Le business du halal est en plein essor, et cela concerne aussi les bobos ! Dans le dernier VSD, on apprend ainsi l’ouverture (certes, de l’autre côté du périphérique) d’une nouvelle enseigne à destination des bobos musulmans : Hal’Shop. Merci à Fabrice Pierrot, producteur éditorial de Pop Com (Canal Plus) de nous avoir signalé cette image sur Twitter. Vous pouvez l’y suivre, et/ou nous suivre. Et l’on vous conseille également de jeter un oeil sur Pop Com ce dimanche, à 18h30, si vous voulez voir Bobo Ben (mais je ne préfère pas mentionner le sujet…) !
Bobo Bix
Zooey Deschanel, et nous, c’est une grande histoire d’amour (même si elle ne le sait pas encore…). Nous l’avions adoré dans (500) jours ensemble, ce qui nous avait poussé à nous pencher sur son duo avec M. Ward, She & Him, et de leur excellent album rock indé/folk Volume One, sorti en 2008. En 2010, ils remettent ça avec le très logique Volume Two, que l’on attend avec impatience. Et histoire de nous mettre l’eau à la bouche, cette belle américaine qui n’est autre que l’arrière-petite-fille du président français Paul Deschanel, se la joue Britney version bobo-chic dans le clip In The Sun !
Bobo Bix
Kikou, tu me manques terriblement.
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Pierre Bergé, le 2 mars 2009, en mode kikoolol, dans Lettres à Yves (éditions Gallimard). Sans commentaire.
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Chez Ladurée (rue Bonaparte), autour d’un Elysée et d’un macaron pomme-caramel, entourés de vieilles rombières et las de notre condition de bobos, nous songons à un avenir de gigolos…
Bobo Bix
Huitième épisode pour les bobocasts, même s’il nous en reste encore en réserve à publier des premiers tournages, même si certains ont été censurés (sans vouloir nommer Julie) ! On fait ici plus ample connaissance avec Simon, que nous étions habitués à voir plutôt de nuit, dans la pénombre d’un porche, cigarette aux lèvres, près du Curio Parlor.
Résident du XIème arrondissement, ancien du lycée Henri IV, élève de Sciences Po, adepte du yoga… Sur le papier, il a tout du bobo, l’est-il vraiment ou a-t-il juste commis son suicide social ? Pas de blog ni de Twitter pour rencontrer Simon, des extraits supplémentaires dans le teaser, ou peut-être aurez-vous plus de chance sur notre page facebook…
Bobo Bix
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C’était la fête à Paris. Hier soir, M6 a donné le coup d’envoi de La Nouvelle Star 2010, incontestablement l’émission de télévision la plus bobo du PAF. Dans la capitale, on s’est avachi sur nos canapés pour regarder les premiers extraits des castings après avoir commandé sushis sur sushishop ou cuisiné des pâtes avec une sauce Sacla (nos préférées étant Aubergines alla parmigiana et Poivrons et mozzarella). Et, bien-sûr, nous avons lancé nos premières invitations pour regarder entre amis les premiers primes en direct de Baltard en mode plateau-télé.
Nous essaierons surtout d’oublier ce gougeât de Soan, le gagnant de la précédente édition alors que, l’année dernière, notre chouchoute s’appelait Camelia Jordana. Elle seule était digne de prendre la succession de nos nouvelles stars à nous (Christophe la tortue Willem, Julien Lolito Doré et Benjamin Bogosse Siksou).
Magie de la promo, le premier single de Camélia est comme par miracle apparu la semaine dernière sur la toile. Et on aime déjà beaucoup Non non non, ce petit refrain rock décalé et entrainant.
Bobo Ben
Casta-trophe ! On se demande ce qui a bien pu passer par la tête de Laëtitia Casta, lors de la cérémonie des Césars samedi dernier, pour oser porter une telle robe…
Pour un hommage à Yves Saint-Laurent digne de ce nom, préférez l’album d’Alain Chamfort ; pour un éloge de la féminité assumée, ne passez pas à côté de La Journée de la Jupe, avec la grosse, moche mais quand même sublime Isabelle Adjani, césarisée pour le cinquième fois. On l’aime et on ne s’en lasse pas… Laëtitia peut aller se (r)habiller…
Bobo Bix (Photo : Canal Plus)
Une jolie découverte ce week-end avant le bobocast de Simon ou la répétition du nôtre, lorsque vos deux idoles bobos se sont retrouvées à Saint-Germain des Près pour un déjeuner. Au presque-hasard de nos pas (une jolie terrasse et une carte alléchante ont beaucoup influencé notre choix), nous nous sommes posés à la très chic épicerie-cantine Da Rosa, à laquelle nous avons même croisé Anna Karina.
Ici, tout est à emporter, mais si le temps est de la partie, vous pouvez aussi profiter de la quiétude d’une terrasse confortable ou vous rabattre sur un intérieur pas moins agréable. Si l’on regrette un service un peu lent et une addition onéreuse (78 € à deux pour ce déjeuner), nous passons rapidement outre grâce la dégustation de tapas de bellota (du jambon ibérique, réputé comme le meilleur au monde) et de manchego ou d’une délicieuse soupe, dont on sélectionne nous-mêmes les ingrédients. Une adresse définitivement bobodemerde, où l’on reviendra déguster l’alléchant risotto au bellota choisi par nos voisines et sur lequel nous bavions sans scrupule.
Bobo Bix
Sommes-nous vraiment des bobos de merde ? Il sera bientôt temps pour nous aussi de passer au bobocast… et nous le ferons peut-être en live, devant vous, au cours d’une soirée. Affaire à suivre !
Bobo Ben et Bobo Bix
Passage Hébrard, Paris 10e.
Le No Logo de Naomi Klein a vécu, place au Red Carpet ! Argent, gloire et célébrités : Olivier Nicklaus, dans un documentaire produit par Lalala Productions (Mademoiselle Agnès), se penche ce soir (Canal Plus - 22h25) sur le phénomène médiatique du tapis rouge, comme exergue du monde du divertissement et de l’industrie de la mode. Non sans humour, dans un style propre à Lalala et digne des meilleurs documentaires de Mademoiselle Agnès ou Loïc Prigent, cette heure de reportages entre Cannes, New-York et Los Angeles étudie les liens entre marques de luxe et célébrités.
De la montée des marches aux coulisses des essayages d’Anna Mouglalis (photo) en passant par les interviews de Karl Lagerfeld, Monica Belluci ou d’une succulente blogueuse new-yorkaise (dont le nom m’échappe mais que l’on préfère à la passable intervention de Perez Hilton), Red Carpet souligne l’importance capitale prise par cette cérémonie, pour les marques comme pour les personnalités (on songe à Sharon Stone qui ne vit plus que par les tapis rouges) son impact commercial et le rôle qu’elle joue dans l’évolution de notre société. Dans le passionnant Kate Moss Machine (paru aux éditions de La Découverte), Christian Salmon ne dit pas le contraire : “On peut moquer l’importance prise par les marques dans les banlieues occidentales. Mais ce serait méconnaître le rôle que jouent les marques dans une économie sociale où chacun est amené à faire un usage stratégique de lui-même, afin de maximiser sa valeur. C’est-à-dire à produire et contrôler sa vie, considérée comme une performance ininterrompue et qui ne vaut que par les effets qu’elle produit sur les autres.”
Bobo Bix
L’émotion est un sentiment parfaitement prolétaire tout droit sorti d’une émission de télé-réalité.
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Karl Lagerfeld, lu dans Numéro 111 de mars.
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Adrienne Pauly : “Je ne suis pas folle”

“Rencontrer Adrienne Pauly est une expérience unique…” C’était en novembre 2007, nous le pensons toujours et ne nous en remettons pas. “La chanteuse arrive en retard au rendez-vous fixé. Emmitouflée dans un épais manteau, les cheveux en pétard, elle répond à nos questions sans même se débarrasser de ses deux gros sacs.” A l’époque, nous étions installé au Chai de l’Abbaye, rue de Buci. Aujourd’hui, cela aurait probablement lieu au Germain, juste en face. A l’époque, Adrienne Pauly chantait J’veux un mec et se préparait pour son live à l’Elysée Montmartre. Aujourd’hui, le titre revient régulièrement dans nos iPhones ou dans celui d’autres bobos modeux. Entre temps, nous avons fait L’amour avec (des) con(s), nous nous sommes demandés Pourquoi, ce qui nous a laissés un Méchant Cafard…
Parce que les souvenirs ne font pas de mal sur le net où tout va si vite, parce que nous attendons impatiemment qu’Adrienne Pauly (que l’on a pu voir récemment dans le dernier Chabrol) sorte un nouvel album, parce que ce fut l’une des premières collaborations de vos deux bobos préférés (la première était pour un candidat à la présidentielle amoureux des tracteurs), parce que la playlist de Jonathan nous a refait penser à cette interview et parce qu’on en a envie (on est quand même sur notre blog, non ?), nous ressortons nos archives et partageons avec vous une rencontre comme on les aime…
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Sauvée par la grâce. Telle est la traduction de Layori, diminutif du deuxième prénom de cette chanteuse née au Nigéria, dont le premier album, Origin, est attendu pour le 29 mars. Dans un disque chanté principalement en anglais, Layori raconte un voyage, le sien, de ses origines africaines à ses pérégrinations aux 4 coins de la planète : New-York, Londres, Lisbonne, Munich.

Comparée à Sade, elle aussi yoruba, elle l’explique par ce tremblement dans leur voix typique de leurs origines. Pour son premier single, on découvre avec délice le titre Dada, chanté en yoruba et accompagné d’un clip sublime, qui ne peut que nous réchauffer ces jours-ci. Sauvés par la grâce, c’est nous qui le sommes…
Bobo Bix
Ah ba il ne manquait plus que ça ! Voilà que le très urbain (pour être poli) Courrier International se met à son tour à casser du bobo. 6 pages dans le numéro qui sort demain, jeudi 18 février, sont consacrées à tous les travers des Parisiens.
A lire cette compilation d’articles de la presse étrangère nous serions mal-aimables, pervers, infestés par les pigeons et les mouettes, avec des looks de has-been et, surtout, nous aurions tué la nuit !
N’en jetez plus, on n’est absolument pas d’accord avec cette tentative de dénigrement et on va plutôt relire l’enquête du Télérama de la semaine dernière consacrée à la France moche de Province !
Bobo Ben