Bobodemerde
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C’est comme s’ils n’attendaient que ça depuis leur premier jean A.P.C. ! Un climat d’euphorie régnait hier soir à La Cigale pour la première scène parisienne de Charlotte Gainsbourg. Un climat très chaleureux qui a semblé déstabiliser la chanteuse elle-même, peu habituée à tant d’effusions : “Je ne suis pas très bavarde, vous ne m’en voulez pas ?”. Évidemment, personne ne lui en voulait : pour les centaines de bobos présents, Charlotte Gainsbourg n’était pas très loin du Messie, fille d’un Dieu fumeur de havanes…
On lui pardonnerait tout à Charlotte, même ses tâtonnements sur les premières chansons, plus expérimentales et sur lesquelles elle a du mal à poser sa voix : l’inconvénient des titres sur-produits qui peinent à exister en live. Et malgré cela, c’est un tonnerre d’applaudissements qui explose à la fin de chaque chanson… On la sent à la fois touchée mais aussi gênée par tant de reconnaissance. A l’instar de sa voix, la présence de Charlotte est aérienne, agréablement mise en valeur par un parfait jeu de lumières au milieu d’un décor de néons et d’écrans. Elle finit par parler, se félicite d’avoir travaillé avec Air et Beck mais se réjouit surtout de pouvoir piocher dans le répertoire “du plus grand, du plus beau, du meilleur” : son père, dont elle reprend avec un plaisir évident Hôtel Particulier, puis plus tard, en guise de dernier rappel, Couleur Café. Assez paradoxalement, alors qu’elle a longtemps hésité à se lancer dans la chanson du fait du lourd héritage paternel, c’est dans le répertoire de Serge Gainsbourg qu’elle se libère et où on la sent la plus épanouie.
C’est seulement lors des deux rappels qu’elle réussit à transformer la chaleur d’un public, pourtant chauffé à blanc, en énergie dansante. Un public qui en aurait volontiers redemandé…
Bobo Bix

Prochains concerts à Bruxelles le 19 juin, à Londres le 22 juin, aux Nuits de Fourvière à Lyon le 24 juin, à Paris (La Cigale) les 8 et 9 juillet et en tournée en France et Europe.

N’hésitez pas non plus à jeter un oeil sur les superbes photos de Nicolas Auproux sur Soul Kitchen prises lors du concert de Charlotte Gainsbourg à Clermont-Ferrand.

C’est comme s’ils n’attendaient que ça depuis leur premier jean A.P.C. ! Un climat d’euphorie régnait hier soir à La Cigale pour la première scène parisienne de Charlotte Gainsbourg. Un climat très chaleureux qui a semblé déstabiliser la chanteuse elle-même, peu habituée à tant d’effusions : “Je ne suis pas très bavarde, vous ne m’en voulez pas ?”. Évidemment, personne ne lui en voulait : pour les centaines de bobos présents, Charlotte Gainsbourg n’était pas très loin du Messie, fille d’un Dieu fumeur de havanes…

On lui pardonnerait tout à Charlotte, même ses tâtonnements sur les premières chansons, plus expérimentales et sur lesquelles elle a du mal à poser sa voix : l’inconvénient des titres sur-produits qui peinent à exister en live. Et malgré cela, c’est un tonnerre d’applaudissements qui explose à la fin de chaque chanson… On la sent à la fois touchée mais aussi gênée par tant de reconnaissance. A l’instar de sa voix, la présence de Charlotte est aérienne, agréablement mise en valeur par un parfait jeu de lumières au milieu d’un décor de néons et d’écrans. Elle finit par parler, se félicite d’avoir travaillé avec Air et Beck mais se réjouit surtout de pouvoir piocher dans le répertoire “du plus grand, du plus beau, du meilleur” : son père, dont elle reprend avec un plaisir évident Hôtel Particulier, puis plus tard, en guise de dernier rappel, Couleur Café. Assez paradoxalement, alors qu’elle a longtemps hésité à se lancer dans la chanson du fait du lourd héritage paternel, c’est dans le répertoire de Serge Gainsbourg qu’elle se libère et où on la sent la plus épanouie.

C’est seulement lors des deux rappels qu’elle réussit à transformer la chaleur d’un public, pourtant chauffé à blanc, en énergie dansante. Un public qui en aurait volontiers redemandé…

Bobo Bix

Prochains concerts à Bruxelles le 19 juin, à Londres le 22 juin, aux Nuits de Fourvière à Lyon le 24 juin, à Paris (La Cigale) les 8 et 9 juillet et en tournée en France et Europe.

N’hésitez pas non plus à jeter un oeil sur les superbes photos de Nicolas Auproux sur Soul Kitchen prises lors du concert de Charlotte Gainsbourg à Clermont-Ferrand.

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Comme tout le monde, on est bluffé depuis plus de 10 ans par la   qualité des séries américaines. Depuis l’ancestrale Twin Peaks, on a   tout suivi : Friends, Les Sopranos, Six Feet Under, les Desperate   Housewives, Lost, Prison Break ou plus récemment Dexter, Damages, How I   met your mother, Modern Family, Cougar Town, 30 Rocks, Mad Men ou How to make it in America…
Bref, on est devenu vraiment addict aux séries qui font partie de notre   quotidien. On l’avoue, on fait comme tout le monde : on les télécharge   et pas toujours légalement. Parce que on n’aime pas attendre des mois   (voire des années) pour décourvrir une série, parce qu’on n’aime pas les voir   en VF et que bon on déteste   découvrir la fin des séries par hasard en surfant sur le net.
Et notre nouvelle série préférée s’appelle Glee. Elle est   #vraimentPD, pour reprendre le fameux hashtag de   Twitter qui a fait jaser cette semaine les    intellos du web. Elle raconte la vie d’un groupe d’étudiants qui   monte une chorale dans leur collège. C’est assez marrant à regarder ce  soap à tendance teenmovie entrecoupé de reprises de classiques de la  chanson américaine chantés et dansés par le cast de Glee. La sélection  musicale est #vraimentPD alternant des comédies musicales américaines et  des épisodes spéciaux consacrés à Lady Gaga ou Madonna (avec le fameux Vogue by Sue Sylvester) qui ont été très  médiatisés. Bref, ce Fame du 21e siècle n’a pas volé son Golden Globe  de la meilleure série comique en décembre dernier. Orange série cinéma  propose désormais cette série tous les dimanches sur son antenne.
Le modèle économique de la série  de Ryan  Murphy, le créateur de Nip/Tuck est intéressante à analyser. CD, tournée, la série exploite à  mort le filon avant de réaliser des bénéfices que la FOX, toute seule,  ne pourrait pas lui livrer. De plus, sur le net, elle fait du ramdam ce  que lui permet de develloper un excellent bouche à oreille. Si les  extraits de la série sont systématiquement retirés des plateformes de partage de vidéos, des internautes se  donnent un malin plaisir à reprendre le générique Don’t Stop Believin’ à l’instar  de   				Sam Tsui et Kurt  Schneider dont la vidéo a été vue plus de 9 millions de fois sur  YouTube.
Bobo Ben

Comme tout le monde, on est bluffé depuis plus de 10 ans par la qualité des séries américaines. Depuis l’ancestrale Twin Peaks, on a tout suivi : Friends, Les Sopranos, Six Feet Under, les Desperate Housewives, Lost, Prison Break ou plus récemment Dexter, Damages, How I met your mother, Modern Family, Cougar Town, 30 Rocks, Mad Men ou How to make it in America

Bref, on est devenu vraiment addict aux séries qui font partie de notre quotidien. On l’avoue, on fait comme tout le monde : on les télécharge et pas toujours légalement. Parce que on n’aime pas attendre des mois (voire des années) pour décourvrir une série, parce qu’on n’aime pas les voir en VF et que bon on déteste découvrir la fin des séries par hasard en surfant sur le net.

Et notre nouvelle série préférée s’appelle Glee. Elle est #vraimentPD, pour reprendre le fameux hashtag de Twitter qui a fait jaser cette semaine les intellos du web. Elle raconte la vie d’un groupe d’étudiants qui monte une chorale dans leur collège. C’est assez marrant à regarder ce soap à tendance teenmovie entrecoupé de reprises de classiques de la chanson américaine chantés et dansés par le cast de Glee. La sélection musicale est #vraimentPD alternant des comédies musicales américaines et des épisodes spéciaux consacrés à Lady Gaga ou Madonna (avec le fameux Vogue by Sue Sylvester) qui ont été très médiatisés. Bref, ce Fame du 21e siècle n’a pas volé son Golden Globe de la meilleure série comique en décembre dernier. Orange série cinéma propose désormais cette série tous les dimanches sur son antenne.

Le modèle économique de la série de Ryan Murphy, le créateur de Nip/Tuck est intéressante à analyser. CD, tournée, la série exploite à mort le filon avant de réaliser des bénéfices que la FOX, toute seule, ne pourrait pas lui livrer. De plus, sur le net, elle fait du ramdam ce que lui permet de develloper un excellent bouche à oreille. Si les extraits de la série sont systématiquement retirés des plateformes de partage de vidéos, des internautes se donnent un malin plaisir à reprendre le générique Don’t Stop Believin’ à l’instar de Sam Tsui et Kurt Schneider dont la vidéo a été vue plus de 9 millions de fois sur YouTube.

Bobo Ben

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L’électro pop de Jolie Chérie

Une flûte de champagne au PMU ! Voilà comment le groupe Jolie Chérie définit sa musique lorsque nous les rencontrons dans un café tendance de la rue Montmartre, à défaut d’un PMU, autour d’une pression plutôt que d’une coupe : pas de doute, nous sommes entre bobos. Néanmoins, Etienne de Champfleury, l’un des membres du trio parisien electro-pop avec Mélina et Samir, s’en défend : “J’ai une certaine propension à devenir bobo mais il me manque la nana et le bébé ! Pour moi, le cliché bobo c’est le petit couple de trentenaire avec une poussette, rue des Abesses, et qui va bruncher… On serait plutôt des branchouilles de merde !” Et débuter en se faisant repérer par le label Kitsuné qui intègre le titre Star sur leur huitième compilation, cela laisse présager d’un haut niveau de hype !

Pourtant, on pense d’abord à Yelle… La faute à la frange de la chanteuse, Mélina, et au côté variété électro de leur musique. Eux-mêmes dans une précédente interview s’étaient définis comme du “Yelle alternatif”, depuis, ils prennent leurs distances : “notre production est plus travaillée que l’electro-pop de Yelle afin de plaire à un public plus indé”, tout en assumant parfaitement un certain côté gnagnan, “il y a un mélange de classe et pas classe”. Mélina revendique le fait de chanter en français, et pas seulement à cause de son “accent de merde”“On veut faire une électro de qualité compréhensible, j’aime que ça raconte quelque chose, qu’il y ait une histoire, même si elle est simple.”

L’histoire de Jolie Chérie a débuté lorsqu’ils se sont rencontrés à l’université et sont devenus amis. Désormais trentenaires, ils bossent dans la pub et le marketing, mais veulent vivre de ce projet musical à l’avenir : “La musique pour la musique pure, on laisse ça aux mecs de 15 ans.” Mais on ne se refait pas, pour se faire connaître, ils filent des stickers ou les collent un peu partout dans Paris, avec ces mots dessus : essuietoi.com, tirelaporte.com, embrassezmoi.com, … Evidemment, tous ces liens mènent vers leur MySpace.

Dessus, on découvre une dizaine de titres, “tous accouchés dans la douleur”. L’objectif est d’en obtenir une quinzaine afin d’avoir les bases pour travailler sur un premier album et surtout faire de la scène, désormais épaulés par le même manager que SomethingALaMode. Récemment, ils se produisaient au Troisième Lieu et à Bagatelle, rêvent du Social, ou pourquoi pas, un jour, la Cigale… au pied des Abesses justement. Et ça ne se dit pas bobo ?

Bobo Bix

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Un petit message pour vous remercier tardivement mais infiniment d’être venus nombreux boire un verre avec nous et notre musique de bobo dimanche dernier lors de ce premier set au Tigre. C’était agréable de croiser certains d’entre vous pour la première fois et de retrouver nos habitués plus bohèmes que jamais ! Voici quelques photos de la soirée (un album complet est visible sur notre facebook) pour vous donner rendez-vous le vendredi 18 juin où nous réinvestirons le Tigre pour une nouvelle soirée BOBO de Merde que nous espérons encore plus réussie que la première.

Nous terminons ce message pour remercier également l’équipe du Tigre, à commencer par Adrien, de nous avoir si bien accueilli dans ce si bel endroit.

A très bientôt donc !

Bobo Bix et Bobo Ben

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Ses Wayfarer qu’elle ne quittait pas lors de la dernière Nouvelle Star, Camélia Jordana les a laissées dans sa loge pour se présenter sur la scène du Studio des Champs-Elysées. Pour roder sa tournée qui doit la conduire dans plusieurs grandes salles de France (et notamment à la Cigale à Paris en novembre prochain), la jeune chanteuse reçoit en toute intimité ses (déjà) fidèles dans la petite salle de l’avenue Montaigne tous les lundis de mai. Nous l’avons vu la semaine dernière et nous avons aimé ce concert intime.

La jeune fille, demie-finaliste malheureuse du télé-crochet de M6, y chante l’intégralité de son premier disque. Début mars, nous vous parlions rapidement de Non Non Non son entrainant single. Depuis nous écoutons en boucle le reste de cet album très prometteur. Chaque chanson évoque dans un univers musical différent des évènements personnels (on comprend vite qu’elle a connu une rupture lors de l’écriture de ses textes). La jeune femme, qui n’a même pas encore 18 ans, fait preuve d’une maturité et d’une profondeur rassurantes. Nos titres préférés : Moi c’est, Calamity Jane, Lettera, J’étais une fille, Mens-moi et Tombée de haut (que même Françoise Hardy a confessé écouter en boucle).

Sur scène, sans surprise, Camélia assure. Sa voix est toujours aussi puissante et attachante. Entourée de très bons musiciens, elle propose ses chansons légèrement réarrangées pour l’occasion. Ce court show, en mode concert dans mon salon, est très agréable. Ne mentons, Camélia a encore beaucoup de progrès à faire (notamment dans sa présence scénique et ses transitions) mais musicalement elle a déjà tout d’une grande ! Nous parions sans sourciller qu’elle aura une longue carrière.

Bref, les bobosdemerde vous conseillent vivement d’aller la voir en concert et attendent vos comptes-rendus. Bon début de semaine à tous !

Bobo Ben

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Quand certains profitent des week-ends prolongés du mois de mai et des vacances de printemps pour se rendre à Deauville, d’autres montent dans le premier Eurostar direction Londres ! C’est le cas de Xavier, qui a récemment ramené dans ses valises l’un de nos derniers coups de coeur musical : Ghostcat.

Amené par la chanteuse Ali Cat et signé sur le même label indé que les Housse de Racket, Kuskus, le groupe s’apprête à sortir son premier single, This a bust, en août prochain. Avec une énergie qui n’est pas sans rappeler l’ultra-tonique V.V. Brown (dont elle semble partager la proximité avec l’univers de la mode, la photo ci-dessus étant extraite du ELLE UK), on s’éloigne néanmoins ici de la pop anglaise pour être dans le bon rock and roll qui bouge et donne envie de sauter partout en club ! La même pêche communicative sur EveryBody On The DanceFloor, dont on regrette de ne pas avoir vu la prestation live au Point Ephémère samedi dernier, toutes les prochaines dates du groupe étant londoniennes. Mais en attendant la sortie du single en août prochain, nous partagerons ce coup de coeur avec vous lors de la prochaine soirée Bobodemerde à la très hype maison de nuit rock and roll, Le Tigre, dimanche 23 mai ! Everybody on the dancefloor ! Put your hands up !

Bobo Bix

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Voilà probablement l’un des clips les plus barrés de ces derniers mois ! Au rayon nouvelle scène, nous ne savions plus vraiment quoi écouter. Question pop anglaise, c’est l’overdose : on adore V.V. Brown, on apprécie Marina & The Diamonds, on tend l’oreille pour Florence & The Machine, on commence à avoir du mal pour Ellie Goulding… Trop d’artistes sur le même registre, c’est lassant. Alors on espère mieux du côté du rock alternatif, et on compte sur ceux dont les premiers albums ont tourné en boucle dans nos iPhones : Vampire Weekend ou MGMT. La soirée catastrophique de ces derniers au Scopitone nous a dissuadés de faire une nouvelle écoute de leur second album. Quant à celui de Vampire Weekend, il n’apparaît que comme un prolongement mitigé du premier.

C’est quand on se dit qu’il n’y a plus rien à espérer que la surprise arrive, lumineuse, de Floride : Surfer Blood. On lance leur premier album, Astrocoast, et on commence à rêver. Avec l’arrivée des beaux jours et un tel nom, on ne peut pas s’empêcher de penser à l’été, on ressort notre surf pour prendre quelques vagues au coucher du soleil, avant d’improviser un barbecue sauvage entre potes sur une plage du Sud des Landes… Dès le début de Floating Vibes, on se dit qu’il ferait la bande son idéale pour une telle soirée. Avec Swim, on a des fourmis dans les jambes, on danserait bien mais dans le sable, ça le fait pas alors on commence à faire des conneries, à se chamailler et s’amuser. Un peu comme dans ce clip, un grand n’importe quoi, avec Mickey, Minnie, un slip kangourou, la fée clochette et un déambulateur. Barré, on vous dit…

Bobo Bix

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5 clips pour bien commencer la semaine…

Ces derniers jours, Paris semble nettement moins animée… A l’occasion des vacances de Printemps et des premières journées estivales, bon nombre de parisiens se sont rués sur Deauville, l’île de Ré ou Saint Sébastien. Et malgré les apparences au vu de la jachère de ce blog la semaine dernière, ce n’est pas notre cas, voire plutôt le contraire ! Pendant que l’un expérimentait la drague sur Twitter, l’autre se mettait à la dernière mode, et nous avons manqué de temps… Pour nous faire pardonner, petite sélection musicale en vidéos des derniers clips que nous avons aimés.

La Gloria, Gotan Project ft. Victor Hugo Morales

Depuis La Revancha Del Tango, le trio du Gotan Project a envahi les lounges, devenant ainsi la musique d’ambiance de prédilection des bobos. Les voici de retour avec un troisième album dont ils ont cherché le titre loin, Tango 3.0, et un single, La Gloria, assorti d’un clip magnifique. Non seulement, on aime, mais on plus ça va renouveler la musique de nos ascenseurs !

Islands, The XX

Encore un nouveau single pour The Xx, et franchement, on ne s’en lasse pas… On vous en avait déjà parlé pour le précédent, VCR ; on vous rabâche les oreilles avec sur notre Twitter ; que dire de plus ? Ils sont en concert à La Cigale en juin, c’est complet et on n’a pas de places. Forcément, on est frustré. Il ne nous reste que ce clip pour nous consoler, très beau mais quand même un peu répétitif… Alors à quand la prochaine date parisienne ?

5 AM, SomethingALaMode ft. K.Flay

Certains d’entre-vous sont venus nous remercier de leur avoir fait découvrir SomethingALaMode et leur Rondo Parisiano avec Karl Lagerfeld, nous en sommes ravis. Il y a quelques semaines, à l’occasion de leur DJ Set au Ritz Bar, nous avons accompagné Jonathan d’Allotendance à l’avant-première de leur nouveau clip, tourné à New-York. Particulièrement réussi, il est dans la veine de notre trip newyorkais depuis How To Make It In America. Nous les avons applaudis au Baron, vous pourrez retrouver Thomas et Yannick en concert au Nouveau Casino le 20 mai prochain.

A Paris, Dani

Si le dernier album de Dani n’est pas de la came pour bobos, on transforme notre pull en cachemire Zadig&Voltaire en serpillière ! Bon ok, ça c’est déjà le cas, mais le fait est que Le Paris de Dani est très clairement de la variété française à destination des bobos parisiens, qui ne pourront que reconnaître leur environnement, qu’ils soient de la rive gauche ou de la rive droite. Problème ? Les ficelles sont peut-être un peu trop grosses… On l’écoutera avec plaisir 2 ou 3 fois, mais ça n’atteindra pas la cinquantaine d’écoutes de La Superbe de Benjamin Biolay.

Help Myself (Nous ne faisons que passer), Gaëtan Roussel

Stoop ! Arrêtez de nous engueuler ! On le sait, on est très en retard sur ce coup-là, mais que voulez-vous, on ne peut pas toujours être à la pointe de la hype… Et puis, Gaëtant Roussel nous avait plutôt habitué à être dans l’ombre de nos idoles, puisqu’il était derrière la plupart des chansons du dernier Bashung, Bleu Pétrôle, ou de la dernière chanson de Vanessa Paradis, Il y a. Mais le chanteur de Louise Attaque se lance en solo et se révèle comme l’une des jolies surprises de ce début d’année…

Bobo Bix

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Il y a quelques jours de cela, nous partagions avec vous notre enthousiasme face à la découverte de la nouvelle série de HBO : How to make it in America. Nous étions particulièrement emballés par le générique, et sa musique signée Aloe Blacc, I Need A Dollar. Voici le clip qui vient enfin d’être dévoilé pour découvrir en images l’intégralité de la chanson ! Et le titre figure en bonne place dans notre sélection musicale pour le début de notre Soirée Bobodemerde de ce mardi…

Bobo Bix

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Zooey Deschanel, et nous, c’est une grande histoire d’amour (même si elle ne le sait pas encore…). Nous l’avions adoré dans (500) jours ensemble, ce qui nous avait poussé à nous pencher sur son duo avec M. Ward, She & Him, et de leur excellent album rock indé/folk Volume One, sorti en 2008. En 2010, ils remettent ça avec le très logique Volume Two, que l’on attend avec impatience. Et histoire de nous mettre l’eau à la bouche, cette belle américaine qui n’est autre que l’arrière-petite-fille du président français Paul Deschanel, se la joue Britney version bobo-chic dans le clip In The Sun !

Bobo Bix

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C’était la fête à Paris. Hier soir, M6 a donné le coup d’envoi de La Nouvelle Star 2010, incontestablement l’émission de télévision la plus bobo du PAF. Dans la capitale, on s’est avachi sur nos canapés pour regarder les premiers extraits des castings après avoir commandé sushis sur sushishop ou cuisiné des pâtes avec une sauce Sacla (nos préférées étant Aubergines alla parmigiana et Poivrons et mozzarella). Et, bien-sûr, nous avons lancé nos premières invitations pour regarder entre amis les premiers primes en direct de Baltard en mode plateau-télé.

Nous essaierons surtout d’oublier ce gougeât de Soan, le gagnant de la précédente édition alors que, l’année dernière, notre chouchoute s’appelait Camelia Jordana. Elle seule était digne de prendre la succession de nos nouvelles stars à nous (Christophe la tortue WillemJulien Lolito Doré et Benjamin Bogosse Siksou).

Magie de la promo, le premier single de Camélia est comme par miracle apparu la semaine dernière sur la toile. Et on aime déjà beaucoup Non non non, ce petit refrain rock décalé et entrainant.

Bobo Ben

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Adrienne Pauly : “Je ne suis pas folle”

“Rencontrer Adrienne Pauly est une expérience unique…” C’était en novembre 2007, nous le pensons toujours et ne nous en remettons pas. “La chanteuse arrive en retard au rendez-vous fixé. Emmitouflée dans un épais manteau, les cheveux en pétard, elle répond à nos questions sans même se débarrasser de ses deux gros sacs.” A l’époque, nous étions installé au Chai de l’Abbaye, rue de Buci. Aujourd’hui, cela aurait probablement lieu au Germain, juste en face. A l’époque, Adrienne Pauly chantait J’veux un mec et se préparait pour son live à l’Elysée Montmartre. Aujourd’hui, le titre revient régulièrement dans nos iPhones ou dans celui d’autres bobos modeux. Entre temps, nous avons fait L’amour avec (des) con(s), nous nous sommes demandés Pourquoi, ce qui nous a laissés un Méchant Cafard

Parce que les souvenirs ne font pas de mal sur le net où tout va si vite, parce que nous attendons impatiemment qu’Adrienne Pauly (que l’on a pu voir récemment dans le dernier Chabrol) sorte un nouvel album, parce que ce fut l’une des premières collaborations de vos deux bobos préférés (la première était pour un candidat à la présidentielle amoureux des tracteurs), parce que la playlist de Jonathan nous a refait penser à cette interview et parce qu’on en a envie (on est quand même sur notre blog, non ?), nous ressortons nos archives et partageons avec vous une rencontre comme on les aime…

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Sauvée par la grâce. Telle est la traduction de Layori, diminutif du deuxième prénom de cette chanteuse née au Nigéria, dont le premier album, Origin, est attendu pour le 29 mars. Dans un disque chanté principalement en anglais, Layori raconte un voyage, le sien, de ses origines africaines à ses pérégrinations aux 4 coins de la planète : New-York, Londres, Lisbonne, Munich.

Comparée à Sade, elle aussi yoruba, elle l’explique par ce tremblement dans leur voix typique de leurs origines. Pour son premier single, on découvre avec délice le titre Dada, chanté en yoruba et accompagné d’un clip sublime, qui ne peut que nous réchauffer ces jours-ci. Sauvés par la grâce, c’est nous qui le sommes…

Bobo Bix

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Je ne sais pas pourquoi ce long et rigoureux hiver est au centre de toutes les conversations de la France d’en-bas. Nous autres savons oublier la froideur ambiante en menant une vie de patachon dans le si animé Paris-by-night (comme disent les gros ploucs) ou en planifiant des virées à l’étranger pour mettre dans nos yeux le bleu qui manque à notre décor (oui oui je viens de citer Enrico Macias). Nous divertir par la futilité nous permet d’éviter de parler du temps qu’il fait !

Une introduction totalement hors-sujet pour expliquer (sans pour autant excuser) pourquoi ce blog a été peu mis à jour ce week-end et pour faire une ode au superflu. Vos deux bobos préférés ont craqué pour le dernier single de Alain Chamfort : A la droite de Dior issue d’un bel album (sorti le 8 février) qui rend grâce à … Yves Saint-Laurent ! Cette charmante petite ballade chic et pop tourne en boucle dans nos Iphones respectifs. Un Dior qu’on adooooore !

Bobo Ben

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Choisi pour la bande son de la dernière campagne publicitaire de Flower By Kenzo, The Wanderer, véritable incitation au voyage, est un air que vous avez déjà entendu et entendrez sans doute encore. Extrait du premier album éponyme de Jil is Lucky, le single est à l’image des autres titres : une pop festive et radieuse, emplie de cuivres en liesse et violons enjoués, comme sur l’entraînant J.E.S.U.S. said, dont l’inspiration tzigane n’est pas sans nous rappeler Emir Kusturica and The No Smoking Orchestra. Au fil du voyage, on se laisse porter par la mélancolie, notamment avec Without You, avant d’exulter sur la pureté de Supernovas : un bijou pop, reposant uniquement sur la voix du chanteur, une contrebasse jouée pizzicato et de lyriques violons. Après un tel orgasme, on reste forcément un peu stone sur le final Hovering Machine, très rock, mais tout de même un peu long : 10 minutes, soit le quart de l’album. Car tout comme The xx, nous aurions tendance à reprocher à Jil is Lucky la brièveté de son album, malgré que les deux s’enchaînent très bien…

Bobo Bix