Bobo de merde
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Laëtitia Casta

Laëtitia Casta

Isabelle Adjani

Isabelle Adjani

Casta-trophe ! On se demande ce qui a bien pu passer par la tête de Laëtitia Casta, lors de la cérémonie des Césars samedi dernier, pour oser porter une telle robe…

Pour un hommage à Yves Saint-Laurent digne de ce nom, préférez l’album d’Alain Chamfort ; pour un éloge de la féminité assumée, ne passez pas à côté de La Journée de la Jupe, avec la grosse, moche mais quand même sublime Isabelle Adjani, césarisée pour le cinquième fois. On l’aime et on ne s’en lasse pas… Laëtitia peut aller se (r)habiller…

Bobo Bix (Photo : Canal Plus)

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Le No Logo de Naomi Klein a vécu, place au Red Carpet ! Argent, gloire et célébrités : Olivier Nicklaus, dans un documentaire produit par Lalala Productions (Mademoiselle Agnès), se penche ce soir (Canal Plus - 22h25) sur le phénomène médiatique du tapis rouge, comme exergue du monde du divertissement et de l’industrie de la mode. Non sans humour, dans un style propre à Lalala et digne des meilleurs documentaires de Mademoiselle Agnès ou Loïc Prigent, cette heure de reportages entre Cannes, New-York et Los Angeles étudie les liens entre marques de luxe et célébrités.
De la montée des marches aux coulisses des essayages d’Anna Mouglalis (photo) en passant par les interviews de Karl Lagerfeld, Monica Belluci ou d’une succulente blogueuse new-yorkaise (dont le nom m’échappe mais que l’on préfère à la passable intervention de Perez Hilton), Red Carpet souligne l’importance capitale prise par cette cérémonie, pour les marques comme pour les personnalités (on songe à Sharon Stone qui ne vit plus que par les tapis rouges) son impact commercial et le rôle qu’elle joue dans l’évolution de notre société. Dans le passionnant Kate Moss Machine (paru aux éditions de La Découverte), Christian Salmon ne dit pas le contraire : “On peut moquer l’importance prise par les marques dans les banlieues occidentales. Mais ce serait méconnaître le rôle que jouent les marques dans une économie sociale où chacun est amené à faire un usage stratégique de lui-même, afin de maximiser sa valeur. C’est-à-dire à produire et contrôler sa vie, considérée comme une performance ininterrompue et qui ne vaut que par les effets qu’elle produit sur les autres.”
Bobo Bix

Le No Logo de Naomi Klein a vécu, place au Red Carpet ! Argent, gloire et célébrités : Olivier Nicklaus, dans un documentaire produit par Lalala Productions (Mademoiselle Agnès), se penche ce soir (Canal Plus - 22h25) sur le phénomène médiatique du tapis rouge, comme exergue du monde du divertissement et de l’industrie de la mode. Non sans humour, dans un style propre à Lalala et digne des meilleurs documentaires de Mademoiselle Agnès ou Loïc Prigent, cette heure de reportages entre Cannes, New-York et Los Angeles étudie les liens entre marques de luxe et célébrités.

De la montée des marches aux coulisses des essayages d’Anna Mouglalis (photo) en passant par les interviews de Karl Lagerfeld, Monica Belluci ou d’une succulente blogueuse new-yorkaise (dont le nom m’échappe mais que l’on préfère à la passable intervention de Perez Hilton), Red Carpet souligne l’importance capitale prise par cette cérémonie, pour les marques comme pour les personnalités (on songe à Sharon Stone qui ne vit plus que par les tapis rouges) son impact commercial et le rôle qu’elle joue dans l’évolution de notre société. Dans le passionnant Kate Moss Machine (paru aux éditions de La Découverte), Christian Salmon ne dit pas le contraire : “On peut moquer l’importance prise par les marques dans les banlieues occidentales. Mais ce serait méconnaître le rôle que jouent les marques dans une économie sociale où chacun est amené à faire un usage stratégique de lui-même, afin de maximiser sa valeur. C’est-à-dire à produire et contrôler sa vie, considérée comme une performance ininterrompue et qui ne vaut que par les effets qu’elle produit sur les autres.”

Bobo Bix

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Les auditeurs de France Culture viennent souvent sur notre chaîne pour ne pas entendre parler de culture de masse, de Disney, d’entertainment, de Lady Gaga et autre Jean-Marc Morandini. Alors, selon vous, Jean-Marc Morandini, pourquoi nos auditeurs vous détestent-ils ?
Première question de Frédéric Martel, le présentateur de Masse critique, l’émission médias de France culture, à son invité d’hier Jean-Marc Morandini. L’émission, dans laquelle il y a eu plusieurs clashs, est réécoutable ici.
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Royal va là où on ne l’invite pas, et Peillon ne va pas où on l’invite : c’est le PS canal hystérique.
Un “socialiste anonyme”, lu dans Libération ce week-end, suite au boycott d’A vous de juger par Vincent Peillon.
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Ce que les bobos pensent le samedi soir

Le samedi soir étant le plus populaire lorsqu’il s’agit de sortir, il est logique que le bobo, pourtant animal nocturne, soit le seul qu’il évite soigneusement, à moins que ne se présente une soirée spéciale. Si tel n’est pas le cas, il ne reste plus qu’au bobo à regarder On n’est pas couché où il assistera fort probablement à un clash d’Eric Naulleau et/ou Eric Zemmour avec l’un des invités.

Samedi dernier, c’est l’animateur Frédéric Lopez qui s’en est pris à Eric Zemmour, lequel prétendait savoir ce que les français savaient, plus particulièrement sur la question de l’identité nationale qui les tarauderait tous. Le très urbain animateur de Rendez-vous en terre inconnue a alors ironisé sur la connaissance de la France profonde du journaliste du Figaro. L’intéressé n’a semble-t-il pas apprécié : “Toi c’est pas ce que les gens pensent, c’est ce que les bobos pensent et ce que les people pensent ! Tu as toujours été comme ça, tu as toujours suivi l’idéologie dominante !” Encore un bobo de merde, dis-le Eric…