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9 billets comportant le tag télévision
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How to make it in America,
les teasers de la saison 2 !

C’est la série la plus cool du moment, et aussi la plus bobo puisque ses deux personnages principaux sont de sacrés bobos new-yorkais ! On vous en parle presque depuis le début du blog ici, mais aussi ici et ici puisque la chanson phrase de la série, I need a dollar, d’Aloe Blacc fut l’un des tubes de l’été dernier ! Inutile que l’on attendait avec impatience le retour de Ben & Cam pour une seconde saison de How to make it in America sur HBO (ou, pour les français, sur des sites que l’on ne nommera pas mais ceux qui les connaissent, savent qu’ils nous gonflent un peu en ce moment avec leurs spots AirWick qui se lancent tout seul). Toujours pas de date officielle annoncée, mais il paraît que c’est pour la rentrée… Histoire de saliver un peu, la chaîne dévoile un teaser. L’occasion, pour ceux qui n’ont pas encore vu la première saison de cette excellente série, de se rattraper cet été !
Mise à jour du 26 juillet, second teaser dévoilé :
Bobo Bix
Rendez-nous Nouvelle Star !
Décidément qu’est ce qu’on râle en ce moment ! Mais on n’en peut PLUS de Beauf Factor. On l’a déjà dit lors du démarrage de Top Chef, M6 avait (contrairement à TF1) réussi à rendre branchouille ses émissions de télé-réalité, pourtant par essence mainstream. C’était le cas de Nouvelle Star qui, après des débuts erratiques, s’est émancipée de la Star Ac’ et avait fini par la tuer.
La chaîne et le jury avaient enlevé tout le coté télé-réalité, rendu le rock obligatoire, imposé aux candidats de réorchestrer leurs reprises, favorisant davantage les musiciens aux braillards et expliqué difficilement aux gamines qui envoient des SMS que le physique ne compte pas quand on ambitionne de faire de la musique. Résultat : la Nouvelle Star a enfanté un magnifique cheptel de bobos : Christophe Willem, Julien Doré, Camélia Jordana, Luce et compagnie.
Et là c’est le drame. Les bobos se lassant vite et adorant détester ce qu’ils ont adoré, les audiences se sont progressivement érodées. Et M6 a décidé, l’année dernière, d’arrêter Nouvelle Star. Il y a quelques semaines, elle a été remplacé par un autre télé-crochet X Factor. Nous laissant comme orphelins…
En fait X Factor c’est un peu le cousin beauf de Nouvelle Star. A part le décors tout est moche. On retrouve tous les artifices que l’on détestait dans la Star Ac’. Les candidats qui postulent en groupe sont ringards. Des minets sans talents sont reconduits chaque semaine car ils ont une mèche sur le front comme qui-vous-savez. Les filles reprennent du Daniel Balavoine et ne font plus de ACDC. Les meilleurs sont éliminés car trop vieux. Et à la place d’André Manoukian et Philippe Manoeuvre qui citaient Gilles Deleuze, on a une canadienne qui n’arrête pas de brailler et un inconnu grisonnant qui soutient des candidats indéfendables et porte des vestes encore plus indéfendables. Bref, c’est insupportable pour nos oreilles de bobos.
Donc, à partir d’aujourd’hui, nous ne regarderons plus X Factor, même en cachette. Désormais le mardi on ira au ciné et tant pis si on va voir des films snobinards. Et en bons bobos de merde, en rentrant on se mettra Ce soir (ou jamais !), la plus intéressante émission du PAF qui va malheureusement bientôt devenir hebdomadaire…
Bobo Ben, qui, c’est promis, ne râlera plus !
Depuis le départ de Stéphane Guillon et Didier Porte de France Inter, nous, pauvres bobos de merde toujours prompts à nous réjouir devant l’humour acide voire la méchanceté de ceux qui raillent certains de nos illustres contemporains, étions un peu orphelins. C’était sans compter sur l’apparition de Nicolas Bedos sur France 2 dans l’émission de Franz-Olivier Giesbert, Semaine Critique, dont nous ne manquons pas de visionner hebdomadairement sa Semaine Mythomane sur Youtube… Nous l’avions repéré avec son irrévérence irrésistible face à Marine Le Pen dans sa chronique Fils de… et nous nous délectons de sa plume acerbe depuis.
Alors quand cette semaine, il raille ces illustres bourgeois et autres opprimés littéraires qui dissertent sur la pensée gauchiste et l’avenir de la France autour de quelques cigares, ces gens qui vivent comme des petits bourgeois mais font semblant d’être de gauche, on ne peut pas manquer de se sentir, un tout petit peu, concerné… Et on en redemande.
Bobo Bix
Comme tout le monde, on est bluffé depuis plus de 10 ans par la qualité des séries américaines. Depuis l’ancestrale Twin Peaks, on a tout suivi : Friends, Les Sopranos, Six Feet Under, les Desperate Housewives, Lost, Prison Break ou plus récemment Dexter, Damages, How I met your mother, Modern Family, Cougar Town, 30 Rocks, Mad Men ou How to make it in America…
Bref, on est devenu vraiment addict aux séries qui font partie de notre quotidien. On l’avoue, on fait comme tout le monde : on les télécharge et pas toujours légalement. Parce que on n’aime pas attendre des mois (voire des années) pour décourvrir une série, parce qu’on n’aime pas les voir en VF et que bon on déteste découvrir la fin des séries par hasard en surfant sur le net.
Et notre nouvelle série préférée s’appelle Glee. Elle est #vraimentPD, pour reprendre le fameux hashtag de Twitter qui a fait jaser cette semaine les intellos du web. Elle raconte la vie d’un groupe d’étudiants qui monte une chorale dans leur collège. C’est assez marrant à regarder ce soap à tendance teenmovie entrecoupé de reprises de classiques de la chanson américaine chantés et dansés par le cast de Glee. La sélection musicale est #vraimentPD alternant des comédies musicales américaines et des épisodes spéciaux consacrés à Lady Gaga ou Madonna (avec le fameux Vogue by Sue Sylvester) qui ont été très médiatisés. Bref, ce Fame du 21e siècle n’a pas volé son Golden Globe de la meilleure série comique en décembre dernier. Orange série cinéma propose désormais cette série tous les dimanches sur son antenne.
Le modèle économique de la série de Ryan Murphy, le créateur de Nip/Tuck est intéressante à analyser. CD, tournée, la série exploite à mort le filon avant de réaliser des bénéfices que la FOX, toute seule, ne pourrait pas lui livrer. De plus, sur le net, elle fait du ramdam ce que lui permet de develloper un excellent bouche à oreille. Si les extraits de la série sont systématiquement retirés des plateformes de partage de vidéos, des internautes se donnent un malin plaisir à reprendre le générique Don’t Stop Believin’ à l’instar de Sam Tsui et Kurt Schneider dont la vidéo a été vue plus de 9 millions de fois sur YouTube.
Bobo Ben
Télérama fête ses 60 ans ! L’occasion pour le magazine de donner carte blanche à Philippe Starck, qui, dans un numéro exceptionnel de 230 pages, le 30 juin, imaginera la culture de demain. L’occasion pour les éditions des Arènes de sortir une anthologie culturelle en deux volumes reprenant les publications de Télérama les plus marquantes ces 60 dernières années, dans le domaine de la culture et des médias (extraits du volume 1 et du volume 2 à feuilleter en ligne). L’occasion pour nous de réaffirmer notre amour pour ce magazine et de nous rappeler comment il nous a aidés à devenir bobos…
Pour beaucoup, on ne naît pas bobo, on le devient. Si Benoît est évidemment l’antithèse de cette théorie, j’en suis la preuve flagrante. On peut se demander comment l’on devient bobo (pas vous évidemment, mais ma mégalo-bobo se le demande elle) lorsque l’on est basque, que l’on grandit dans une ville communiste du Sud-Ouest de la France, que l’on ne loupe jamais les fêtes de Bayonne et qu’on n’a jamais mis les pieds chez H&M… Télérama est la réponse.
Lorsque l’on est gosse et que tout ce que vous avez le droit de regarder à la télévision se limite à Nulle Part Ailleurs et quelques rares émissions de Canal Plus, l’arrivée de Télérama, chaque mardi sur la table basse du salon, s’annonce comme une fenêtre ouverte sur le monde. Le moyen d’être informé de tout ce qui compte dans cette lucarne inaccessible, sans même l’allumer. Cela laisse des traces, aujourd’hui, comme beaucoup de bobos, la plupart abonnés à Télérama, je n’ai pas de télévision et suis pourtant au fait de l’actu des médias. Les avis Chrétiens-Médias me terrorisaient, me faisant imaginer (ne me demandez pas pourquoi) un espèce de Raspoutine de la censure. Aujourd’hui retirés du magazine, il n’en reste pas moins proche de la gauche chrétienne. Les mimiques d’Ulysse influençaient le choix des films que mes parents m’amenaient voir dans le cinéma d’art et d’essai. Et ce n’était même pas la peine que je songe à demander l’autorisation de voir tel ou tel film s’il n’avait pas minimum deux T ! Je me précipitais sur la chronique d’Alain Rémond en face de la troisième de couverture, qui me faisait beaucoup rire, et j’ai beaucoup regretté son départ, semblant annoncer le début de la fin, jusqu’à ce que je découvre Marie Colmant.
Télérama est parfois trop académique dans ses goûts culturels, assumant clairement son élitisme tout en parlant de culture autrement, sans se préoccuper de la pression commerciale pouvant entourer certains artistes. Mais je préférerai toujours ce léger snobisme à la dérive des Inrocks, souvent victime de sa propre marque et de sa notoriété bobo, pour mettre en couverture certains artistes, même lorsque leur nouvelle création n’est pas à la hauteur. Télérama ose des unes différentes, que l’on ne retrouve dans aucun autre magazine aussi grand public, il faut chercher du côté de Libé pour retrouver la même audace. Avec des angles originaux pour leurs papiers, on ne peut que se réjouir de la présence de Télérama dans le paysage médiatique français et de sa pérennité, surtout lorsque l’on voit la une de L’Express cette semaine, digne d’un people.
Télérama a fait de nous des bobos de merde. Merci et bon anniversaire !
Bobo Bix

by Camélia Jordana
album Non non non (Écouter Barbara) - Single
C’était la fête à Paris. Hier soir, M6 a donné le coup d’envoi de La Nouvelle Star 2010, incontestablement l’émission de télévision la plus bobo du PAF. Dans la capitale, on s’est avachi sur nos canapés pour regarder les premiers extraits des castings après avoir commandé sushis sur sushishop ou cuisiné des pâtes avec une sauce Sacla (nos préférées étant Aubergines alla parmigiana et Poivrons et mozzarella). Et, bien-sûr, nous avons lancé nos premières invitations pour regarder entre amis les premiers primes en direct de Baltard en mode plateau-télé.
Nous essaierons surtout d’oublier ce gougeât de Soan, le gagnant de la précédente édition alors que, l’année dernière, notre chouchoute s’appelait Camelia Jordana. Elle seule était digne de prendre la succession de nos nouvelles stars à nous (Christophe la tortue Willem, Julien Lolito Doré et Benjamin Bogosse Siksou).
Magie de la promo, le premier single de Camélia est comme par miracle apparu la semaine dernière sur la toile. Et on aime déjà beaucoup Non non non, ce petit refrain rock décalé et entrainant.
Bobo Ben
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