde, et lorsqu’il en obtient, on peut le traîner où l’on veut, même un dimanche matin, à 7h, dans un hangar de banlieue pour la vente Vuitton.

Mais c’est bien que le jeu en vaut la chandelle : autour de 80/90% de remise chez Vuitton, entre 60 et 70% hier chez Sandro, etc. Sur ce, on file, on a une vente qui nous attend…

Bobo Bix

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C’est difficile à croire mais il y a des gens qui n’y étaient pas ! Pourtant, le 22 janvier 2002, la foule se pressait au centre Pompidou. A l’occasion de la fermeture de sa maison de couture, Yves Saint Laurent, déjà malade, organisait une rétrospective de sa longue et géniale carrière. Tout le gratin de la mode assistait à un défilé très médiatisé : les plus grandes top-modèles de la planète allaient porter plus de 300 robes et smokings qui ont fait d’Yves Saint Laurent le couturier le plus respecté et le plus inventif de la planète pendant plus de 40 ans.
La ville de Paris a eu la bonne idée de demander à Pierre Bergé (son compagnon) de refaire cette rétrospective sous forme d’exposition pour ceux qui n’étaient pas invités à ce défilé (et on vous rassure c’est le cas pour la majorité des gens !). On vous conseille plus que vivement de vous rendre au Petit Palais avant le 29 août. Cette expo offre une vision très complète du génie du personnage qui a osé habiller les femmes comme les hommes au début des années 60 (ahh cette mythique saharienne).
Pas une période de la carrière de YSL ne manque à l’appel : on y retrouve les débuts chez Dior (chantés par Chamfort) puis la robe Mondrian, la robe de mariée Babouchka, ou encore cette sublime cape de soirée en plume de faisan ou encore la robe autruche  transparente que portait Laetitia Casta aux derniers César.
Et le tout est parfaitement mis en scène, dans une scénographie aussi élégante que magique. La dernière salle (de bal) est un feu d’artifice de couleur. Je ne veux pas tout vous dévoiler pour ne pas atténuer l’effet de surprise. Mais c’est la plus belle exposition donnée à voir en ce moment. Courez-y ! Mais on ne saurez vous conseiller d’acheter vos places sur internet car la file d’attente est longue et beaucoup de gens repartent sans avoir pu y entrer.







Bobo Ben

C’est difficile à croire mais il y a des gens qui n’y étaient pas ! Pourtant, le 22 janvier 2002, la foule se pressait au centre Pompidou. A l’occasion de la fermeture de sa maison de couture, Yves Saint Laurent, déjà malade, organisait une rétrospective de sa longue et géniale carrière. Tout le gratin de la mode assistait à un défilé très médiatisé : les plus grandes top-modèles de la planète allaient porter plus de 300 robes et smokings qui ont fait d’Yves Saint Laurent le couturier le plus respecté et le plus inventif de la planète pendant plus de 40 ans.

La ville de Paris a eu la bonne idée de demander à Pierre Bergé (son compagnon) de refaire cette rétrospective sous forme d’exposition pour ceux qui n’étaient pas invités à ce défilé (et on vous rassure c’est le cas pour la majorité des gens !). On vous conseille plus que vivement de vous rendre au Petit Palais avant le 29 août. Cette expo offre une vision très complète du génie du personnage qui a osé habiller les femmes comme les hommes au début des années 60 (ahh cette mythique saharienne).

Pas une période de la carrière de YSL ne manque à l’appel : on y retrouve les débuts chez Dior (chantés par Chamfort) puis la robe Mondrian, la robe de mariée Babouchka, ou encore cette sublime cape de soirée en plume de faisan ou encore la robe autruche transparente que portait Laetitia Casta aux derniers César.

Et le tout est parfaitement mis en scène, dans une scénographie aussi élégante que magique. La dernière salle (de bal) est un feu d’artifice de couleur. Je ne veux pas tout vous dévoiler pour ne pas atténuer l’effet de surprise. Mais c’est la plus belle exposition donnée à voir en ce moment. Courez-y ! Mais on ne saurez vous conseiller d’acheter vos places sur internet car la file d’attente est longue et beaucoup de gens repartent sans avoir pu y entrer.

Bobo Ben

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Ici, pas de pétasses comme les aime Simon dans Gossip Girl ! Bye bye Upper East Side, good morning Lower East Side! How to make it in America, c’est LA nouvelle série à regarder, celle dont tout le monde parle (comme le New York TimesLes Inrockuptibles ou nos amis de Modissimo),celle qu’il faut suivre pour avoir une longueur d’avance sur tout le monde. Au rayon des nouveautés séries, la dernière rentrée américaine fut assez décevante (hormis Glee sortant légèrement du lot) et HTMIIA, dernier bébé des producteurs d’Entourage, nous réveille enfin !

Diffusée sur HBO, comme précédemment Sex and the City, on retrouve New York mais avec des personnages que l’on pourrait clairement qualifier de bobos ! Collant parfaitement à l’atmosphère de sortie de crise et d’entrepreneuriat (Sarkozy rêverait d’une série identique en France pour vanter les mérites de l’auto-entrepreneur !), la série nous propose de suivre Ben et Cam, deux amis d’enfance, un peu losers sur les bords mais sympathiques et attachants, cherchant à vivre leur rêve américain en se lançant dans l’aventure d’une ligne de jeans pour rejoindre le milieu de la mode. Si grâce à quelques connexions dans les milieux arty et branchés, ils parviennent à rencontrer les bonnes personnes pour s’introduire dans ce monde, on les observe surtout déployer leur talent et leur intelligence pour atteindre leur rêve de gosse… In fine, ils trébuchent mais se relèvent, et chaque épisode pourrait se conclure par un magistral Yes, we can! 

Plutôt punchy, la série doit aussi son succès à une bande originale et une réalisation très efficaces. Dès le générique, on est capté par le son soul d’Aloe Blacc (dont on attend impatiemment l’album en juin, du coup) et son I Need A Dollar sur des vidéos et photos en stop-motion. Au générique, Kid Cudi y joue un second rôle (mais on le retrouve également sur la très soignée BO, tout comme Phoenix) ainsi qu’Eddie Kaye Thomas, plus connu pour sa participation à American Pie.

Des ambitions bourgeoises, mais une vie bohème… Si vous voulez voir à quoi ressemble votre cousin bobo newyorkais, How to make it in America est là. Rassurez-vous, lui aussi porte des chemises à carreaux !

Bobo Bix

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Il est étrange que l’on vous parle plus de musique que de mode sur ce blog, alors que l’on dépense certainement moins dans le premier que dans le second (les envois des services de presse sont sans doute pour beaucoup là-dedans, mais pas que…). En matière de mode, comme sur beaucoup d’autres sujets (rive préférée, âge, morale…), nous nous différencions : quand l’un se tourne vers Abercrombie & Fitch, Veja, Scotch & Soda ou Diesel, l’autre ne jure que par Kenzo, Givenchy, Hugo Boss ou Marithé & François Girbaud (on vous laisse deviner qui). Il arrive néanmoins que l’on tombe d’accord et que l’on se retrouve autour de certaines marques comme Sandro ou The Kooples.
Ainsi, au cours d’une séance shooping dans les alentours de la rue Vieille du Temple, sommes-nous tombés sur une boutique unique : marceletmarcel. Pour un style dans le même esprit et à des prix légèrement en deçà de ceux pratiqués chez Sandro ou The Kooples, la marque propose une ligne (très) complète pour hommes, sobre mais originale et inventive, conçue par deux stylistes parisiens, fabriquée en Italie et vendue exclusivement au 42, rue des Rosiers (IVe). On y a déjà craqué, notamment pour une veste bleue marine col smoking à liseré satiné noir, qui a inspiré Jonathan pour son dessin. Dommage qu’ils ne fassent pas de ventes de presse !
Bobo Bix

marceletmarcel, 42 RUE DES ROSIERS. 75004 - PARISTél. : 01 42 72 57 51 - Mail : marceletmarcel@wanadoo.fr 
PS : Contrairement aux apparences, ni ce billet ni nous ne sommes sponsorisés par quelque marque ce soit !

Il est étrange que l’on vous parle plus de musique que de mode sur ce blog, alors que l’on dépense certainement moins dans le premier que dans le second (les envois des services de presse sont sans doute pour beaucoup là-dedans, mais pas que…). En matière de mode, comme sur beaucoup d’autres sujets (rive préférée, âge, morale…), nous nous différencions : quand l’un se tourne vers Abercrombie & Fitch, Veja, Scotch & Soda ou Diesel, l’autre ne jure que par Kenzo, Givenchy, Hugo Boss ou Marithé & François Girbaud (on vous laisse deviner qui). Il arrive néanmoins que l’on tombe d’accord et que l’on se retrouve autour de certaines marques comme Sandro ou The Kooples.

Ainsi, au cours d’une séance shooping dans les alentours de la rue Vieille du Temple, sommes-nous tombés sur une boutique unique : marceletmarcel. Pour un style dans le même esprit et à des prix légèrement en deçà de ceux pratiqués chez Sandro ou The Kooples, la marque propose une ligne (très) complète pour hommes, sobre mais originale et inventive, conçue par deux stylistes parisiens, fabriquée en Italie et vendue exclusivement au 42, rue des Rosiers (IVe). On y a déjà craqué, notamment pour une veste bleue marine col smoking à liseré satiné noir, qui a inspiré Jonathan pour son dessin. Dommage qu’ils ne fassent pas de ventes de presse !

Bobo Bix

marceletmarcel, 42 RUE DES ROSIERS. 75004 - PARIS
Tél. : 01 42 72 57 51 - Mail : marceletmarcel@wanadoo.fr 

PS : Contrairement aux apparences, ni ce billet ni nous ne sommes sponsorisés par quelque marque ce soit !

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Kikou, tu me manques terriblement.
Pierre Bergé, le 2 mars 2009, en mode kikoolol, dans Lettres à Yves (éditions Gallimard). Sans commentaire.
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Laëtitia Casta

Laëtitia Casta

Isabelle Adjani

Isabelle Adjani

Casta-trophe ! On se demande ce qui a bien pu passer par la tête de Laëtitia Casta, lors de la cérémonie des Césars samedi dernier, pour oser porter une telle robe…

Pour un hommage à Yves Saint-Laurent digne de ce nom, préférez l’album d’Alain Chamfort ; pour un éloge de la féminité assumée, ne passez pas à côté de La Journée de la Jupe, avec la grosse, moche mais quand même sublime Isabelle Adjani, césarisée pour le cinquième fois. On l’aime et on ne s’en lasse pas… Laëtitia peut aller se (r)habiller…

Bobo Bix (Photo : Canal Plus)

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Le No Logo de Naomi Klein a vécu, place au Red Carpet ! Argent, gloire et célébrités : Olivier Nicklaus, dans un documentaire produit par Lalala Productions (Mademoiselle Agnès), se penche ce soir (Canal Plus - 22h25) sur le phénomène médiatique du tapis rouge, comme exergue du monde du divertissement et de l’industrie de la mode. Non sans humour, dans un style propre à Lalala et digne des meilleurs documentaires de Mademoiselle Agnès ou Loïc Prigent, cette heure de reportages entre Cannes, New-York et Los Angeles étudie les liens entre marques de luxe et célébrités.
De la montée des marches aux coulisses des essayages d’Anna Mouglalis (photo) en passant par les interviews de Karl Lagerfeld, Monica Belluci ou d’une succulente blogueuse new-yorkaise (dont le nom m’échappe mais que l’on préfère à la passable intervention de Perez Hilton), Red Carpet souligne l’importance capitale prise par cette cérémonie, pour les marques comme pour les personnalités (on songe à Sharon Stone qui ne vit plus que par les tapis rouges) son impact commercial et le rôle qu’elle joue dans l’évolution de notre société. Dans le passionnant Kate Moss Machine (paru aux éditions de La Découverte), Christian Salmon ne dit pas le contraire : “On peut moquer l’importance prise par les marques dans les banlieues occidentales. Mais ce serait méconnaître le rôle que jouent les marques dans une économie sociale où chacun est amené à faire un usage stratégique de lui-même, afin de maximiser sa valeur. C’est-à-dire à produire et contrôler sa vie, considérée comme une performance ininterrompue et qui ne vaut que par les effets qu’elle produit sur les autres.”
Bobo Bix

Le No Logo de Naomi Klein a vécu, place au Red Carpet ! Argent, gloire et célébrités : Olivier Nicklaus, dans un documentaire produit par Lalala Productions (Mademoiselle Agnès), se penche ce soir (Canal Plus - 22h25) sur le phénomène médiatique du tapis rouge, comme exergue du monde du divertissement et de l’industrie de la mode. Non sans humour, dans un style propre à Lalala et digne des meilleurs documentaires de Mademoiselle Agnès ou Loïc Prigent, cette heure de reportages entre Cannes, New-York et Los Angeles étudie les liens entre marques de luxe et célébrités.

De la montée des marches aux coulisses des essayages d’Anna Mouglalis (photo) en passant par les interviews de Karl Lagerfeld, Monica Belluci ou d’une succulente blogueuse new-yorkaise (dont le nom m’échappe mais que l’on préfère à la passable intervention de Perez Hilton), Red Carpet souligne l’importance capitale prise par cette cérémonie, pour les marques comme pour les personnalités (on songe à Sharon Stone qui ne vit plus que par les tapis rouges) son impact commercial et le rôle qu’elle joue dans l’évolution de notre société. Dans le passionnant Kate Moss Machine (paru aux éditions de La Découverte), Christian Salmon ne dit pas le contraire : “On peut moquer l’importance prise par les marques dans les banlieues occidentales. Mais ce serait méconnaître le rôle que jouent les marques dans une économie sociale où chacun est amené à faire un usage stratégique de lui-même, afin de maximiser sa valeur. C’est-à-dire à produire et contrôler sa vie, considérée comme une performance ininterrompue et qui ne vaut que par les effets qu’elle produit sur les autres.”

Bobo Bix

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Je ne sais pas pourquoi ce long et rigoureux hiver est au centre de toutes les conversations de la France d’en-bas. Nous autres savons oublier la froideur ambiante en menant une vie de patachon dans le si animé Paris-by-night (comme disent les gros ploucs) ou en planifiant des virées à l’étranger pour mettre dans nos yeux le bleu qui manque à notre décor (oui oui je viens de citer Enrico Macias). Nous divertir par la futilité nous permet d’éviter de parler du temps qu’il fait !

Une introduction totalement hors-sujet pour expliquer (sans pour autant excuser) pourquoi ce blog a été peu mis à jour ce week-end et pour faire une ode au superflu. Vos deux bobos préférés ont craqué pour le dernier single de Alain Chamfort : A la droite de Dior issue d’un bel album (sorti le 8 février) qui rend grâce à … Yves Saint-Laurent ! Cette charmante petite ballade chic et pop tourne en boucle dans nos Iphones respectifs. Un Dior qu’on adooooore !

Bobo Ben

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Je ne sais pas pourquoi les actrices deviennent toujours de bonnes chanteuses, et les chanteurs se révèlent souvent bons acteurs. Depuis 1939, où la jeune Judy  Garland chantait le légendaire Over the Rainbow dans le Magicien d’Oz (au tout début de l’ère des comédies musicales), on a l’habitude de voir des artistes mener double carrière. De Barbra Streisand à Frank Sinatra ou de Julie Andrews à Liza Minnelli ou plus récemment, l’industrie hollywoodienne a toujours su créer des stars qui excellent dans les deux domaines. Des comédiens devenus grâce à cela hyper-populaires.
Contrairement à une idée reçue, la France n’est pas en reste. Mais, grosse différence avec les USA, les actrices qui chantent passent ici pour des femmes branchées et sont uniquement adulées chez les bobos que nous sommes. Ici les comédies musicales sont moins prisées même si elles ont tout de même permis quelques belles prestations – souvenez vous que Catherine Deneuve a fait appel à une doublure vocale pour les films de Jacques Demy (Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort ou Peau d’âne). On préfère depuis toujours les Jeanne Moreau, Yves Montand ou Danielle Darrieux qui ont toujours enregistré des chansons en marge de leur films (voire dedans).
C’est le grand Serge Gainsbourg (dont on vous débriefera très vite de la Vie héroïque) qui a institutionnalisé cette mode en faisant chanter toutes les actrices qu’il avait sous la main : Bardot, Birkin, Paradis et Isabelle Adjani qui dans un état proche de l’Ohio a touché le fond la piscine.
Cette tendance magnifiée par le grand Serge a repris de plus belle ces dernières années sous le haut patronage de sa propre fille. Le succès critique et image de 5.55 puis de IRM de l’icône Charlotte ont poussé pléthore de comédiennes à prendre le micro.  Dernièrement on a vu Emmanuelle Seigner (la femme de qui-vous-savez) signer Dingue, un titre décalé servi par un clip loufoque, tout aussi vintage que celui de Beau oui comme Bowie d’Adjani.
Mais ce mois-ci, les cinéphiles-mélomanes n’ont d’yeux que pour Isabelle Carré. Pour son dernier film Le Refuge de François Ozon, le réalisateur a demandé à la comédienne de poser son frêle timbre sur la bande-originale dans un très beau duo avec Louis-Ronan Choisy. Un procédé qui marche toujours pour rameuter nous autres petits péteux dans les salles obscures de notre MK2 préféré, celui Quai de Seine bien entendu !








Bobo Ben

Je ne sais pas pourquoi les actrices deviennent toujours de bonnes chanteuses, et les chanteurs se révèlent souvent bons acteurs. Depuis 1939, où la jeune Judy Garland chantait le légendaire Over the Rainbow dans le Magicien d’Oz (au tout début de l’ère des comédies musicales), on a l’habitude de voir des artistes mener double carrière. De Barbra Streisand à Frank Sinatra ou de Julie Andrews à Liza Minnelli ou plus récemment, l’industrie hollywoodienne a toujours su créer des stars qui excellent dans les deux domaines. Des comédiens devenus grâce à cela hyper-populaires.

Contrairement à une idée reçue, la France n’est pas en reste. Mais, grosse différence avec les USA, les actrices qui chantent passent ici pour des femmes branchées et sont uniquement adulées chez les bobos que nous sommes. Ici les comédies musicales sont moins prisées même si elles ont tout de même permis quelques belles prestations – souvenez vous que Catherine Deneuve a fait appel à une doublure vocale pour les films de Jacques Demy (Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort ou Peau d’âne). On préfère depuis toujours les Jeanne Moreau, Yves Montand ou Danielle Darrieux qui ont toujours enregistré des chansons en marge de leur films (voire dedans).

C’est le grand Serge Gainsbourg (dont on vous débriefera très vite de la Vie héroïque) qui a institutionnalisé cette mode en faisant chanter toutes les actrices qu’il avait sous la main : Bardot, Birkin, Paradis et Isabelle Adjani qui dans un état proche de l’Ohio a touché le fond la piscine.

Cette tendance magnifiée par le grand Serge a repris de plus belle ces dernières années sous le haut patronage de sa propre fille. Le succès critique et image de 5.55 puis de IRM de l’icône Charlotte ont poussé pléthore de comédiennes à prendre le micro. Dernièrement on a vu Emmanuelle Seigner (la femme de qui-vous-savez) signer Dingue, un titre décalé servi par un clip loufoque, tout aussi vintage que celui de Beau oui comme Bowie d’Adjani.

Mais ce mois-ci, les cinéphiles-mélomanes n’ont d’yeux que pour Isabelle Carré. Pour son dernier film Le Refuge de François Ozon, le réalisateur a demandé à la comédienne de poser son frêle timbre sur la bande-originale dans un très beau duo avec Louis-Ronan Choisy. Un procédé qui marche toujours pour rameuter nous autres petits péteux dans les salles obscures de notre MK2 préféré, celui Quai de Seine bien entendu !

Bobo Ben

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Repéré cet été grâce à la compilation Hooked on Colette, le Rondo Parisiano de SomethingALaMode et Karl Lagerfeld est devenu un incontournable des soirées branchées. Depuis 6 mois, cette rencontre entre musique classique et électronique ne quitte plus notre iPhone… SomethingALaMode est né du parcours de ses deux protagonistes, Yannick Grandjean et Thomas Roussel : des heures en école de musique la semaine, le week-end à danser dans les clubs. Si nous sommes beaucoup dans le même cas, SomethingALaMode a eu l’audace de mélanger ces deux univers dans un magnifique album éponyme, classique dans le fond, moderne dans la forme. A moins que ce ne soit l’inverse, on ne sait plus trop…

Si la mode consiste à réinventer des idées qui existaient déjà en les faisant passer pour neuves, c’est album est très à la mode, et c’est pour ça qu’on l’aime, reflet de notre époque tiraillée : “La mode et la musique, c’est identique. (…) La musique aussi exprime son époque.” (Karl Lagerfeld, dans le Rondo Parisiano)

Tel une piqûre de rappel, le duo SALM dévoile tout juste le clip, à la hauteur de nos attentes, où l’incontournable Karl Lagerfeld apparaît bien évidemment. Si cela suffit à leur assurer de rester à la mode encore de longs mois, on ose penser que leur talent n’y est pas pour rien. Et puis, “démodé, pas démodé, vous savez…”

Bobo Bix

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Strawberry Field

Strawberry Field

Purgatoire

Purgatoire

Blazer

Blazer

Quiconque a un jour mis les pieds au Curio Parlor a au moins entendu parler du cocktail Strawberry Field, le meilleur sur la carte de ce cabinet de curiosité ouvert il y a 1 an et demi par les patrons de l’Experimental, et du tout récent Prescription. A base de fraises fraîches pressées devant vous, de vodka, de champagne et d’un zeste de citron, il est le plus consommé de ce microscopique cocktail-club de la rive gauche…

Ici, pas de mojito sur la carte (mais si vous êtes vraiment aussi classique, vous pouvez toujours le demander au barman) mais une sélection de 12 cocktails originaux à base de produits frais. Le Strawberry Field est évidemment mon préféré sur la carte, mais on vous conseille aussi le Spiced Mule (corsé, avec beaucoup de gingembre) ou l’Emily’s Curio Special (à condition d’aimer le concombre). Et s’il vous prend l’envie de jouer les grands habitués, n’hésitez pas à demander aux barmans des cocktails spéciaux qui ne figurent pas sur la carte, tels le Zombie (3 rhums différents, citron jaune, citron vert, un demi-citron rempli d’absinthe et un briquet pour y mettre le feu), le Purgatoire (avec notamment de la chartreuse et du whisky, très fin mais attention aux lendemains) ou, mon préféré, le Blazer : du whisky dry enflammé avec lequel le barman jongle d’un shaker à un autre, avant de vous le donner à déguster, brûlant, en trempant des fruits dedans…

Mais outre ses cocktails et sa décoration éclectique (vitrines d’insectes, paon, renard et autres animaux empaillés), ce qui fait le charme de ce lieu est aussi son excellente programmation musicale, grâce à la direction artistique assurée par les Buvez Madison, duo de DJs parisiens aux platines tous les mercredis et qui programme des gens formidables comme La Baronne le samedi tous les 15 jours ou des personnalités du milieu de la mode, chaque vendredi soir (Yan Céh, Didier Ludot - La petite robe noire, etc.).

La mode ! L’une des dernières spécificité de ce lieu où les filles sont belles et les garçons élégants : petites robes imprimées, noeuds papillons, cravates, etc. La jeunesse dorée et les bobos de merde s’y parent de leurs plus beaux atours ! Rien d’étonnant à ce que les flashs crépitent pour alimenter Facebook et blogs branchés en photos de soirées… Lieu relativement intime, on y croisait néanmoins Benoît Poelvoorde la semaine dernière. C’est donc un peu à regret que l’on partage avec vous le secret de cette cave germanopratine vite remplie, surtout le jour où l’on espère bien rafler les plus beaux lots du Bingo de Noël de ce soir. Mais n’hésitez pas à vous inscrire au groupe Facebook pour recevoir les invitations à toutes les soirées du Curio Parlor !

Curio Parlor, 16 rue des Bernardins, 75005 - Paris. Métro Maubert-Mutualité (ligne 10). De 18h à 2h du lundi au jeudi, et jusqu’à 5h les vendredis et samedis.
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Après la collection hommes, second aperçu du printemps/été 2010 de The Kooples, pour les femmes cette fois-ci !

  1. Chemise à petits carreaux bleus, très épaulée ; Pull manches courtes, gigot, rayé (un esprit très marin plane sur une bonne partie de la collection).
  2. Robe marin, paillettes (mais attendez d’avoir pris de jolies couleurs pour la porter) ; robe décolletée en V, chevron, ajourée.
  3. Jupe patineuse coton beige, ceinture cuir vendue avec (très sexy, pour danser sur les tables lors des soirées estivales) ; jupe en soie, volantée, bords francs, imprimé python (les volants avaient déjà été mis à l’honneur lors des derniers défilés de la Fashion Week).
  4. Blazer marin, coton canevas marine (la version blanche est également superbe, mais beaucoup plus BCBG) ; Veste en jersey, col en satin, avec médaille (non, la médaille ne vous fera pas ressembler à MAM mais vous serez très chic avec un jean !).
  5. Sans oublier les accessoires, et notamment ce foulard, que l’on aime beaucoup, imprimé tête de mort avec chaîne, mixte !

En boutiques d’ici février 2010, et n’oubliez pas Monsieur non plus ! ;-)

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En avant-première, un aperçu de la prochaine collection printemps/été 2010 pour hommes de The Kooples

  1. Tee-shirt avec poche poitrine et cheich intégré (chez The Kooples, c’est toujours le détail qui fait la différence) ; chemise à petits carreaux bordeaux (très peu de carreaux dans cette collection en fait, juste 2 modèles
  2. Double cardigan marine avec gilet d’homme intégré ; pull à col châle découpé avec pochette intégrée.
  3. Veste officier noire (on adore !) ; veste Prince de Galles (on se réjouit du retour de ce motif !).
  4. Blouson marine avec détails col et poignets noirs (décidément, beaucoup de bleu et noir) ; blouson sport marine multipoches (attention, prototype ! Les pressions seront noires sur le modèle final).
  5. Et notre petit coup de coeur bobo pour être tendance sur les plages biarrotes : le premier maillot de bain de The Kooples, avec un écusson.

Une collection à retrouver dans les magasins vers février 2010.

Edit : Vous pouvez découvrir la collection femmes également…